Le blog de La Sorcière
 

Vous étiez au courant ?

Qu'Alan Ball, le formidable producteur de Six Feet préparait, toujours pour HBO, une nouvelle série à base de vampires et avec dedans... Anna Paquin, la Malicia des X-Men ? *gratte gratte la tête*

De toute façon, je suis trop curieuse, il faudra que je regarde.

M'enfin des vampires, tout de même... Alan...

 

Breathe me

En allant faire un tour chez Maiky, je suis retombée sur la promo de la saison 5... Et comment dire ?



La suite dans les comms pour éviter de spoiler les innocents...
 

Six Feet Under : R.I.P.

Et voici les dix dernières minutes de SFU. Alors je vous mets à l'aise tout de suite : défense AB-SO-LUE de jeter un oeil dessus si vous êtes en train de regarder la série. N'ont le droit de regarder cette scène que ceux qui l'ont déjà vue, ceux qui n'ont pas l'intention de voir la série (mais genre jamais) et Tequila qui a une dérogation spéciale pour ce genre de truc. Si vous ne pleurez pas, c'est pas grave. Moi ça ne me le fait que dans la continuité de l'épisode. Et maintenant, bonne chance.

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512 : Everyone's waiting

Franchement, quand on regarde allez... les trente premières minutes de cet épisode, on ne s'attend pas du tout à la claque qu'on va prendre. A posteriori, je me dis que peu importe ce qu'on m'avait dit avant, jamais je n'aurais pu m'attendre à ça. Et c'est vrai qu'on est au bord (et plus qu'au bord, en ce qui me concerne) de l'agacement en regardant ces premières minutes. On n'en peut juste plus. C'est trop de souffrance, trop de cauchemar, trop d'horreur. Je n'aurais jamais pu revoir cette première demi-heure si je n'avais eu la certitude que derrière il y aurait enfin un peu de lumière.

Parce que oh my god, dès les premières secondes. Argh, c'est pas possible, un vrai trou noir...

On reprend là où on s'était arrêtés, à l'accouchement de Brenda. Et aucun cri de bébé, rien, juste des têtes de déterrés et des toubibs trop occupés à ranimer la petite pour s'occuper de la mère.

Nan, putain, nan !!!

Du côté de David, c'est guère mieux. Il est complètement paumé, sous médocs, il craque grave, au point que Keith lui demande de partir quelques temps, histoire de se remettre sur pied.

Pffff... :(

Claire, elle, retrouve Ted, le mec le plus improbable de sa vie...

Claire : "Oh my god, you must be the most unhip person I've ever met."

Et pourtant...

Pauvre Brenda. Sa petite fille a survécu mais elle risque d'avoir des séquelles à vie, et Nate (ou plutôt son bâtard de fantôme) n'est pas franchement encourageant.

Je ne parle même pas de Ruth qui vient également de perdre Maya puisqu'elle a promis à Brenda après son accouchement de la lui rendre quand elle ramènerait Willa à la maison.

La pauvre Ruth est complètement effondrée. Vide.

Ruth : "Each day I feel worse. More empty. More dead."

Alors George lui propose de s'occuper d'elle comme elle l'a fait lorsqu'il en avait tellement besoin.

Et là, l'épisode bascule.

D'abord, Claire reçoit un coup de fil de New York, d'une boîte de photo où elle a été pistonnée par une âme charitable et anonyme pour entrer en tant qu'assistante. Il s'avère ensuite que ce généreux piston n'est autre qu'Olivier, le mec de Margaret Chenowith qui gagate grave devant la petite Willa !

Puis, à l'occasion d'un nouveau cauchemar, David se retrouve cette fois à riposter face aux attaques de la fameuse capuche rouge, et découvre qu'en fait, c'est son visage terrorisé qui se cache derrière...

(Très très bon, ça, fameux, même.)

Dans le même temps, alors que le funérarium et la maison sont mis en vente car Rico a l'intention de monter sa propre affaire, Keith suggère à David de racheter les parts de Rico et de Brenda, et de s'installer dans la maison.

(Pendant tout l'épisode, je me suis demandée ce qui serait le mieux pour eux : tout quitter, ou rester. Et ça m'aurait fait mal au coeur que la maison soit vendue... )

Ruth est frappée par certaines évidences : "My entire life I've been wearing clothes that I hate."

