Ca devient VRAIMENT intéressant !
Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 13 commentaires


Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 13 commentaires


Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: The Sopranos | 6 commentaires
Oh, ben ça va pas trop fort, notre Tony...
Ca va même pas fort du tout !
Evidemment, une fin de saison qui se déroule à moitié dans les rêves de notre héros, ça ne peut que me plaire. J'aurais presque aimé qu'il y en ait plus. Par contre, pas super sexy, hein ? Forcément, quand c'est chez les médecins grincheux que ça arrive, c'est tout de suite plus glam'. Un peu.
En attendant, j'ai quand même affuté mon sixième sens spécial séries pour cet épisode. Et bien sûr, difficile de ne pas noter toute la métaphore marine qui accompagne Tony. Et qui louche fréquemment vers Brando et Pacino.
Enfin, pour commencer, le pauvre Tony nous fait une grosse intox alimentaire. Tel une baleine échouée, il sue sang et eau dans son lit. Quand il arrive à rejoindre son lit après s'être vidé par tous les côtés. Charming.

Bon, alors au cas où on aurait pas compris qu'il faut penser "Parrain" en regardant cet épisode, dès les premiers rêves de Tony, Sil nous met sur la piste.

Silvio : Our true ennemy have yet to reveal himself.
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Ce qui fait aussi rigoler Tony.
En vrac, dans ces rêves, un Oncle Jun posté à une fenêtre, tel un sniper. Méga flippant.

Un Tony qui s'aperçoit en train de descendre Paulie.


Dès ce moment, j'ai compris que Pussy tirerait sa révérence dans cet épisode. Parfois, dans les rêves, les personnes que l'on voit ne sont pas les bonnes, l'inconscient fait une petite embardée.
Egalement, Tony et ses gars entassés dans une voiture microscopique. ![]()

Et une scène torride entre Tony et Melfi. Ca nous aurait étonnés, aussi, d'autant qu'il se pointe à son cabinet très très en forme !

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Le pire, c'est qu'il sait qu'il rêve, et qu'il le dit. Ca, c'est génial.
Mais alors, ma scène préférée, c'est quand même quand devant un étal de poisson, l'un d'eux se met à lui parler avec la voix de Pussy.

Alors, je reconnais que si on n'est pas familier du Parrain, c'est pas gagné. Mais cette scène fait référence à cette réplique cultissime : "Luca Brasi sleeps with the fishes."
Voilà pourquoi Pussy dit à Tony que les poissons qui sont à côté de lui sont en train de dormir. Et voilà pourquoi on se doute que d'ici la fin de l'épisode, Pussy ira lui aussi piquer un somme avec les maquereaux.
Superbe, en tout cas. Flippant et tordant, à la fois.
Et bien sûr, une fois à peu près retapé, Tony emmène le gars Pussy faire un tour à bord de son nouveau bateau. Holy shit, cette séquence est interminable, je n'en voyais pas le bout. Chaque seconde, je m'attendais à voir Silvio ou Paulie sortir leur flingue et lui faire frire la cervelle.
Au final, le pauvre Pussy, après un moment de soulagement où il croit vraiment qu'il va s'en tirer, se fait descendre par les trois gaillards...

... lester et balancer par dessus bord.

A part ça, bien évidemment, cette saison s'achève sur un évènement marquant, une cérémonie, c'est la coutume dans l'univers mafieux. Meadow est diplômée.


Oubliés, l'espace d'un instant, les Pussy disparus, les menottes passées à Tony la veille, la vieille qui trouve toujours le moyen de faire plonger son fils, la dépression chronique dont Tony ne parviendra jamais à se débarrasser, les problèmes de couple temporairement réglés par un beau manteau de fourrure...

J'imagine que tout cela n'en reviendra que plus rapidement dans la gueule de notre boss préféré.
Et en tout cas, James Gandolfini... pfiouuu. Je comprends qu'au bout de six saisons, il ait pu commencer à être fatigué de ce rôle. C'est assez terrible ce qu'on lui fait faire. Mais il s'en sort avec un brio remarquable. Sacré bonhomme.
Et maintenant, dites-moi si je vais ENFIN réussir à faire ces deux reviews de House sur lesquelles je bloque... Ca m'énerve !
Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Réplique du jour | 1 commentaire
"Not in the face, ok ?"
(Salvatore "Pussy" Bonpensiero, The Sopranos)
Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 13 commentaires
... j'ai décidé de donner une deuxième chance à la Marie-Louise.

Y a intérêt à ce que ce soit de la bonne, sinon, il va sans dire que je serai impitoyable.
Enfin, encore plus que d'habitude, quoi.
Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 24 commentaires
... mais elle va quand même vous faire ça façon red carpet. Y a des photos qui valent trop leur pesant de bâtonnets de céleri pour ne pas être commentées.
A seigneur tout honneur.

