Bon, alors, après avoir récupéré sa louloute, Mal récupère son petit vaisseau et retourne se prendre le chou avec ses encombrants passagers, puis avec ladite Louloute (oh, pourtant c'est pas faute d'avoir envie et de tenter de lui dire qu'il est venue pour elle, hihihi, ahahah).

Mais elle n'a pas tort, Inara, quand elle dit qu'il a changé. C'est vrai qu'il est devenu vachement aigri.
(Ce qui ne l'empêche pas d'être encore plus mimi que d'habitude, entendons-nous bien... )

Après un énième coup d'éclat de River, nos amis s'arrêtent (pour je ne sais plus quelle raison) sur la petite planète tranquille où ils ont largué le père Book il y a déjà quelques temps. Pour trouver la planète décimée et tous ses habitants massacrés. Y compris le pauvre Book...

Jolie scène, d'ailleurs, où dans son dernier soupir, Book dit à Mal que peu importe en quoi il croie, qu'il y croie.
Poussé à bout par le black du gouvernement, Mal décide de se rendre sur la planète que River a cité dans ses délires, même si elle se trouve en territoire Reaver. Et là , le truc que j'ai trouvé atroce, pire que tout, et contre lequel Zoe commence par s'élever (contre Mal, nandidiou !), c'est que Mal décide de grimer Serenity en vaisseau Reaver, avec des cadavres en étendard, de la peinture rouge, des piques partout... Une abomination, comme dit Zoe.



Mais cette fois, Mal ne veut rien entendre. Et ils iront, point barre, pour savoir ce qui se cache derrière toute l'affaire, et pourquoi on dégomme leurs potes les uns après les autres.
Donc voilà Serenity après son relookage.

Brrrr...
Craquinou !!! 

Franchement, ce qu'ils découvrent sur Miranda (la planète), c'est... uh... 
Que ce soit l'intention ou le résultat, c'est juste horrible. En fait, alors que l'Alliance procédait au terraformage de Miranda, comme des autres planètes, elle a voulu tenter de mettre un produit dans l'oxygène pour permettre de réguler le comportement agressif des colons... malheureusement, tous les gens sont morts... sauf un faible pourcentage qui est devenu complètement dingue et qui a donné... les Reavers. Le coup de l'hologramme qui raconte l'histoire et qui n'a pas le temps de retourner l'arme sur elle pour se suicider avant l'arrivée des monstres est... pfff... juste insupportable à regarder.

En même temps, dès le début, on nous avait mis à l'aise concernant les Reavers. Autant je n'étais pas ravie de voir leurs vraies gueules, autant savoir d'où ils viennent, qu'ils sont nés d'une manipulation avortée du gouvernement, information à laquelle River a eu accès, et que c'est pour cela qu'elle est poursuivie, ça me plaît. Donc voilà nos amis bien décidés à répandre la joyeuse nouvelle à travers les différentes planètes existantes, puisque bien sûr, les gens ont le droit de le savoir. Et c'est là que la balade se transforme en quête. Et qu'on comprend que maintenant, ils iront jusqu'au bout, quoiqu'il arrive.

Et pourtant, on ne flippe encore pas trop.
Et même pas trop non plus quand ils se retrouvent pris en sandwich entre l'Alliance et les Reavers.

Non, là où on commence à sérieusement flipper, c'est quand arrivant sur la planète depuis laquelle ils comptent diffuser le message de la dame, Wash nous fait un atterrissage en catastrophe magnifique...

"Like a leaf on the wind... "
Avant de se faire embrocher comme un poulet...

Et là , juste on imprime plus. On imprime absolument plus de rien. Le choc total, pendant dix minutes, on se répète juste en boucle : "Il est pas mort, il est pas mort."
Zoe, elle, se ressaisit bien plus vite que nous. Quand on se réveille, ils sont tous enfermés avec les Reavers en train de percer la porte, Simon s'est pris une balle, Zoe a le dos ouvert en deux, Kaylee étouffe...

Et Mal est parti se battre avec le grand Black qui lui met une volée monstrueuse.
Et là , on se dit qu'ils vont tous mourir. Que Whedon va tous nous les faire caner.

Mais non, finalement, Mal réussit à diffuser le message...

Et River met une branlée aux Reavers que c'est super bien chorégraphié de sa race.


Voilà , la vérité éclate au grand jour, et ils peuvent repartir avec ce qu'il leur reste. Et enterrer leurs morts.

J'ai bien chialé, ma foi, la première fois. Surtout que j'étais absolument outrée.



S'ensuit une très jolie scène de reconstruction de Serenity. Avec le petit grain de poésie très Firefly : Inara qui repeint le nom du vaisseau sur la coque.


Et pendant ce temps, il y en a deux qui ne font pas très bien leur travail, je trouve !

Tssss... Au moins, pour eux, c'est réglé. Depuis le premier épisode, Kaylee était raide dingue de Simon. Et j'adore la petite tête de River qui dépasse de l'écoutille, en se demandant ce qui se passe !
Et puis un jour, Serenity est prête à reprendre la route...

Les quelques mots échangés entre Zoe et Mal sont super...

Pfff, on ressent un tel manque, avec un membre de l'équipage en moins, c'est abyssal...
Mal s'apprête donc à repartir, et à larguer Inara chez elle... Sauf que...
Inara : "I don't know."


(Et là , la première fois, j'ai cru péter un câble. Quoi, comment, c'est TOUT ? Même pas un minuscule bisou ? Mais bon, ok, je veux bien qu'on laisse la porte ouverte à de nouvelles aventures, pas de souci, c'est de bonne guerre. Grrrr, JOSS !)
Et puis enfin on réalise qui va maintenant piloter Serenity...

Ce sera River.
Le speach de Mal à River est super... Ca pourrait paraître complètement bidon, comme discours, que c'est l'amour qui fait voler Serenity, mais ça ne l'est pas.

Pas venant de lui, pas à cet instant. Parce qu'on l'a compris depuis bien longtemps, ce qui fait voler Serenity.
Et voilà ... Pfffff... Je veux une suite, c'est pas possible autrement. Mais je veux une suite AVEC Wash ! Pauvre Wash... 