Dans la foulée, elle refuse l'invitation de George de venir vivre chez lui. Mais elle veut bien continuer à sortir avec lui.

Et puis enfin, elle a ce geste admirable. Elle téléphone à Maggie, la fille de George, et lui demande si dans ses derniers instants, Nate était heureux.

Maggie : "Yes. He was very happy."

Apaisée, elle offre à Brenda toute son aide pour élever ses enfants, parce que la pauvre Brenda est toujours morte d'inquiétude pour sa plus petite...

Alors elle accepte avec reconnaissance.

Et là, j'en reviens pas que je commence à chialer quand Claire dit à sa mère qu'elle veut rester près d'elle.

La voyant pleurer sur son album photo, Claire, qui a décidé de partir pour New York, déclare qu'elle veut rester à la maison, et tout faire pour qu'elle se sente mieux.

Sur quoi, Ruth la sermonne en lui disant qu'elle doit partir à tout prix...

En pleine nuit, chez Brenda...

"Hi, we've never met, I'm Nathaniel."

Oui, le même Nathaniel qui est mort le jour où Brenda a débarqué dans la vie des Fisher.

Enfin, elle arrive à faire la paix avec Nate... et à le réconcilier (dans sa tête du moins) avec sa petite fille.

Nate : "I love her so much and I always will."

Plusieurs mois plus tard, je pense, la veille de son départ, après avoir fait ses adieux à Ted, Claire reçoit un coup de fil de New York où son taf a été supprimé à cause d'une restructuration. Nate vient lui apporter conseil...

Nate : "You can't stay here !"

Claire décide alors de ne rien dire et de partir quand même, d'autant que sa mère a débloqué son argent hérité à la mort de Nathaniel. Elle tentera donc quand même le coup à New York. La veille, un grand dîner familial est organisé en son honneur dans la maison reprise par David et Keith, et redécorée de fond en comble. On notera avec amusement que seule la table de la cuisine n'a pas changé. J'ai trouvé ce clin d'oeil totalement adorable.

Tous réunis autour du repas, ils évoquent en riant le passé, les vieux souvenirs avec Nate, et finissent par trinquer à sa mémoire.

Et le voilà, le vrai chef de famille...

Comment a-t-on jamais pu en douter ?

Le lendemain matin, Claire s'apprête à quitter Fisher and Sons...

(Même pas la peine de dire comment je chiale, là tout de suite... )

Et elle prend le volant en sanglotant...

(Comme nous tous, d'ailleurs... )

Et maintenant, interdiction PLUS QUE FORMELLE à quiconque n'a pas vu la fin de la série de cliquer ici. Dérogation spéciale à Tequila. Pour le reste, sachez que vous brûlerez en enfer jusqu'à la fin des temps si vous OSEZ vous spoiler la fin de cette merveilleuse série. Vous êtes prévenus. Une, deux, trois, on y va.

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...

 

511 : Static

Avant-dernier épisode de SFU... Hum... Je ferais mieux d'aller faire mes courses, mais j'ai la très ferme intention de regarder le dernier épisode demain et d'en finir. Une bonne fois pour toute...

Si vous n'avez jamais été franchement fan de David Fisher, c'est que vous l'étiez mais que vous ne le saviez pas. Et là, vous vous rendez compte à quel point vous aimez ce personnage...

Peut-être parce qu'il n'a jamais affiché une telle détresse que dans cet épisode et celui d'avant. Et parce que sans la proximité éclatante de son frangin, on se rend compte à quel point il est beau.

Beau, mais complètement flippé. Au point d'aller récupérer les gamins à l'école en pleine journée parce qu'il a peur qu'ils se fassent enlever par un tueur en série. Alors Keith décide de l'envoyer au loin pendant quelques temps, histoire que les gamins cessent de flipper et que David se reprenne un peu...

Bon, du côté de Brenda, très enceinte, Billy est de retour, et il est super ravi d'être auprès de sa soeur...

(Oui, là, il lui touche le ventre... )

Claire, elle, part en live grave grave. Elle arrive bourrée au taf, provoque ses collègues...

En plus il faut dire qu'elle s'en bat grave les ovaires, de ce boulot de merde...

Du coup, naturellement, elle se fait virer.

Ruth et George ont toujours la garde de Maya. Et la petiote a des soucis de santé donc ils sont méga inquiets...

Brenda les rejoint chez le pédiatre et réclame les affaires de Maya puisqu'elle doit la récupérer le jour-même.

