Le blog de La Sorcière
 

309 : The santa in the slush

(135 euro - les vaches ! -, une poignée d'électrodes, un gel tout froid, trois litres de sang et un diagnostic qui se fait encore attendre plus tard, j'ai récupéré assez de bagou, je crois, pour vous expliquer pourquoi deux héros qui s'embrassent à Nowail, c'est trop chouette.)

"Three days before Christmas and somebody kills Santa !"

Oh l'épisode kromimi que voici. Après celui de la semaine dernière qui était d'un glauque super, celui-ci était à vous faire verser des larmes de tendresse.
On avait beau le savoir depuis des semaines, voire des années, parce qu'aussitôt qu'ils se rencontrent, on se doute bien que Bones et Booth vont échanger davantage que des répliques en or, eh bien malgré ça, ça n'en reste pas moins collector.
De toute façon, un épisode de Nowail, c'est toujours bien. Et tous les débats autour du héros du jour (le Père Nowail, rien que ça !) sont à mourir de rire. C'est vrai, chaque fois qu'ils trouvent un indice sur l'identité du mort, celui-ci ne fait qu'appuyer un peu plus cette terrible thèse : ces salauds ont tué le Père Noël !

Même Bones finit par en être troublée. On le serait à moins.

Pendant ce temps, ça déprime sec. Bones s'en va au Pérou pour Noël, son père est en taule, son frère aussi, et Booth n'a même pas son fils. Et en plus le Père Noël est mort !

Heureusement, un gentil elfe de Noël va nous remonter un peu le moral de tout ce petit monde. Je savais que Caroline avait de la ressource, et depuis le début, je l'aime beaucoup. Mais de là à marchander une soirée de Noël en famille pour les prisonniers contre un gros bisou baveux des deux lascars juste parce que ça l'amuse, c'est très bon, très très bon, même moi je n'y aurais pas pensé. J'applaudis.

Evidemment, Bones accepte, parce qu'elle veut offrir ce Noël en famille à son père et à son frère. Et j'avoue qu'elle joue remarquablement le détachement.

Bones : Why ?
Caroline : Because it will amuse me.

Et nous donc, ma bonne dame !

Entre deux, on se bidonne devant l'enquête qui nous catapulte dans une agence de Pères Noël, avec les désagréments que ça peut apporter.

Booth : Will the santa who smells like a wet sweater please take a giant step back !

Enorme, la réplique !

On remarquera parmi les Père Noël un garçon qui ne nous est pas inconnu. On a tous voulu sa mort. C'est lui qui ose demander Sam en mariage dans SG1. Je vous jure que si.

Et puis, enfin, le moment tant attendu. Et Bones qui mâche environ douze chewing-gums histoire de s'assurer une haleine irréprochable pour son premier schmoutzi avec son Booth adoré.

Le wh-why de Booth quand elle lui annonce la couleur est à mourir de rire.

Han, comme c'est trop mimi.

Je crois que la vieille n'avait rien vu venir !

Bones : It was like... kissing my brother.
Caroline : You sure must like your brother.
Booth : Yes she does.

Ils sont ultimes... La petite gêne post-bisou est presque aussi charmante que le bisou en lui-même. Hinhinhin.

Booth : Thanks for the... uh... gum.

Arf. C'était trop chouette.

Et dans un tout autre genre :

Angela : You know, it's our first Christmas as a couple...
Hodgins : Ooooh... too bad Santa's dead !

A part ça, je n'ose envisager qu'ils puissent oser mettre un tueur en série anthropophage au générique.

Si Sweets est le Gormagon, je peux vous dire que Bones va remonter d'un certain nombre de crans dans mon classement des séries les plus burnées de la saison.
Pour l'instant, évidemment, il est consulté en urgence par les deux lascars qui n'arrêtent pas de s'engueuler au sujet des mensonges qu'on dit aux enfants sur le Père Noël. Et le coup du schmoutzi est lâché par inadvertance.

Sweets : You kissed ???
Bones : Mistletoe.
Booth : That's not the crisis !
Sweets : Was there tongue ?

