Le blog de La Sorcière
 

409 : Miller's crossing

Je vais être très très méchante.

J'ai regardé à peu près la moitié de cet épisode. Et puis j'ai décidé d'arrêter tellement je me faisais chier.

Si quelqu'un voit une bonne raison pour que je regarde la suite, qu'il me le dise.

Sinon je zappe définitivement. C'est sympa de faire venir les frères et soeurs dans la série et tout ça, mais si c'est pour que ça donne un truc de ce genre, je ne crois pas que ce soit indispensable.

 

Yiiiiiiiiiiih !!!

J'apprends à l'instant que mon chouchou adoré, mon Wraith préféré, ma sauterelle d'amouuuur revient pour un double épisode dans la saison 4, hiiiiiiiiii !

Oui, bon, vous l'avez compris, Connor Trinneer is back, et j'espère qu'il y aura foultitude de petites piquouzes qui l'attendront pour le rendre aussi bôôôôôô que dans "Michael".

(Ok, j'y crois moyennement, mais qui saaaaaaait !)

 

408 : The seer

Vous savez quoi ? Si ça se trouve, il était très bien, cet épisode. Eh ben c'est pas moi qui vais pouvoir vous le dire. Parce qu'aussitôt que je vois cette brave équipe arriver sur une nouvelle planète de bouseux, que je vois Sheppi frétiller dans ses rangers dès la première dindasse venue...

... que je les vois faire comme si toutes les planètes ne se ressemblaient pas ("On dirait la planète de la vision de McKay"... MAIS C'EST TOUTES LES M�MES BANDE DE FAUX-DERCHES !!!)...

... eh ben hop, finito, moi, malgré la meilleure volonté dont je suis capable un samedi matin, une mouche passe et je pense déjà à autre chose.

Alors à part me dire que je déteste la frange de Sam (qui n'aurait pas démérité dans les Feux de l'amour en 1988) et me demander l'intérêt du titre de cet épisode qui n'a pas grand-chose à voir, au fond, avec l'intrigue principale, le reste du temps, j'ai rangé le bureau de Bucky, j'ai préparé mes petites affaires pour la journée, j'ai bidouillé, quoi.
Je ne dis pas, si ça se trouve, je l'aurais trouvé très bien si j'avais insisté. Le Wraith est plutôt sympa, j'ai aperçu deux hive-ships se faire exploser mutuellement, ce qui est toujours sympa...

Mais voilà, je ne comprends juste pas pourquoi c'est toujours pareil. Il fut une époque où on avait des épisodes comme Aurora, par exemple... des épisodes avec une ambiance, une réalisation originales. Là, visuellement, tout se ressemble, j'ai l'impression d'entendre les mêmes dialogues pourraves et pour tout dire, j'en viens à ne plus supporter leurs gueules.

Le pire, c'est que j'attends toujours le samedi matin avec impatience, dans l'espoir de voir un épisode qui va me donner tort sur toute la ligne...

Bon, enfin, on va dire que Woolsey, c'est toujours sympa...

Et j'adore Robert Picardo, donc ça aide. Je ne sais pas comment il arrive à être aussi sérieux et aussi drôle à la fois, ça reste un des grands mystères de l'univers...

Et puis quand elle n'est pas en train de se crêper la queue de cheval pour qu'elle ait l'air plus épaisse, il faut qu'il arrive des trucs sympas à Sam...

Oui, vrai, la petite vision d'Atlantis se faisant détruire par un vaisseau ancien est sexy en diable...

Et sinon, que quelqu'un m'explique en quoi c'est si compliqué pour Teyla de claquer à Sheppi "chuis enceinte, file-moi mon congé maternité, mon mignon" . C'est vrai, que je sache, elle n'a aucun compte à lui rendre...

Mais que ces gens sont à la fois niais et compliqués !
Vous vous rendez compte que c'est sur eux que repose le destin de toute une galaxie ou presque ? Mais ça fait très très peur !

 

407 : Missing

Aussitôt vu, aussitôt oubliu !

Je suis restée en arrêt tout à l'heure lorsque m'a frappé cette effarante réalité : un minisode de BSG (deux minutes trente) me fait dix fois plus réfléchir qu'un épisode entier de SGA.