S'ensuit une scène, bien sûr. Brenda veut garder Maya et les grands-parents trouvent que ce n'est pas une très bonne idée. Et qui ramène sa fraise en disant que Brenda n'est pas une bonne mère et ne saura jamais s'occuper de Maya ?

Du coup, Brenda accepte de la leur laisser encore quelques jours et se casse, non sans être poursuivie par le fantôme de Nate... Que là je vois plutôt comme une projection de Brenda qui ne se sent pas à la hauteur...

C'm'on, Bren, you can do it !

Bon faut dire que dans l'ascenseur, Nate lui conseille de se casser avec le bébé et Billy afin qu'elle puisse vivre son histoire d'amour avec son frère là où personne ne soupçonnera leur lien de famille. Et il ajoute (ce qui m'a fait mourir de rire) qu'après tout, il a toujours soupçonné Schwarzie et Maria Shriver d'être frère et soeur !

Puis, c'est sa mère que Nate s'en va hanter. D'une manière bien sûr tout de suite beaucoup moins violente...

Le regard d'amour totalement inconditionnel est magnifique...

Trop beau...

Pendant ce temps, Claire, totalement paumée, s'en va en pélerinage sur la tombe de son frère...

Brenda, insomniaque, va rejoindre son frère...

Ce qu'il y a de pire, dans cette scène, c'est qu'on se dit : "Non, non, non !!!" et qu'en même temps, on n'est pas plus choqués que ça. Pour dire la vérité, au début de la série, j'étais persuadée qu'il couchait déjà ensemble...

C'est horrible, mais ça paraît presque normal, en fait. Sauf que c'était juste un rêve et que horrifiée, Brenda décide de mettre Billy dehors, sans lui expliquer pourquoi. Ouf ! Sauvée !

En rentrant, Claire a un accident avec le corbillard.

Elle en profite pour revendre les pièces détachées. Adieu, la voiture de ouf. Gros gros symbole que cette bagnole qu'elle a récupérée à la mort de son père et dont elle est aujourd'hui débarrassée. Pour moi, c'est une méga métaphore.

A la fin de l'épisode on découvre aussi avec plaisir que Maggie se casse en balançant plein de trucs à la tête de son père...

Disparais, hé, poison !

Et alors que Brenda se rend chez Ruth pour récupérer Maya et que Ruth lui dit que finalement, elle a décidé que Maya serait bien mieux avec elle pour toujours, Brenda décide d'accoucher deux mois avant le terme. Youpi !

(Ca a le mérite de calmer Ruth direct... )

...

Bon, faut que je finisse, là, c'est plus possible. Mais vais-je y arriver ? Et après c'est fini fini ??? Mécépapossib' !!!

 

510 : All alone

(Idem que le précédent, je reposte ce billet tel quel... Si ce n'est qu'en le relisant, je trouve qu'on ne ressent pas assez la violence des émotions des personnages, dans cet épisode. Mais bon. Pas touche.)

Ok, SFU, you win, I loose.

Cinquante quatre minutes de sanglots. *s'en va changer sa taie d'oreiller*

Commentaire à venir.

Edit : There we go.

Ne cliquez que si vous avez bien mangé, fêté décemment Noël et le nouvel an, une famille qui vous aime à la maison, un boulot qui vous épanouit, un chien qui vient vous lécher les mains quand vous rentrez le soir et un gros pot de Nutella dans le placard.

Si vous ne remplissez pas toutes ces conditions, passez votre chemin...

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509 : Ecotone

Si, et seulement si vous avez le moral, cliquez ici... Et bonne chance, surtout.

(Je n'ai absolument rien changé à cette note, j'ai voulu qu'elle reste telle que je l'ai rédigée au début du mois, juste après avoir vu l'épisode, c'est d'ailleurs pour cela que j'avais sauté les notes que j'avais en retard. Depuis, j'ai compris d'autres choses qui ont pris leur sens avec la fin de la série, mais je préfère que cela reste tel quel. J'en reparlerai au moment de parler des deux derniers épisodes.)

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508 : Singing for our lives

Attention, virage à 190 degrés detected !

Tout d'abord, Brenda qui va passer ses échos toute seule, sans en parler à Nate...

Pas kewl !

Faut dire que Nate, il nous soûle un peu avec ses réunions de Quakers. C'est sa nouvelle lubie, ces séances de prières silencieuses. Et il traîne Brenda là-dedans, elle le suit pour lui faire plaisir...

