Le blog de La Sorcière
 

Humeur du jour

En plein doutes...

 

Mano, on te demande !

 

214 : Sex kills

Ah tiens. C'est très très marrant de voir Greg Grunberg dans cet épisode. Surtout quand on sait que Hugh Laurie et lui sont super potes dans la vie et qu'ils s'éclatent sur scène avec leur groupe "Band from TV". Pour ceux à qui ça aurait échappé, c'est toujours ici.

Ils sont tellement copains qu'à un moment, il me semble avoir surpris une claque amicale de House sur l'épaule du mari de la morte du jour. Et ça, c'est pas trop trop le genre de la maison. (Les anglophones apprécieront le jeu de mots, hi hi hi, ah ah ah.)

Bref.

Patient du jour : Henry Errington, 66 ans, qui nous fait le numéro du court-circuit en pleine séance de bridge.

Bon, le coup de la fille du malade qui nous fait des yeux éplorés pendant tout l'épisode, j'avoue que ça m'a un peu gavée. Elle est super mignonne et on suppose très vite que c'est une fille de "vieux", qui a limite grandi à la maison de retraite vu qu'elle semble passer un temps fou avec le troisième âge... le problème, c'est que c'est suggéré et pas du tout exploré. Faut dire que ce n'est pas le sujet. Donc ça, un peu dommage.

Par contre, la consult' parallèle avec le gars qui veut se faire castrer chimiquement pendant trois mois parce que soi disant, il aime les vaches, j'ai trouvé ça ex-cel-lent.

Patient : I love cows.

House : ...
Flacon de codéine : *pop*
Sorcière :

Très mignon qu'après tant de faux-semblants, on découvre finalement que le pauvre garçon a une belle-mère un peu trop sexy, et qu'il n'arrive plus à se concentrer sur ses études. En tout cas, super convaincant. Sauf pour House, bien sûr, qui pense tout de suite que le mec se fout de sa gueule.

A part ça, c'est plutôt mignon, cette pudeur entre le vieux patient et sa petite fille. Il veut tout faire pour éviter qu'elle sache qu'il a recouché avec sa mère, dont il est divorcé...

Même si comme le dit House, "she probably knows this happened already".

On soupçonne donc ce bon monsieur de s'être chopé une MST, mais il s'avère bientôt qu'il souffre d'un grave problème cardiaque, et que si on ne lui greffe pas un nouveau coeur très vite, ça va pas le faire.
L'occasion pour House de déballer un argumentaire du feu de Dieu devant la commission des greffes, argumentaire qui hélas, n'aboutira pas même si perso, après un speech pareil, j'aurais été prête à lui refiler le mien.
Alors que fait ce Frankenstein, je vous prie ? Eh ben il court mater ce qu'il y a comme morts tout frais du jour aux urgences, et voyant une accidentée de la route pas encore froide, guette patiemment le moment où l'on va la débrancher.
Et l'accidentée en question, c'est madame Greg Grunberg.

Il est bon, ce con, d'ailleurs !

Avec la délicatesse qu'on lui connaît, notre bon docteur Gregory parvient enfin à combiner les intérêts de tous. Ceux de la morte qui voulait donner ses organes, refusés car jugés non-viables, ceux du malade qui peut se permettre de vivre avec un coeur au rabais, puisque c'est mieux que pas de coeur du tout.

Le twist ultime, c'est quand même quand on apprend que si la morte est morte, c'est parce qu'elle avait chopé une blennorragie, probablement avec l'un de ses étudiants. House refuse que le mari soit informé avant la greffe, histoire qu'il ne pète pas un câble. Et pendant la greffe, celui-ci se confie à Cammy : c'est lui qui a refilé la blenno à sa femme... à cause d'une toute petite infidélité.

Ca calme.

Ironie suprême, le patient que l'on croyait atteint d'une MST se retrouve au final traité pour une blennorragie... offerte sur un plateau par son nouveau coeur.

Sinon, excellente confrontation également entre House et son Wiwi adoré. Pauvre Wilson. Le ton sarcastique de House finit par l'insupporter et il explose lorsque son pote commente avec cynisme ses problèmes de couple. A vrai dire, il a besoin de sollicitude, de compassion.

House lui fait à juste titre remarquer qu'il devrait peut-être se faire de nouveaux amis, dans ce cas. Même si on sent que quelque part, il n'est pas indifférent à la détresse de son Wiwi.

(Enfin, c'est ce que j'essaye de me dire.)

Dernière scène : alors que House se prépare une misère de sandwich au beurre de cahouètes, on frappe à la porte.

Le pauvre Wilson débarque avec son petit paquetage...

En fait, c'était sa femme, qui le trompait. Oups...