Surtout celui-ci. Je trouve qu'ils auraient pu avoir la politesse de prévenir les fans féminines... Non parce que 42 minutes à regarder Teyla virevolter dans sa belle tenue de cuir pour botter le cul à des Néandertaliens (dont le nom est grave pompé sur Tolkien), et rudoyer la pauvre petite doctoresse sans défense (qui se tord la patte dès qu'il faut faire plus de dix pas dans la forêt), ahuuuum !

Pas très très intéressant. Tout ça pour au final nous amener à l'info... qu'on apprendra une autre fois. ( )

Oui, Teyla fréquente, et d'ailleurs elle s'est fait mettre en cloque, cette gourde. Ah ben ça alors, j'ai hâte de voir la tronche que vont faire Sheppi et Ronon quand ils vont apprendre la bonne nouvelle !

Intérêt de cet épisode ? A part introduire ceci, faire un épisode sur Teyla, alias la potiche humaine, et jeter enfin un peu de lumière sur la nouvelle toubibesse (décidément, dans SGA, les médecins sont vraiment des poltrons un peu nunuches sur les bords, même si on les aime bien quand même), ben... c'est quand même assez lège, en ce qui me concerne.
Enfin, ce qu'il y a de bien, c'est que pour ceux qui ne connaissaient pas encore par coeur la forêt de Vancouver, cette fois, c'est bon !

Suivaaaaant !

 

406 : Tabula rasa

Mmmmph. Mmmmph, quoi. Mmmmph parce qu'une fois de plus, y a rien à faire, on n'arrive pas à exploiter ce qu'il y a à exploiter. Sérieusement, après un début pareil, on parvient quand même à nous faire cavaler tout ce petit monde pendant 43 minutes... un peu dans le vide, quoi ! Parce qu'on sait TOUS ce qui va se passer à la fin ! C'est toujours pareil, dans Stargate, en cinq minutes, on va vous régler la grosse merde qu'on a mis 37 minutes à installer, et même qu'on va le faire grâce à un ressort qu'on a déjà utilisé au moins trois fois : l'immunité miraculeuse (oui, bon, j'exagère, sur ce coup-là, c'est logique) de nos amis Pégasiens. MMMMPPPPHHHHHHH !

Et pourtant, crénom de nom, ce début m'a laissée sur le derche. Mais grave. Rody qui se réveille attaché à sa chaise (à point, juste comme Marli l'aime), avec un message de... lui-même... et amnésique avec ça !!!

ENORME, quoi ! Avec ça, une ambiance à couper au couteau, suffocante à souhaits... Le souci, c'est l'équilibre des flash-backs/flash-forwards. Aussitôt qu'on comprend qu'ils ont à faire à un énième virus, à une quarantaine et que c'est Ronon et Teyla qui vont les sortir de là, ben l'intérêt est totalement éventé. Restent deux mystères qui ont réussi à me tenir jusqu'au bout : qu'est-il précisément arrivé à Teyla (il s'avère que c'est ce petit coquinou de Major Lorne qui nous la planque) et la copine de McKay (qu'en deux saisons il n'a surement pas encore réussi à sauter, cet imbécile-là, étant donné qu'il ose à peine lui tenir la main) va-t-elle y passer. A un moment donné, je me suis dit que non, ils n'oseraient pas, pas après avoir réglé son compte au Dr Heightmeyer deux épisodes plus tôt.

Bref. Bel effort, ça mérite d'être souligné. Ca nous sort des bouseux, des pirates de l'espace, des Wraiths, des Réplicateurs... Et pour sûr que c'est pas le genre d'épisode qui va les ruiner, donc c'est tout bénef. Par contre, il va falloir envisager de faire quelque chose pour Teyla.

C'est juste inhumain, ce qu'ils nous font subir avec ce personnage. Rendez-vous compte que j'en viens à trouver Sam meilleure qu'elle.

Même qu'elle m'a bien plu, dans cet épisode, c'est dire.

Sinon, une fois de plus, le tandem Ronon/Sheppi est tout à fait savoureux. Surtout la bonne grosse tendresse bien rugueuse du géant quand il assomme son pauvre criquet qui part de la tête.