Allez, sérieusement, ils ont un gros problème, docteur, il faut les écouter.

Sweets : I'm all ears.

La Sorcière : *pleure de rire*

Et puis pour finir dans la grosse rigolade, la manière dont ils démasquent le tueur du Père Noël, c'est juste... no comment.

Mais il s'agit avant tout d'un épisode de Nowail, et ça implique donc une chose : une petite fin kromimi avec des gens qui s'aiment...

Des enfants fugueurs qui non, ne veulent pas passer le réveillon dans le Vermont sans papa...

Et des cadeaux improvisés pour ceux qui arrivent à passer un Noël en famille (en prison, sympa), mais sans sapin.

Eh ben si je n'avais pas été un tel coeur de pierre, je crois que j'aurais pu en pleurer. Le coup du sapin apporté par Booth en face de la fenêtre de la prison où Bones va passer la soirée avec son père, son frère et la famille d'adoption de celui-ci est vraiment adorable. Plus que ça, même. C'est énorme. C'est princier.

Bones : I love my gift, Booth.

Ouais, ouais. Un peu plus et il me semble qu'elle aurait carrément pu dire "I love you, Booth". Ca le méritait largement.

Enfin, tout cela était extrêmement charmant. Le bisou était kromimi, mais cette fin est parfaite. Et j'ai presque cru que Bones allait partir au Pérou au lieu de tout faire pour offrir à sa famille un semblant de Noël, elle qui en a si longtemps été privée. C'est décidément très joli, toutes ces étapes que Bones est un peu obligée de franchir à chaque épisode concernant sa vie et sa famille. Rien que pour ça, je ne suis pas mécontente qu'on nous ait ressorti ce vieux Max et le frangin.

La suite en janvier. Eh ouais.

 

Et avant la review...

Si vous voulez voir deux personnes qui se... euh... qui se... enfin, vous savez... eh bien il y a cette petite vidéo extraite de l'épisode d'hier... de quoi nous faire patienter jusqu'au 4 janvier... ou pas... C'est un peu spoiler, alors je cache...

Lire la suite

 

Hé bé...

Quand on voit comment ils se comportent quand les caméras de la série ne tournent pas, on comprend qu'il n'y a pas que nous que ça émoustille dès que ça se rapproche vaguement.

Si vous suivez ce lien, vous arrivez à une interview d'Emily et d'un... David B. avec des mains pleines de doigts. Hi hi hi, à vous rendre toute chose.

 

308 : The knight on the grid

(Possibles spoilers inside vu que j'ai très probablement compris qui était le tueur en série. A lire à vos risques et périls. En même temps si vous n'avez pas percuté en regardant cet épisode, je pense que vous ne percuterez jamais. )

Je suis VERDÃ?TRE !

Leo n'arrête pas de me faire des misères et Safari vient de me planter lamentablement alors que je venais juste d'écrire un billet MONSTRUEUX sur pourquoi le Dr Lance Sweets est trop grave un tueur en série d'un raffinement odieux... et qui ne crache pas sur un petit morceau de bidoche humaine de temps en temps !

VERTE DE CHEZ VERTE !

Bon, bref, calmons-nous et essayons de ne pas penser que les notes de deux (j'ai bien dit DEUX !) visionnages de l'épisode du jour se trouvaient à l'intérieur de ce billet. Je vais donc essayer de refaire (en plus court, parce que hein, oh) de mémoire toute la chose.

Ce vieux Gormagon, donc. Gormagon, c'est quoi donc ? Non parce que eux en parlent beaucoup depuis le début de la saison, mais moi, très peu. Faut dire que j'étais moyen convaincue par leur affaire de cannibale, même si le coup de la société secrète mangeuse d'homme me séduisait un max.
Gormagon, donc, contrairement à ce que Booth a l'air de penser, ce n'est pas un fromage italien. Gormagon, c'est un monsieur qui a de grandes dents qu'il égare parfois le long du tibia d'un gars mort.
Mais Gormagon, c'est également beaucoup plus. On a trouvé chez ce brave homme une super statue avec un faux squelette qui a l'air tout estranciné, et des morceaux de vrais os humains. Jusque là, pas de quoi tomber en pâmoison, à mon sens.

