Moi, je dis...
Par La Sorcière, samedi 29 septembre 2007 | Rubrique: Perles | 7 commentaires

... chacun fait ce qu'il veut avec sa belle-mère !
Par La Sorcière, samedi 29 septembre 2007 | Rubrique: Perles | 7 commentaires

... chacun fait ce qu'il veut avec sa belle-mère !
Par La Sorcière, samedi 29 septembre 2007 | Rubrique: Réplique du jour | Commenter
"Yeah, but she's OUR witch !"
(Captain Malcolm Reynolds, Firefly)
Par La Sorcière, samedi 29 septembre 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 12 commentaires

Ces derniers jours, j'étais très grognon, mais aujourd'hui, je suis extrêmement énervée.
Par La Sorcière, samedi 29 septembre 2007 | Rubrique: Stargate Atlantis | 13 commentaires
Ca va, c'est potable, comme retour. Heureusement qu'il y a ce joli parallèle entre la Cité qui est en train de perdre toute son énergie vitale et Elizabeth qui est en train de passer l'arme à gauche. C'est intelligent, presque poétique... MAIS REVOLTANT !


Car oui, maintenant que je l'ai vue à l'oeuvre, je peux la casser autant que je le veux : SAMANTHA CARTER est une grosse tanche ! Toutes ses scènes sont désolantes. Il n'y a vraiment qu'elle pour avoir le docteur Lee à côté et être aussi plate et... DUH !

Ce ton de maîtresse d'école qui s'emmerde, mais qui débite ses termes techniques d'un ton très convaincu, avec les mêmes intonations qu'on entend depuis 200 épisodes... mais ça fait dix piges qu'on se tape ça, les mecs ! On en a RAS LA CASQUETTE !!!
Et pendant ce temps-là, donc, on nous liquide tranquillement la mère Weir, on nous apprend l'air de rien qu'elle ne sera plus jamais la même. Heureusement que la lèvre inférieure de Sheppi se met à trembler et ses petits yeux mimis à devenir tout rouges, tiens, ça m'a presque retenue de ne pas tout casser.

De ce point de vue là, pas bravo.
Je me suis fait la réflexion que finalement, le problème de Stargate, c'était peut-être devenu la complaisance des créateurs vis-à-vis de leurs acteurs. Complaisance qui fait qu'on va commodément broder une petite intrigue pour la grossesse de Rachel Luttrell, comme on l'avait fait quand Shanks avait sur un caprice décidé qu'il voulait faire du cinéma, comme on l'a fait quand RDA a voulu se casser (sauf qu'au lieu de le laisser se casser, ils ont préféré se plier à un planning ahurissant histoire de l'avoir dans deux trois épisodes), comme ça a été le cas pour Claudia Black et son bébé (et encore, c'était plutôt pas mal négocié). Bref. Ajoutez à cela des décisions un peu légères comme l'élimination de Weir au profit de Carter parce que hé, ça arrange tout le monde vu que Tapping est encore sous contrat... oui, sauf nous, qui en avons ras-le-bol de nous la traîner depuis dix ans, on est d'accord. Ca donne quand même un gros bordel. Le souci, à mes yeux, c'est qu'une redistribution des cartes par saison, ça fait un peu beaucoup. On a du mal, à présent, à cerner le caractère de SGA.
Il va falloir faire du ménage là-dedans. Je repense aux origines d'Atlantis (c'était il y a à peine trois ans, je vous le rappelle), et je me dis qu'on avait quand même là un concept du tonnerre. Je n'ai jamais été ravie de la décision de briser l'isolement de l'expédition, et je me rends compte, avec le recul, que c'est peut-être ça qui a fendillé mon intérêt pour la série. Aujourd'hui, Atlantis suit le même chemin que SG1, en plus rapide. L'expédition (bien plus intéressante quand elle était un peu "forcée" comme dans la saison 1) cède le pas à de plus en plus de voyages spatiaux dans des gros vaisseaux gris made in Terre. Tout là haut, nos Terriens sont comme des poissons dans l'eau, ils vous fabriquent des portails géants pour aller d'un point à l'autre de la galaxie en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et maintenant, Atlantis vole de ses propres ailes. Le problème, bien sûr, c'est qu'en dix ans, SG1 a tellement progressé qu'il faut bien que cela se répercute à tous les niveaux. Au détriment de l'âme d'Atlantis, sans doute.
Je regrette l'époque où tout cela se passait sur la terre ferme, où dès qu'on voyait un vaisseau asgard, c'était un grand événement. Stargate fait maintenant dans la plus pure SF. Et elle le fait mal. Ou disons que d'autres le font mieux.
J'espère que les créateurs de la série vont profiter de ce resserrement de la franchise pour redéfinir un peu les bases de leur univers. C'est absolument nécessaire, à mes yeux. Il y a encore beaucoup d'histoires à raconter, sur la Porte des Etoiles.
Pour en revenir à cet épisode, ce qui est sympa, c'est qu'on retrouve nos personnages tels qu'on les a toujours connus, au moins. Que ce soit Ronon qui a l'équivalent d'un magnum de champ planté le torse et qui grogne au toubib un formidable "Pull... it... out..."

Que ce soit notre Sheppi qui n'a pas bougé d'un iota depuis la saison 3, toujours l'oeil vif et le poil brillant...

(J'ai lorgné anxieusement vers sa ceinture, mais je n'ai pas pu distinguer de bourrelet.)
... notre vieux Rodney, toujours en révolution, et même Teyla, fidèle chienchien à son Sheppi, qui ne sert toujours à rien si ce n'est à faire "oh" et "ah" et à faire joli quand il faut filmer des plans angoissants.

J'ai beaucoup aimé les scènes ou Shep et Rody s'engueulent pour savoir ce qu'il faut faire de la Weir. A un moment, je me suis dit que Shep allait lui mettre un pain dans la gueule et à vrai dire, ça m'aurait grave amusée. On sait bien que Laurel et Hardy sont maintenant comme deux frères et qu'il faut un sujet aussi grave que la vie ou la mort de leur Zaza pour qu'ils haussent autant le ton.

Pour le reste, pas de victime à déplorer, tout ce que je sais, c'est que la semaine prochaine, ça va péter et qu'on va paumer notre Zaza, un personnage qui sortait pourtant des sentiers battus, ni guerrière, ni astrophysicienne, ni jeune, ni à forte poitrine, ni rien du tout. Simplement forte et brillante, et dans laquelle, ma foi, plus d'une fan féminine aurait pu se reconnaître. Et ça, ça me gonfle très très fort.