J'ajoute que la Cité est particulièrement bien filmée, et que j'ai beaucoup aimé la redécouvrir à travers leurs yeux.

Par contre, je le répète : ça aurait pu être absolument énorme. Mais ça ne l'est pas. Une fois de plus. Il suffisait de pas grand-chose, pourtant.

 

405 : Travelers

C'est marrant car j'ai trouvé cet épisode bon pour les mêmes raisons que je l'ai trouvé mauvais. Et en y réfléchissant bien, je ne suis pas sûre que ce soit vraiment bon signe.

Ca faisait un bon moment qu'on ne nous avait pas sorti la version "Kirk" de Shep. Et... j'avoue que ça m'a légèrement gonflée quand une fois prisonnier à bord du gros vaisseau, on voit débarquer, triomphante, la cheffe de tout ce petit monde... qui ne peut être qu'une brune superbe bardée de cuir.

Tout en finesse, donc.
Et ce n'est pas comme si on ne devinait pas par avance que notre dragueur intergalactique va fricoter avec elle avant la fin de l'épisode.

(En même temps, qui résisterait ?)

Bref, c'est un peu agaçant de se dire qu'on a passé la saison 2 à s'énerver contre ses multiples conquêtes, qu'on a eu une saison de répit, et que paf, d'un seul coup, on nous le ressort, comme si finalement il ne s'était jamais rien passé entre les deux, et que ben il est comme ça, le lascar, dès qu'il y a quelque chose à embrasser, en avant toute !

En même temps, il faut bien reconnaître qu'il est absolument charmant, et que quand il se fait botter son petit derche adorable par une femelle en furie, il est drôle à mourir. Ce petit côté râleur "mais euh, elle va arrêter de me taper, la dame" doublé d'une certaine galanterie (ce garçon aime tellement les femmes que jamais il ne pourrait en cogner une, même si elle lui met patate sur patate) est craquant en diable.

Ajoutez à cela que la kick-ass girl du jour est beaucoup moins tête à claques que certaines de ses anciennes conquêtes, on irait même jusqu'à dire que cette pure drôlesse, sans égaler Vala qui a toujours bien aimé séquestrer les hommes à bord de gros vaisseaux, se révèle à la hauteur du loulou. Et le Sheppi-show, moi j'aime bien malgré tout.

D'ailleurs, la scène du placard est super réussie et la tension entre les deux remarquablement gérée.

(J'aurais fait exactement pareil.)

Bref, la confrontation est plutôt sympa. Et trouver le moyen de nous le traiter d'éjaculateur précoce (car oui, c'est quand même bien de cela qu'il s'agit), j'ai trouvé ça absolument excellent.

Et puis bien sûr, pour les Fanboys que ce genre de situation n'amuse pas, eh bien il y a du gros vaisseau à souhaits, et même un bon gros vaisseau Ancien avec de jolis drones qui décalquent majestueusement un croiseur Wraith.

Et par dessus ça, le genre de séquence que j'aime beaucoup mais qui est malheureusement un peu éventée, la course au Wraith PDA en main. Toujours sympa, mais un peu facile.

Enfin, un épisode plutôt agréable malgré tout, rigolo et plaisant, avec de bons dialogues, et qui fait la part belle au Sheppi de ces dames. A noter la décomposition de Rodney quand son pote disparaît, quelques scènes assez désolantes dans le jumper de la loose mais qui permettent quand même de souligner l'attachement des personnages secondaires à leur Sheppounet, et l'absence totale de Carter !

La scène finale n'a rien d'étonnant mais est plutôt mimi.

Arf.

Mention spéciale à Rachel Lutrell dont l'unique action consistait à rouler des yeux. Eh ben elle arrive à être mauvaise rien qu'en faisant ça. Waouh.

Ce qui me laisse pensive, c'est qu'on se réjouisse de voir la série repuiser dans d'anciennes recettes un peu éculées. C'est quand même assez révélateur de ce qui se passe dans cette saison 4 : zéro renouvellement, et quand il y en a, il est tellement déplaisant qu'on est très contents quand on nous ressort les mêmes principes que dans les deux premières saisons... Enfin, l'essentiel c'est que c'était plutôt sympa. On verra bien pour la suite.

 

What the... ???