Jusqu'à ce matin, donc. Jusqu'à ce qu'on retrouve un nouveau cadavre portant la marque de ce goinfre-là. Du moins ne s'en doute-t-on pas forcément, jusqu'à ce que Bones trouve chez elle un petit colis bien sympa, avec deux rotules là-dedans.

Rotules qui bien sûr doivent être placées sur la jolie statue...

Le rapport avec le Dr Sweets, le carabin qui s'occupe de la thérapie de couple de notre jeune ménage ? Eh bien mais c'est qu'il est partout, c't'apôtre-là ! Partout ! Avec ses dents phosphorescentes qui n'arrêtent pas de crier sa culpabilité !

Oui, bon, ok, c'est pas sa faute s'il est l'enfant naturel du Prince Charles, après tout, on ne choisit pas ses parents... Et à propos de parents, d'ailleurs, je trouve qu'il serait temps que Bones et Booth découvrent qu'il est orphelin, tiens... Ca les mettrait peut-être sur la piste.
Sweets, donc. Pourquoi Sweets, me demanderez-vous ? Eh bien, au choix :

- Parce qu'il est tout à fait susceptible de connaître l'adresse de Tempy pour lui envoyer un bout de barbaque puisque hé, c'est sa patiente ?

- Parce qu'il a déjà l'air de TOUT savoir sur le tueur ?

- Parce que dès que les autres piétinent dans leur enquête, paf, il est là avec des réponses ?

- Parce que quoi de plus commode quand on est l'homme le plus recherché de la région que d'infiltrer les enquêteurs pour les manipuler à loisirs ? (Fans de Dexter, vous voyez ce que je veux dire ?)

- Parce que qui mieux que son psy peut savoir que pour semer Booth lors d'une course poursuite, il suffit de jeter un enfant au fond d'une piscine ?

- Parce que physiquement, il correspond tout à fait au fugitif à moto ?

Ce à quoi les "nay-sayers" rétorqueront que ce n'est pas lui qu'on voit attaquer le lobbyiste à la fin de l'épisode. Ce à quoi moi je leur répondrai que mes bons amis, comme le dit si bien... qui ça, déjà ? Ah oui... le docteur qui... ? LANCE SWEEEEETS ! Comme le dit donc le docteur Lance Sweets, Gormagon, en fait, il est deux : un maître et un apprenti.

Booth : Did you just Star Wars us ?

Et que donc, le jeune qu'on voit à la fin, eh bien c'est forcément l'apprenti. L'apprenti qui doit aider le maître à achever le squelette pour pouvoir prendre le relais et laisser le maître prendre une retraite bien méritée. Le tout selon un schéma terrifiant tellement il est bien gaulé.

Et donc tout cela, on le découvre grâce à Sweets et à un autre squelette, complet, celui-là, retrouvé dans un mausolée... celui d'un précédent Gormagon, que l'on finit par retrouver dans une inoffensive maison de retraite.

Ajoutez à cela qu'on découvre que l'enfoiré a placé une caméra qui lui permet de filmer tout ce qui se passe dans le coffre du Jeffersonian où sont soigneusement entreposées ses petites affaires...

... et qu'il décide de faire péter la bagnole de Booth et Bones qui se croient très malins à vouloir jouer au plus fin avec lui...

Enorme... énorme, je vous dis.

Et si c'était tout, encore. Pensez ! D'un seul coup, voilà la belle-soeur de Tempy qui lui tombe sur les bras, en brandissant sa gamine mourante qui réclame désespérément son père d'adoption, le frangin Russ, toujours en cavale.

Joli cas de conscience, pour Bones, qui si son frangin réapparaissait, devrait le vendre au FBI... mais qui ne peut se résoudre à condamner la gosse à vivre ce qu'elle a vécu. C'est donc l'occasion d'aller voir papa en prison.

Et de renouer le dialogue avec lui. Quitte à ce qu'il fasse quelques entourloupes pour appâter Russ...