Beurk.

Ensuite, Ruth qui fait connaissance avec ses nouveaux petits enfants, Durell et Anthony...

La naïveté de Ruth est touchante, d'ailleurs.

Parce que les monstres se dépêchent de faire connerie sur connerie. Ils n'en ont rien à battre, des cookies de leur grand-mère : eux, ils préfèrent de loin piquer la voiture de papa Keith et aller faire une virée en ville. Le problème c'est qu'ils sont encore un peu (beaucoup) trop jeunes pour avoir le permis. Surtout Durell, le grand, qui est vraiment à l'origine de toutes les merdes...

Au point que Keith n'en peut plus. Et au détour d'une conversation, le plus jeune, Anthony, explique à papa Keith que c'est très simple, Durell fait toujours des conneries dans les familles d'accueil pour en profiter avant d'être ramené à l'orphelinat. Chdoing là-dedans !

Un dîner très simple, tout va bien, et d'un coup, Keith évoque les prochaines vacances au bord de la mer. Tiens, il pourrait aller là-bas, tous les quatre l'été prochain. Durell percute. Oui mais il préfère la montagne. Ah ben on ira à la montagne aux vacances d'hiver, c'est une bonne idée. Et voilà.

J'ai trouvé cette scène admirable, et Keith retrouve enfin son statut de héros. Sans une seule seconde mettre les enfants dans une situation gênante ("Mais si, on va vous garder, on vous fait cette faveur, on vous aime bien malgré vos conneries, mais maintenant, il faut se calmer, puisqu'on vous garde"), il rassure tout son monde. Et David autant que les enfants. C'est bon, la famille est au complet, les enfants en font partie. C'est superbe et très émouvant sans être pour autant gnangnan. Classe et efficace. Au moins, on ne se fait plus (trop) de soucis pour ceux-là.

Du côté de Claire, mouhahahah aussi ! Elle invite Ted, son nouvel (ou futur) amant, l'avocat de sa boîte, à un vernissage de son ancienne école où naturellement tous ses anciens potes exposent. Et c'est juste à mourir de rire (ou de chagrin, je n'ai toujours pas décidé) tellement on se rend compte à quel point son ancienne bande est pathétique et limite aux abois. Leurs oeuvres sont à la limite de l'absurde, on a une pitié d'eux, c'est quelque chose d'affreux. Je ne parle même pas de ce pauvre Russel qui a définitivement pété un câble et qui semble au bord de clamser d'overdose ou de je ne sais quel autre truc sordide...

Bon ben du coup, Ruth qui se sent super seule ne trouve rien de mieux que de se jeter dans les bras de ... Hiram, son ex de la saison 1 !!! Je rêve tout debout !!!

C'est désespérant, à ce stade de la série, on se dit qu'on a effectué une boucle complète et qu'ils retombent tous exactement à l'endroit où on les a chopés au début de la série. Et c'est extrêmement énervant !!! Surtout qu'on n'a pas du tout envie qu'ils réeffectuent un deuxième cycle de ce genre, merci bien !

Oui mais...

Nate, je te hais, je te méprise, tu es un poison violent et tu mérites une mort lente et douloureuse que malheureusement tu n'auras pas...

Brrreeeeeuâââh !!!

Qu'on m'explique comment cette sous-larve protozoaire a réussi à se lever Nate ? Et comment cet abruti peut croire une seconde que cette fille peut faire son bonheur ? Non parce que le pire, c'est qu'il a l'air de le croire !!! Et pendant ce temps-là, Brenda le cherche, ce crétin ! Et elle essaye de l'appeler !

Oui mais... Oh, son bras est tout engourdi. Oh, il a des vertiges... Oh... BOUM !

Bien...

Fait...

Pour...

Ta...

GUEUUUUUUUUUULE !

Et maintenant, crève, connard.

(Oui, je sais, mais je suis énervée. Rien que de revoir mes captures d'écran, ça me gonfle. Et qu'on nous casse le personnage de Nate comme ça, ça me gonfle aussi. Sauf qu'en fait, il a toujours été comme ça, et que c'est nous, humbles spectateurs, qui ne l'avont pas vu... Sur ce, je remonte mes deux notes suivantes... )

 

507 : The silence

Ouch, le mort du début est assez terrible... C'est un couple qui va au théâtre, et là, en plein pendant la pièce, le mec se met à tousser, à suffoquer, au point que les comédiens se demandent quoi faire...