Je ne dois vraiment pas être une romantique, parce qu'il a fallu (tout en sachant qu'elle était là) que je voie cette scène cinq fois pour trouver LA photo.

Alors comme ça on apporte une graaaaaande photo de son Jackounet pour accrocher dans sa chambre ?

(Elle est con, ou quoi ? Si elle est maquée avec, mais qu'est-ce qu'elle FOUT là, cette bourrique ??? Enfin, avec un peu de chance, elle a une webcam sur son ordi. )

 

403 : Reunion

Heureusement que je sais que l'épisode suivant est très bon, parce que celui-ci, j'ai trouvé que c'était une vraie calamité. D'abord, la nouvelle chaif, puisqu'il faut bien commencer par quelque chose.

Oh... my... god. Mais c'est pas Dieu possible. Sans rire, c'est une horreur, c'est atroce, c'est épouvantable, c'est juste pas possible.

Dites, vous êtes sûrs qu'elle a plus de dix ans d'expérience dans l'armée ? Vous êtes sûrs que c'est bien elle qui a suivi O'Neill pendant tout ce temps ? Vous êtes sûrs que c'est bien elle qui a sauvé Cassie, qui est allée chercher son père dans les griffes de Sokar et tout ça ? Vous êtes SÃ?RS ??? Non, il doit y avoir erreur. Ce pantin mal peigné et souriant envers et contre tout ne peut être qu'une contrefaçon.
Mais elle se croit où, dites ? Au Club Med ? Et ces sourires de merde, là, elle pourrait pas juste un instant arrêter histoire que nos yeux se reposent un peu ? Parce que si elle pense qu'elle est là pour se faire des potes, va y avoir un souci. Faudrait peut-être qu'elle se souvienne qu'elle est là pour commander, parce qu'on se plaignait parfois du manque de poigne d'Elizabeth (quoique je n'étais guère de ceux-là), mais la politique des sourires à 4 euros 85, moi, elle me sort déjà par les trous de nez !

Déjà qu'on a Teyla et son ton de maîtresse d'école (ptain, mais elle joue COMME UN PIED, la meuf, j'en PEUX PLUS !), Ronon qu'a ses règles et Rodney qui se voit déjà calife à la place du calife, pfiouuu !

Pauvre Sheppi, je comprends qu'il tire la gueule ! On lui zigouille son Elizabeth, son Ronon fait sa valise...

Moi je t'enverrais péter tout ce petit monde que ça prendrait pas de temps !

Bon, ok, c'est pas désagréable de revoir les Wraiths, même si j'estime qu'il serait temps qu'ils fassent quelque chose pour le make-up, parce que là, on frise le tragique.

Pareil, les potes de Ronon, même pas le générique est fini qu'on a déjà capté qu'ils bossaient pour les Wraiths, chuis désolée, quoi, mais même avec la meilleure volonté du monde, c'était méga-éventé, leur affaire. Et je n'avais lu absolument aucun spoiler à ce sujet.

Je suis peinée pour le pauvre Ronon, pour deux raisons. D'abord parce qu'il a été très con de les croire d'emblée et de se voir déjà repartir avec eux bras dessus bras dessous, mais aussi parce que sa déception fait peine à voir.

Cela explique bien le rêve qu'il fait dans l'épisode suivant.

Le plus pathétique étant bien sûr que toute l'équipe a suivi aveuglément, jusqu'à Carter qui à peine ses valises posées s'en va à la rescousse de tout ce petit monde.

Bref, j'ai trouvé ça désolant. Les quelques minutes où Ronon laisse éclater sa rage et sa déception sont plutôt bonnes et je le redis, ça fait presque du bien de revoir les Wraiths tellement je trouve les Réplicateurs pénibles, mais bon... voilà quoi, des épisodes comme celui-là, on en a eu au moins dix depuis le début de la série, et au bout d'un moment, on ne voit plus que les défauts.