Bref, c'est très émouvant, et pour Booth, pareil, que faire ? Il a déjà mis en taule le père de Bones, il ne va pas encore y envoyer le frangin ? Eh bien, oui, et non. Impérial, le Booth, sur ce coup. A grands coups de mine réprobatrice et de menottages, il parvient quand même à manipuler son monde de manière à ce que Russ puisse voir l'enfant et ne se prenne que trois nuits de taule.

Ce qui lui vaut la reconnaissance éternelle de ces dames.

Bref, de très grands moments dans cet épisode qui peut même se vanter d'être assez drôle. Entre Bones qui appelle l'archevêque "Steve" tranquillou devant un Booth scandalisé ("Boooones !") qui lui donne du Monseigneur, entre notre procureuse préférée qui roule des yeux comme ça dès que Bones ouvre la bouche...

... entre la petite sortie nocturne de Booth et Hodgins partis forcer la porte d'un mausolée à coups de pied de biche...

Hodgins : Can I do it ?
Booth : No. You don't let me play with your bugs !

Non, vraiment, j'ai adoré, c'était excellent, c'était même parfait. Et ça me rend malade de me dire que l'intrigue de la saison est enfin plantée, que j'ai enfin une mini-TdF pour Bones, et que si ça se trouve, il faudra attendre des mois et des mois avant de savoir si j'ai raison.

 

Teeeheeeheee...

Chauds comme la braise, je vous dis...

Spoiler, donc ne cliquez pas.

 

307 : Boy in the time capsule

Hélas, trois fois hélas, voilà un épisode qui avait tout pour être parfait : un entrée en matière bien dégueulasse avec le quasi-équivalent de notre bonne vieille baignoire baveuse de la saison précédente...

(miam slurp)

Une victime qui nous est de plus en plus sympathique au fur et à mesure qu'on en découvre plus sur elle (enfin, lui, ado moche mais doué), beaucoup d'émotion, du rire lorsque nos personnages principaux évoquent leur adolescence (suis-je la seule à avoir pensé "Ugly Betty" quand Angela parle de ses années lycée ?) même si sur ce coup-là, Bones et Booth ont été lourdingues à souhaits... Et pourtant, donc.

Pourtant, je ne sais pas si c'est juste moi, mais il est d'une évidence absolue que le petit blondinet, dès la première scène, ne peut être le fils de Miss Monde et Captain America.

(Qui n'est autre que le prof de crimino de Veronica Mars... )

D'entrée de jeu, ça m'a dérangée. Et forcément, plus on avançait, plus ça me dérangeait.
Ensuite, dès que j'ai vu le meilleur ami, j'ai compris que c'était lui, le meurtrier. Trop facile, donc. Même s'il s'avère que c'était un accident et que le gars s'en veut toujours à mort...

Un tout petit peu dommage, donc.

Je me rends compte que House a vraiment fait de moi une spectatrice intransigeante. Avant, je n'avais pas l'oeil aussi affûté...

En revanche, là où je vais me montrer impardonnable, c'est...

Allez, ça suffit, maintenant. Je veux du grave, du très grave, du gros danger, des larmes, de la peur dans leurs yeux, de la remise en question, du mouvement. Ils s'encroûtent grave, papy et mamie. Bientôt, ils vont partager la colle de leur dentier. Zou, pimentez-moi un peu ça ! Leur bébé-psy est bien mignon, mais c'est quand même un peu court. Avec les trucs de folie que j'ai en mémoire, je ne veux plus me contenter de petites enquêtes pépères. Il faut passer à la vitesse supérieure.

J'ai dit.

 

306 : Intern in the incinerator

Ouéééé, un meurtre au Jeffersonian ! Voilà qui réveille mon intérêt pour les enquêtes. Même si je trouve que c'est un peu léger ce qu'ils font avec le soi-disant tueur en série anthropophage.
Ce qui est intéressant, bien sûr, c'est que ce cadavre soit retrouvé sur le territoire de Bones, dans son institut à elle qu'elle a, que ce soit quelqu'un qu'elle connaît, ainsi que le meurtrier.