Qu'at-il pris, qu'a-t-il bu, je ne sais, c'est peut-être le soleil californien qui a tapé trop fort, mais il a l'air complètement à la ramasse. Et pas rasé, mais ça, c'est sûrement parce qu'ils sont en train de boucler la saison 4.
Puisqu'on en parle, tiens, v'là Katherine Heigl, que je me suis dit en voyant cette blonde et vaporeuse apparition.

Nenni ! C'est Jennifer Morrison, enfin descotchée de son kangourou. Eh ben elle se l'est sacrément joué, la limace. Et vas-y que je tourne, que je vire. Côté pile, d'ailleurs, ça donne ça. Moui.

Continuons donc d'explorer le monde de la médecine. Quoique là, je ne vais rien dire, car comme vous le savez, je ne suis que bonté et miséricorde.
Il faut bien ça.

La vraie Katherine Heigl, la voilà. Ca, c'est fait.

(A retenir au cas où un jour je devrais fouler un tapis rouge : exposer son cul aux photographes. Ils adorent.)
Sinon, dans la série je suis blonde et toubib, on a aussi Sarah Chalke, très très jolie, ma foi.

Et dans la série, je suis blonde, superbe, mais moche quand même, on a Rebecca Romijn. Je pense qu'elle l'a fait exprès.

Si ce n'est pas le cas, c'est une insulte à toutes les moches de la Terre.
Quoique dans la série, je suis moche mais jolie, on a Sandra Oh.

Bien joué.
Sinon, les juniors ont plutôt pas mal tiré leur épingle du jeu. C'est facile, tout leur va. Ou presque.

De près, tout va bien, de loin, empaquetée dans une robe empire à froufrous d'une couleur incertaine, c'est moyen.
Décidément, Kristen ose les couleurs... bizarres.

Zach Quinto n'était pas loin. Comment dire ? Le look pingouin eût été de mise, darling. Là, dans ton petit costard gris à cravate étriqué, ça fait un tout petit peu peur.

Bon, encore un paquet de blondes à écluser, profitez, elles sont pas chères, aujourd'hui. Ah, j'ai celle-là, en stock. Un instant, j'ai cru que la saison 2 d'Ugly Betty avait déjà commencé.

D'autant que oui, c'est bien elle, Whilelmina se profile à l'horizon !

(Second degré, second degré.)
Il me reste encore ça, dans mon stock de jeunesses, avant de passer au troisième âge.

Extraordinaire, mesdames et messieurs : Eva Longoria, la femme qui explose un recourbe-cils par jour !
Bon, alors là attention, ça se corse. Les inévitables quadra désespérées.

Gloups. Heureusement, son mari était là pour nous éviter la vue de ce décolleté un peu fatigué.

Merci, Bill.
L'inénarrable Teri Hatcher.

On pourrait en parler pendant des heures, mais on ne le fera pas parce que... ben ptêt parce qu'on a un peu pitié, quoi.
Du côté de Marcia Cross, aucune victime à déplorer, en revanche.
Qu'est-ce qu'il me reste... ? Ah oui ! Bon point pour la Marie-Louise.

(Vous avez vu, je suis gentille, aujourd'hui.)
Et puis bon, ben, c'est à peu près tout. Pour le moment. ![]()
Par La Sorcière, lundi 17 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 6 commentaires
Allez, je vais ramener ma fraise concernant quelques un des lauréats d'hier soir.
Meilleure comédie, 30 Rock. Connais pas.
Meilleur drama, The Sopranos. C'est bien. Ca m'aurait fait chier que ce soit Heroes.
(Je passe les trucs qu'on s'en fout, j'ai pas encore eu mon café, alors je suis de mauvais poil.)
Meilleur acteur drama, James Spader. Connais pas Boston Legal, mais ça me fait un peu braire de voir James Gandolfini et Hugh Laurie tout tristes sur leur petit strapontin, là-bas. Par contre, contente que cette année, ce ne soit pas pour ce gagne-petit de Kiefer Sutherland.
Meilleure actrice de comédie, America Ferrara. AMPLEMENT méritée ! La Sorcière est contente. Ah ça, les deux vioques, la Marie-Louise et la Félicité, elles la ramènent pas.
Meilleure actrice drama, Sally Field. Tout à fait prévisible.
Meilleur supporting actor, Terry O'Quinn. Oh, c'est intéressant, cela ! (Dommage pour Masi Oka... )
Voilà, c'était ma réflexion du matin, face au palmarès. Maintenant, café !