 

404 : Doppelganger

Un peu en avance, certes, mais iTunes a eu une fuite, donc l'épisode est dispo, et après avoir vu Lifeline, j'ai eu envie de poursuivre sur ma lancée.
Vous aurez sûrement du mal à y croire, moi-même, je m'en étonne, mais pour moi, cet épisode, c'est du pur et même du bon Stargate. J'ai eu l'impression d'y retrouver les valeurs que défend un peu la franchise depuis le début.
Et cela sans doute grâce à la très chouette amitié et à la complicité qui lie tout ce petit monde, et quand ce n'est pas le cas, à l'humanité et à l'ouverture d'esprit dont font preuve les anciens pour que les nouveaux se sentent à l'aise.
Franchement, ça, c'est très chouette. Et ça manquait.
Et quel soulagement de ne pas voir débarquer pour la 72ème fois l'Apollo venu sauver toute la clique. Ahum.

Alors oui, quelque part, on pleure encore notre Elizabeth, et nul doute que c'est aussi le cas de Sheppi et de Rodney, au bas mot. Mais même Sam parvient à ne pas être trop à claquer, Teyla est limite au début, mais s'en sort plutôt bien car elle met cartes sur table, et la nouvelle petite Docteur Kaylee est brillante. Pas trop belle histoire qu'on n'ait pas envie de la dégommer à coups de talons aiguilles, mais juste adorable, ce qu'il faut, quoi. Quand je pense à l'autre dinde de Lexa Doig qu'ils nous avaient catapultée dans SG1, la gerbe me remonte.

Bref, et dans tout ça, également, un peu de bifteck pour une gateuse frustrée depuis longtemps : leurs rêves sont excellents, et ils en disent très long sur les angoisses et les fractures de ces personnages.

Celui de Teyla est bien plus intéressant qu'il n'y paraît au premier regard. On la retrouve en grande tenue de guerrière, façon saison 1. Elle sait et sent qu'elle s'est perdue en cours de route, et elle aspire à redevenir ce qu'elle était. Elle est tiraillée entre ses deux mondes. Son père continue de l'appeler. Elle culpabilise et continue de regarder vers le passé.

Elle se retrouve également tiraillée entre deux hommes...

Elle n'a pas oublié la petite culbute du Sheppard en mutation. Elle nie ses sentiments, en particulier devant Ronon, pas dupe, à qui elle se sent obligée de se justifier. La meilleure solution, ma chérie, étant d'en choisir un troisième.
Le coup du petit lendemain qui chante et du refus d'en parler à Shep était assez excellent.

De la bonne Teyla, dans cet épisode, ça nous change.

Le rêve de Ronon, ensuite, un peu plus grossier (enfin on parle de Ronon, donc bon) mais extrêmement éloquent. Il se retrouve tout seul dans Atlantis. Rien que ça, hein ? Ca en dit très long sur sa peur de la solitude.

Il est rattrapé par son passé de runner et le coup de grâce, c'est celui à qui il fait le plus confiance qui le lui donne.

Il finit enterré vivant, véritable symbole de la négation de son existence.

Tout cela, bien sûr, est une bien jolie métaphore sur le rôle central de Shep dans la vie de tous ces gens. Et aussi sur la manière qu'il a, parfois, de sous-estimer ce rôle, d'avoir du mal à l'accepter. Très mignon.

Le rêve de Keller est intéressant, aussi. En tant que médecin, sa plus grande peur est d'être dépassée par un cas farfelu, et de rester bras ballants devant...

(Ils nous ont bien eu avec le coup du bide qui bouge, en passant... )

Le rêve de McKay, ensuite, bien entendu, le plus barré et le plus fort en symboles. D'abord, McKay qui rame à contre-courant dans la tempête, fouetté par les éléments. Arf.

Qui fait du sur place. Qui n'arrive pas à rejoindre Atlantis, sous les moqueries du méchant Sheppard. Très très puissant ! Le coup de la baleine, ensuite, le fait qu'il soit terrorisé à l'idée d'être englouti par une puissance supérieure...

Et puis Shep, enfin. L'homme qui a peur des clowns...

C'est une angoisse assez amusante de la part de quelqu'un d'aussi nonchalant et facétieux.

La lutte avec son ego, enfin...

Et cette peur superbe de perdre encore un ami. Alors qu'il a vraiment du mal à se laisser réellement approcher par qui que ce soit... comme le montre cette scène un peu plus tôt...