Charming.

Evidemment, tout ça était un peu gros et dès que j'ai vu approcher le binoclard tout en : "Kwwaaaaaa ? Machine est mooooorte ?", j'ai tout de suite pensé que c'était lui, le coupable. Bah voui.

Enfin, de toute façon, tout l'intérêt de la chose, c'est de voir Booth en spectateur de l'affaire, là pour donner quelques pistes et s'étonner du fonctionnement du Jeffersonian, pendant que Bones, étonnamment, prend en main énormément de choses. Notamment l'annonce au père de la mort de sa fille, et même l'interrogatoire d'un des suspects. Et elle s'en sort super bien, cela va de soi.

Booth pendant ce temps, il batifole. Ah ça, j'ai halluciné. On l'embrasse sauvagement et Bones n'est même pas là pour taper de la patte ? Mais où va le monde, je vous le demande ???

Pas à dire, Camille et sa frangine, c'est quand même deux sacrées toupies.

Enfin, c'était un épisode très potable. C'est sympa d'enquêter sur place, de jeter un petit regard soupçonneux aux Squints, et puis l'arme du crime... waouh, elle est juste trop classe.

Uh uh.

Bref, c'est vrai qu'à force d'enquêter sur le terrain et de chercher le mari d'Angela, on avait un peu oublié tous les jolis gadgets du Jeffersonian qui font soupirer d'envie.

Et pour finir :

Na zdrowie !

 

305 : Mummy in the maze

- Madame a-t-elle fait son choix ?
- Madame prendra une soupe de langues, je vous prie !

C'est vrai, quoi. Une bonne soupe de langues, ça réchauffe quand les grands froids s'annoncent, bien relevée, ça vous tient chaud, et ça vous met en appétit pour la suite.

Eh bien que dalle ! Nada ! Nix ! Soeur Anne, je ne vois TOUJOURS rien venir !

C'est que ça en devient fatigant, dites donc.

On commence à savoir qu'à la fin de chaque épisode, on a droit aux regards : "Mon Booth, c'est le plus beau" et "Ma Bones, elle est trop chouette". Mais voilà, à part ça (et quelques mirettes qui traînent, en sus, pour aujourd'hui), pas grand-chose à déclarer de plus.

Si ce n'est que l'épisode d'aujourd'hui était à la fois très drôle et très prenant.

D'abord, c'est Halloween, bien sûr. Ca tombe bien, c'est aujourd'hui, d'ailleurs. Halloween, donc, et son lot de bizarreries... et surtout, de déguisements.

Eh bien, je l'avoue, autant Camille, en Catwoman, ça tombe sous le sens, autant Bones en Wonderwoman, je n'y aurais jamais pensé. Et pourtant, elle EST Wonderwoman.

Tout en cuisses et en nibards, eh ben elle assure. Et devant courir au secours d'une petite qui est séquestrée, y croirez-vous, elle y va telle quelle. Waouh.

(A part ça, est-il vraiment nécessaire que je vous analyse le pourquoi du comment de ce costume ? Hein ? Wonderwoman, la femme aux pouvoirs extraordinaires, la femme capable de TOUT maîtriser. Bon, bref. Tellement simple que je me demande pourquoi je suis en train de perdre quinze précieuses secondes à écrire ça.)

Et Booth, me demanderez-vous ? Eh bien c'est pareil. Booth est déguisé... non, vous n'allez jamais me croire... Booth est déguisé en geek !

(Oh, j'ai mon Freud qui me chatouuuuiiiille, c'est infernal ! Comme ça lui rendrait service, d'être un pur geek, dans la vie. Nul doute qu'il se sentirait plus à sa place au Jeffersonian !)

Bon, à part ça, c'est Halloween, donc à nous les momies qui furent autrefois des gens, à nous les labyrinthes hantés et autres trucs très très sympas.

Youhouh !

J'ai beaucoup aimé la scène de l'interrogatoire où Booth bouscule violemment le jeune suspect...