Finalement, l'importun décide de passer l'arme à gauche... ça la fout vraiment mal...

Peuvent pas crever chez eux, les gens ???

Nate fait des rêves super bizarres... Où Brenda et Maya ne sont plus dans la maison...

C'est super flippant. Et lui aussi flippe à mort...

Nate : "Where's my daughter ? Where's my wife ???"

Alors POURQUOI, GROS CONNARD ??? (Oups, pardon, j'ai glissé !)

Alors, mauvaise nouvelle :

Nate et Brenda apprennent que le bébé qu'ils attendent (enfin, surtout que Brenda attend) pourrait souffrir de certaines anomalies, genre trisomie et tout ça... Le toubib insiste pour que Brenda fasse une amnio mais elle refuse. Elle s'en fout, de toute façon, elle veut ce bébé et point barre.

Nate est tout de suite beaucoup moins enthousiaste.

Alors forcément, ça clashe. Heureusement, quand tout va mal, on peut toujours compter sur Margaret Chenowith pour vous remonter le moral !

"You think i didn't want to abort you and Billy ???"

Du coup, Nate en cause avec cette m'as-tu-vu de Maggie Sibley (qu'on flanquerait bien par la fenêtre), puisqu'elle aussi a eu à gérer un enfant malade...

Et évidemment, Sainte Maggie lui dit que malade ou pas, ces deux années avec son fils, c'était le bonheur, blablabla...

Ah oui, Maggie est une Quaker. Ouarf ouarf ouarf.

Mais alors la suite, attention, c'est trop bon.

Ruth va voir George pour je ne sais quelle raison, s'assurer sans doute qu'il ne s'est pas jeté sous un train. Que nenni ! George veut divorcer illico presto...

Ah bon, qu'elle dit, Ruth. Et pourquoi donc ? Ben parce que George est fiancé et qu'il aimerait bien se remarier de suite !

Ruth : "Boy, I am some fool all right !!!"

Pauvre Ruth. Elle doit se dire que décidément, elle n'était qu'une épouse parmi les 72 que George aura usé pendant sa vie. Et en même temps, on se dit que c'est pas "juste", en fait. Personnellement, je ne pouvais juste pas y croire...

Du coup, enragée, elle cherche à entrer en contact avec la fiancée, et y parvient...

Et elle déballe toute l'affaire, les sept mariages et l'internement de George. La nana a un peu de mal à la croire... Ben oui, qu'est-ce qui lui dit que Ruth n'est pas une folle ?

Ruth : "Do I look like a mad person ???"
Joy : "Uh... yeah. You look so angry."
Ruth (chopant un vase et le fracassant par terre) : "I am not angry !"

Voilà ce que j'aime dans cette série. C'est qu'il y a des sursauts parfaitement vaudevillesques alors qu'on nage dans la tragédie. Super réussi.

A part ça, il y a au moins une personne qui s'épanouit dans sa vie professionnelle et privée...

(Man, I love that kitchen... )

Claire rayonne, en ce moment.

Bon, elle vient de rencontrer Ted, un avocat à son taf. Mignon, mais bon...

A part ça, David tente de se dépêtrer de ses deux gamins adoptifs. Et c'est pas gagné. Le plus grand est une vraie bombe à retardement. Et il est tellement content d'être là qu'il n'a même pas dit à ses deux nouveaux papas que c'était le spectacle de l'école... Du coup, David s'y invite de force et y traîne Keith. Et il est tellement fier, c'est trop mignon.

(L'occasion de nous taper un petit délire spécial David... )

Ce que je trouve génial, c'est qu'à la base, David avait grave craqué pour Anthony, le plus jeune. Au final, c'est avec Durrell, le plus âgé qu'il établit un lien privilégié et totalement inattendu. Je trouve ça admirable de la part de David de parvenir à équilibrer le coup de foudre qu'il avait eu pour Anthony. En fait, ces gamins deviennent les siens instantanément, c'est vraiment très touchant.

David, quoi.

Sinon, je crois qu'il est en train de se passer des choses, chez Nate. Ptain, ce personnage commence à grave m'échauffer.

Qu'est-ce qu'il peut se regarder, ce mec... Sérieux, il se regarde vivre, non ? Tsssss...

 

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