C'est dans cet épisode, finalement, qu'on prend conscience d'à quel point cela a dû être horrible pour lui de larguer Elizabeth chez les Réplicateurs.

Bref. On est bien d'accord que tout cela est généré par le cristal alien, mais c'est l'occasion de caser quelques trucs vraiment sympas. C'est le cas, et c'est bien bon.

Et que dire de l'apparition du très très très mignon Lorne...

Bon, je savais que quelqu'un allait casser sa pipe dans cet épisode, j'ai eu peur un instant que ce ne soit lui (ou pire, que dans un instant de délire, il descende la psy), mais non, cette pauvre Kate Heightmeyer (qui n'a pas très bonne mine, la malheureuse) va donc nous quitter par la petite porte.

Snif. Après Grodin, Bates et quelques autres, elle me manquera, quand même.

Sinon, je dois également admettre que Sam n'a pas été trop trop mauvaise. Et qu'Elizabeth ne m'a pas trop manqué. Parce que cet épisode était rempli d'amitié et de complicité, et que c'est trop chouette de les voir tous aussi soudés... En dépit des nouvelles têtes.

Très très bon épisode, vraiment. Pourvu qu'il y en ait d'autres, des comme ça...

 

402 : Lifeline

Mouaich. Fallait se débarrasser de la Zaza, quoi. Tout le reste, c'est de la resucée de resucée de resucée depuis quatre ans, voire plus.
Et vas-y qu'il faut récupérer un ZPM (oh tiens, on n'y avait jamais eu droit, à celle-là !), et vas-y qu'on se fait envahir par les Réplicateurs, et vas-y qu'on les piège à leur propre jeu... Bref... J'admets qu'il peut être malaisé de ne pas tomber dans du déjà-vu quand on a déjà au total treize saisons de Stargate derrière soi, mais enfin, se dépêcher de courir dans des choses qu'on a déjà explorées, c'est quand même chercher la merde, non ? Surtout quand on n'y ajoute rien de neuf ! Décliner des thèmes connus de la SF, oui, remuer des trucs déjà faits, non, désolée.

Heureusement, si je puis dire, il y a du sentiment, dans cette histoire. Il y a mon pauvre Sheppi qui fait ses petits yeux désolés, qui se montre totalement tétanisé dès qu'il est question de sa pauvre chaife, mais qui est poussé par son sens aiguisé du devoir...

Et la grosse grosse panique du pauvre Rodney surexcité devant ses moniteurs...

L'ennui, c'est qu'on connaît déjà l'issue de toute l'affaire...
Bien sûr, c'est une sortie très honorable, toute en finesse et en intelligence, tout à fait digne d'Elizabeth. Mais voilà, pour une fois, il aurait fallu un poil plus, c'était un peu le moment où jamais... Eh ben non.

Bien sûr, toujours, l'atterrissage (si on peut appeler ça comme ça) d'Atlantis sur sa nouvelle planète est très spectaculaire, ça, on ne peut pas dire le contraire. Dommage qu'elle soit un peu gâchée par les commentaires stupides et la présence éhontée de Carter et Lee.

Tout ça pour ça, qu'on a envie de dire...

Jolie petite scènes de fin, notamment celle où Teyla range le bureau d'Elizabeth (déjà ???).

(Je n'ai pas pu m'empêcher de me féliciter de son absence durant la mission... )

Puis celle de Sheppi sur le balcon où il avait coutume de retrouver madame Zaza...

... rejoint par cette grosse nase de Carter.

... qui fait sûrement semblant d'être triste alors qu'au fond elle doit se frotter les mains !

Bon, mine de rien, le sacrifice d'Elizabeth n'est pas vain, c'est déjà ça, et ça donne l'occasion de recauser des Wraiths.

Si cela vous intéresse, le quatrième épisode est déjà "disponible" suite à une fuite d'iTunes. Je l'ai regardé et il est très bien. Je vous en recauserai rapidos.

Et pour finir, si quelqu'un pouvait se dévouer pour faire comprendre aux scénaristes qu'ils n'ont pas besoin de nous répéter vingt fois la blague sur Warcraft, on l'avait comprise la première fois, merci.
Et pour bien faire, un petit accident de chasse pour le Dr Lee ne serait pas de trop. Merci d'avance.

 

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