... et où on s'attend à voir Bones prendre sa défense... Que dalle, elle lui en retourne une absolument monstrueuse.

Evidemment, le coup du clown et les petits cris de Booth m'ont fait hurler de rire. Quel moment plus privilégié que Halloween pour confronter nos héros à leurs peurs d'enfants.

Pour Bones, donc, bonjour les serpents. Et c'est trop mignon de voir Booth la faire grimper sur son dos pour lui éviter de marcher dessus.

J'ajoute que j'ai également bien aimé l'enquête autour du mari d'Angela. Non, décidément, celle-ci va garder son nabot blond et frisé. Même si le plus bel homme de la Terre n'a pas oublié qu'elle existe et attend toujours amoureusement son retour dans la hutte conjugale.

Pour finir :

"Il est beau, mon Booth."

"Elle est trop chouette, ma Bones."

Suivaaaaaaaant !

 

304 : The secret in the soil

C'est pas que ce soit super méga-passionnant, en ce moment, Bones, mais quand même, une semaine sans, c'est pas très très agréable. On a juste l'impression de se faire foutre à la porte comme un malpropre. Et moi, mes mercredis matins avec Bones, j'y tiens !

C'est vrai, malgré tout, que je me pose quelques questions. Les enquêtes policières, c'est pas mon truc. Je n'aime pas le genre, trop répétitif à mon goût... et là, depuis le début, je suis complètement à la ramasse sur les enquêtes. Pouf, une mouche qui vole, oh un mail qui tombe dans ma boîte, et tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas fait un tour sur le blog de Tequila... bref, je ne suis pas super attentive, quoi.
(J'avoue aussi que je souffre d'un très grave déficit d'attention qui s'accentue d'autant plus quand les deux lascars sont sur le terrain.)

Enfin, je crois qu'avant, je tenais le coup parce que j'étais à fond immergée dans la série et que j'ai vu les deux premières saisons d'une traite. Là, le fait qu'il ne se passe pas grand-chose en dehors de l'enquête de terrain, ça n'arrange pas mes affaires.
En somme, il faudrait que je stocke tout cela en attendant que la saison ait été diffusée entièrement. L'ennui c'est que c'est juste pas possible. Savoir qu'ils sont là, bien au chaud, et que je ne dois pas les regarder, c'est de la torture, c'est inconcevable, c'est inhumain.

Moralité, ça donne qu'à part les énoooooormes guests du jour, que tout bon fan de SF est absolument OBLIGE de reconnaître, j'ai passé 42 minutes à regarder au fond de ma tasse (enfin de mes tassessss) de café.

Ajoutez à ça que le matin, c'est rare que j'ai les oeils en face des trous, bref, allez, j'en conviens, je ne suis pas très fière de mon coup. Promis, next week, je ferai preuve d'une attention sans faille.

(Mon cul. Mardi je bosse encore de nuit, je ne serai pas remise de ma pochtronnerie du week-end, mercredi matin je serai encore plus déchirée que ce matin.)

Bon, mais revenons-en à nos guests de geek. Déjà, la femme du mort du jour, c'est Denise Crosby, s'il vous plaît. Oui, oui, oui, la bonne amie de Data !

(Eh ben, ça esquinte, dites donc... )

Et la fille, eh ben c'est Sora. Si, si, si !

Dès lors, moi, même avec la meilleure volonté du monde, pendant que ça papote sur qui c'est qui a fait cuire ce pauvre monsieur, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce que ça fait de baiser avec un androïde ou si Sheppi rendait des petites visites de courtoisie à la prisonnière pendant son séjour sur Atlantis.

Enfin, à un moment donné, j'ai quand même dressé l'oreille. Et j'ai trouvé que boucles d'or s'était vachement améliorée depuis ses apparitions dans SGA et dans Veronica Mars (la fille d'Abel Koontz, eh oui). Là, à la fin de l'épisode, elle nous livre une très jolie performance, vrai, j'ai rien capté (enfin si, mais pour une fois, autant ménager le suspense), mais c'était émouvant.

