[Brothers and sisters]103 : Affairs of state
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 4 commentaires
Par Belzébuth ! Il y a du bon, dans c'te série ! On roupille agréablement avec un demi-zyeux d'ouvert, bercé par le bruit de ses propres ronflements et les crises d'hystérie de Callista Flockhart, et paf, d'un coup, on vous sort LA scène.
Revoyons la chose au ralenti. Il y a quelques jours, autour, j'imagine, d'un repas concocté par mes soins (je n'ai eu qu'une fois la chance de déguster le riz à la Alton, et je ne vais rien dire car le Dark Side serait bien capable de me fondre sur le paletot depuis sa retraite slovaque en éructant que je m'en suis resservie deux fois, ce qui est vrai, car se déplacer jusqu'au tréfond de la banlieue, ça creuse), le Dark Side, donc, car c'est bien d'elle qui s'agit, m'a confié entre deux féroces coups de dent, qu'elle était tombée sur l'un des épisodes de B&S sur Foxlife, sans doute pendant que monsieur Alton roupillait du sommeil du juste à une heure avancée de la nuit. Et le Dark Side a trouvé que c'était solide... pour une série qui ne raconte pas grand-chose, on est bien d'accord.
Interloquée, et n'ayant moi-même pas tout à fait renoncé à Sally Field, Rachel Griffiths et Callista Flockhart, je me suis dit que puisqu'il faisait nuit (ce qui exclue donc totalement le visionnage de Twin Peaks), que j'étais un peu trop fatiguée pour compatir à la déprime de Tony Soprano, et que Wentworth Miller me file à nouveau des boutons, why not.
Eh bien ça m'en a réveillée, dites donc.
Effectivement, les errances amoureuses de Kitty Walker nous rappellent avec bonheur une époque où Callista Flockhart dansait avec d'atroces bébés virtuels, effectivement, les démêlés conjugaux de Sarah Whedon m'évoquent avec émotion les plans cul de Brenda Chenowith, effectivement, les trois frangins sont décidément des canons sur patte (l'homo de la famille promet beaucoup), mais tout ça n'est RIEN face à la suprématie, que dis-je, à l'hégémonie de Sally Field, qui entre deux sourires ultra-brite, pourfend d'une phrase l'harmonie factice d'une fête de famille autour de la piscine.

Face à ses enfants qui n'osent croiser son regard et qui savent tous qu'à la table siège l'ennemie publique numéro une, alias la maîtresse de feu leur papa, un étranger (qui a lui-même couché avec Kitty la nuit précédente), s'étonne du silence pesant qui règne sur la tablée.
Warren : What's going on ?
Nora : What do you mean ?
Warren : Well, why isn't anyone but us talking ?
Nora : Oh... Well they all think that I don't know that my husband had an affair with that women Holly over there ; a long one, with a cunning little cottage built for two to go with it. Yes, Warren you see they all think I'm living in the dark and they're terrified that I'm going to figure it all out tonight. And in their panic and obliviousness and their eagerness to handle me they've lost their very basic ability to conduct themselves in a social circumstance. It's very sad, but there it is... Will someone please pass the mango, peach salsa to Scotty ?


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On rigole, on rigole, mais cette scène n'en est pas moins très triste, en fin de compte.
Et très joli, le final, avec Nora qui plonge, tout habillée, dans la piscine où est mort son mari, comme pour exorciser cette trahison et son décès prématuré.

Bref, je dis BRAVO !
Et si chaque épisode contient au moins une scène aussi percutante, je suis prête à regarder jusqu'au bout.
Toi, là .
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Battlestar Galactica divers | 40 commentaires
Oui, toi.
Ma bûche (voir rubrique Twin Peaks) m'a soufflé à l'oreille que tu n'avais pas encore regardé Battlestar Galactica.
Alors, jusqu'à présent, j'ai su me montrer magnagnime. Dans ma grande miséricorde, j'ai bien voulu tolérer sur ce blog les béotiens, les incultes, que dis-je, les ptites bites qui n'avaient pas encore rencontré cette magnificence de série, que rien que l'ombre de la moustache d'Adama, elle est capable de faire pâlir de terreur Tony Soprano et Dexter Morgan.
Alors, ce matin, j'ai fait l'acquisition de la saison 3 en DVD.
Et je me suis rendu compte que j'avais été trop clémente à l'égard des renégats, des impies, des hérétiques qui n'ont jamais daigné poser leurs yeux de goret sur cette merveille.
Donc, je déclare la guerre à l'infidèle.
Vous avez très exactement (*regarde sa montre*) 59 jours pour rattraper tout votre retard (à savoir une minisérie + 54 épisodes) avant que je lance ma sanglante croisade.
Interro écrite le 24 novembre.
Sinon, je fais déferler sur vous la moustache de Bill Adama, et je vous assure que vous ne voulez pas avoir à faire à elle.
Z'êtes prévenus.
Que les seigneurs de Kobol aient pitié de vous.
Et pour votre propre salut, pensez que la saison 4 est la dernière, et que c'est aussi votre dernière chance de vivre des palpitations hebdomadaires telles que Quentin Tarantino LUI-M�ME s'arrête de filmer tant qu'il n'a pas eu sa dose.
Ah ça, Jack Bauer, ça la lui coupe.
Et maintenant, rompez.
201 : How Betty got her grieve back
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Ugly Betty | 10 commentaires
Retour réussi pour notre mocheté adorée ! Il y avait tout ce qu'il faut, dans cet épisode qui se passe trois semaines après la fin de la saison 1.
A commencer par une entrée en matière... ébouriffante !


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Cette parodie de parodie de parodie de telenovela, c'était juste SU-BLIME !
Mark et Amanda, je les attendais au tournant. Et ils ne m'ont pas déçue. Ils sont plus en forme(s) que jamais. Surtout Amanda, d'ailleurs.


Qui a du mal à se remettre de sa découverte de la saison précédente. Et qui s'en va confronter ses parents, adoptifs, forcément... Oh, ils sont formidables, le papa et la maman !

Ah, et ils ont de la... hum... visite. Leurs nouveaux amis... d'internet.

Extraordinaire ! ![]()
On se demande quand ils vont percuter que Mandy pourrait bien être la fifille de Bradford Meade, tant qu'on y est...




EN-FIN !
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(Ce qui bien sûr serait dégoûtant étant donné qu'elle s'est tapé Daniel en long en large et en travers, mais bon, ces derniers temps, l'inceste est un thème à la mode.)
Tout cela pour dire que ces deux-là , rien à faire, ils ne se démodent pas. Au contraire, leur tendresse réciproque dans l'adversité est très jolie. Même si on les adore aussi séparément, quand Amanda casse Betty, ou quand Mark monte au créneau pour soutenir sa Whilelmina.

Quitte à se prendre les marrons à sa place.

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Mention spéciale, au passage, pour Judith Light qui est plus excellente que jamais dans le rôle de l'épousée désépousée mais vengeresse... Ca fait un sacré nonosse à ronger pour Whillie.

Bon, passons de l'autre côté de la comédie clinquante, maintenant.
Ce que je trouve formidable, dans cette série, c'est qu'on rit comme des bossus, ce qui ne fait jamais de mal quand comme moi, on a tendance à grincer des dents 24/24 ces derniers jours. Mais non seulement on rit comme des bossus, mais aussi, on essuierait presque une larme... et on fait *gasp*, aussi.
Eh oui, Ugly Betty m'a valu le premier *gasp* de cette rentrée des séries. Le premier "ooooh noooooon", aussi.
Avant de me pencher sur le sujet, je vais encore une fois m'extasier sur le côté adorable de la relation entre Daniel et Betty. Ca, elle l'aime, son Daniel, la Bettynette, et il le lui rend bien. Le petit enterrement qu'il lui organise pour qu'elle oublie son Henry et la confidence qu'il lui fait sur l'accident et son addiction est trop chouette. On a beau commencer à s'y habituer, depuis le temps, ben c'est mimi quand même.

(Avec ça qu'il est toujours rudement beau gars, le Daniel Meade.)
Donc, le *gasp*, allons-y.
Déjà , dès le début, mon coeur de pierre a fondu de tendresse en constatant que Santos n'était pas mort. Et que si Justin se plaignait que sa mère passait tout son temps dans sa chambre, ce n'était pas parce qu'elle était en deuil, mais parce qu'il avait survécu.

J'ai commencé à avoir des doutes quand Hilda lui montre sa robe de mariée et quand Santos lui lit ses voeux.

Quels futurs mariés font ça, je vous le demande ?
Mais j'avoue que quand Betty ouvre la porte de la chambre et qu'elle trouve Hilda en larmes dans le noir, ça a failli me briser le coeur...

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Bien sûr, on se tape totalement de savoir qu'Alexis sort de son coma et ne se souvient plus qu'il/elle a changé de sexe.
Pas plus qu'après ça, on ne se soucie du retour de Henry au village.

(Même pas il nous créditerait d'un petit "Yatta !", ce gros naze, en plus.)
Bref, superbe épisode. J'ai hâte de voir la suite. Caramba.
Réplique du jour
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Réplique du jour | Commenter
"I do not snore, I... sometimes, I sing through my nose."
(Hilda Suarez, Ugly Betty)
Humeur du jour
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 1 commentaire

Je suis d'une humeur de chien, ces derniers jours. De pitbull enragé, même.
Devinette
Par La Sorcière, vendredi 28 septembre 2007 | Rubrique: Battlestar Galactica divers | 15 commentaires