Et Bones qui lui tend la main (tout de même !), sous les yeux de Booth qui n'en croit pas ses mirettes, c'était très chouette.

Du côté de nos deux lascars, pfiou, dites donc, ça ne s'arrange pas. C'est moi ou ils en sont à leur deuxième thérapie de couple ?

(Je crois que j'ai les mêmes chaussettes que lui... )

Evidemment, entre Booth qui terrorise le psy et Bones qui à chaque fin de phrase croit bon de préciser pour la 200ème fois qu'elle ne croit pas à la psychothérapie, c'est pas gagné. C'est vraiment parce que le FBI menace de les séparer s'ils n'y mettent pas un peu de bonne volonté qu'ils y vont.

D'ailleurs... oh my god... la scène dans la serre bio, là, pardon mais... arf... j'ai eu du mal à m'en remettre !

Est-il vraiment besoin d'expliciter de quoi ils s'accusent tous les deux, sans comprendre que... helloooo, une serre, des produits naturels, des trucs qui sentent...
Juste pas possible, le coup du kicékapété.

Et puis il y a bien sûr l'immuable scène mimi de la fin, devant le psy pas dupe pour un sou. Et forcément, lorsqu'il convient d'admettre qu'ils ne sont que des collègues et que Booth dit que d'ailleurs, s'il n'y avait plus de meurtres à résoudre, fi donc, même pas ils se verraient... enfin, peut-être pour un café, quoi... Peuh, même pas, marmonne Bones. Comment, qu'est-ce, réplique Booth très choqué, même pas un pauvre café ? Mais non, hé, crétin, s'il y avait pas de meurtres, comment qu'on se connaîtrait ? Oh hé, j'ai dit "plus", pas "pas". Ah bon, ben tout va bien, alors, évidemment, qu'on se boirait un café, mon bouchon adoré.

Tralalalalala...

Je sais que je me répète, mais... ce genre de discussion ne peut se régler que dans un seul endroit, mes agneaux... un PLUMARD !

(Fiou, pas des rapides, décidément.)

 

303 : Death in the saddle

En ce moment, c'est tranquille pépère, du côté de chez Bones...

Entre les deux lascars qui ont plus ou moins enterré la hache de guerre (la grosse, avec double lame), Angela et Hodgins qui cherchent le mari des îles Fidji entre deux roucoulades, et des enquêtes pas trop trop casse-tête.
Ca tombe bien, je ne suis plus habituée, moi, les enquêtes, elles me fatiguent vite.

Bref, là, ce qui est marrant, c'est qu'on évolue encore dans le milieu du fétichisme hippique, et que ptain, c'est trop nawak !

Enfin, ne jugeons pas précipitamment. En tout cas, Booth, lui fait grave sa choquée.

Le plus marrant, finalement, c'est qu'on retrouve une meuf qui jouait une dominatrice dans un épisode de House...

Moi, je serais une actrice, j'avoue que je me poserais quelques questions...

Du côté d'Angie et Hodgins, la séance d'hypnose avec la guêpe géante m'a bien fait rigoler... et l'explication aussi.

Moi, je cherchais déjà tous les symboles possibles pouvant mettre en scène une guêpe, et en fait...

Maintenant qu'Angie a retrouvé le nom de son géant de mari, elle va peut-être enfin réussir à divorcer. A moins qu'elle ne se souvienne tout aussi vite de la raison pour laquelle elle l'a épousé. ;)

A part ça, si Camille me paraît maintenant tout à fait supportable, Zach, je peux plus. Jepeuplujepeuplu. Je veux qu'il meure. Vite. Très vite. Et qu'il arrête de nous gonfler, c'est plus drôle.

Et pour évoquer rapidement la fin, le petit speech de Booth sur l'amour est vraiment trop mignon.

Au fond, c'est un grand romantique, ce gaillard-là. N'importe quelle gonzesse se dépêcherait de lui sauter sur le râble. Bones, elle, se contente de le regarder... elle n'en pense sûrement pas moins...

... *regarde sa montre*

Bon, je crois qu'il va bientôt être l'heure que ça se tripote dans les petits coins sombres !

 

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