Et maintenant, ça va donner. Parce que la cohabitation entre House et Wilson... OH MY GOODNESS !

 

Dominic Purcell en ras la casquette de se raser la tête...

Et on le comprend. Mais selon cette interview de tv.com, il devrait se laisser pousser les tifs à partir de l'épisode 10 de la saison 3.
Une nouvelle évasion en vue ?

(Perso, je le préfère de très loin avec des cheveux. Oh, dans House, il était trop mimi, comme ça ! Ca pourrait être une motivation honnête de m'y remettre et de confirmer ainsi à quel point je suis un être superficiel. Uh uh.)

 

Humeur du jour

Contrecoup...

 

Réplique du jour

"I'll be out of your hair tomorrow. What's left of it."

(Dr James Wilson, House MD)

 

213 : Skin deep

Honeeeey ! I'm hooooome !
Bon, j'ai plus qu'à récupérer mon Dark Side et on est au complet !

Bref.
Commençons.
Beurk. Il est sale, cet épisode. Pis chaque fois qu'on soulève une couche, paf, c'est encore plus crade en dessous. Mais rien que pour voir House baisser son fut devant Cuddy, c'était bien bon !

Patiente du jour : une jeune top-model de quinze ans, Alex.

A qui son gentil papa-agent donne des petites pilules avant d'aller défiler, parce qu'elle angoisse à mort. D'emblée, on l'adoooore, cette petite famille !

Complètement à l'ouest, la jolie commence à trébucher sur le podium, avant de mettre un pain monumental à sa copine mannequin qui s'enquiert de sa santé, puis de s'effondrer dans un charmant désordre de bras et de jambes.

Générique.

La première scène de l'épisode n'est guère plus réjouissante. Il faut dire que c'est assez terrible d'assister au misérable quotidien de ce bonhomme. On n'en demande pas tant.

Surtout qu'il a l'air de souffrir le martyr, le malheureux, et que même si c'est un gros bâtard, ben on l'aime bien, quand même et quelque part, très loin, on aimerait qu'il aille bien, même si ça le rendrait totalement soporiphique...

Bref, House souffre de sa patte. On pourrait penser que ça le rendrait encore plus désagréable... à peine. J'imagine qu'il est déjà pratiquement au bout de ses arguments en matière de méchanceté et de taclage gratos. On ne peut que s'incliner. Il est déjà entré dans la légende. Et comme il le dit à Wilson qui suggère la rééduc, le psy... : "The equation is simple : more pain, more pills."

Mais bon, heureusement, Cuddy débarque en brandissant son nouveau cas. Et à peine a-t-elle prononcé les mots "teenage supermodel" que House s'est déjà matérialisé dans la chambre de la patiente, en train de dire : "Wow."

Mais à peine, également, est-il ressorti de la chambre que la Mère Supérieure (Cameron) lui fond sur le paletot en hurlant : "She's FIFTEEEEEN !"

Suivi du très excellent : "This is creepy, even for you."

Merci, c'est ce que j'allais dire. Mais j'aime la manière qu'il a de dire que c'est de l'hyprocrisie. Ces gamines sont surexposées, livrées à moitié nues dans les magazines, et à côté de ça, pas touche. Arf. Ca nous aurait étonnés qu'il n'ait pas un excellent argument pour justifier ses élans libidineux. Vieux pervers !

(En plus, je veux pas dire, mais elle a un de ces râteliers, la sioupeumodol !)

Enfin, les deux autres mâles de la meute ne sont pas mal non plus. En moins de dix secondes ils ont déjà lancé les paris sur l'authenticité de ses nichons.

Pauvre Cameron. Pas étonnant que le lendemain, elle claque le chemisier boutonné jusqu'au menton.

Enfin, très vite, il s'avère que la jeune fille est accro à l'héroïne. Passage express, donc, par la case désintox.

Très vite également, Foreman suspecte House de prendre des raccourcis à cause de la douleur, qu'il tente tant bien que mal de dissimuler.

Faut dire que d'emblée, après quelques examens infructueux, notre psychopathe a décidé que la gosse avait été abusée sexuellement par son père et que la maladie de la petite n'est autre qu'une manifestation de son cerveau traumatisé.
Du coup, il s'en va confronter ce bon monsieur dans les toilettes.

House : Do you love her enough to admit that you slept with her ?

Question de vie ou de mort.

Dad : One time.

Iiiiiiiiiik !!!

Pis dans le même temps, ben House, il déguste toujours. Alors Wiwi lui propose de lui faire passer une IRM. Ce qui donne lieu à un bon vieux lâchage dudit Wiwi.

Wilson : House. This is God.

Oh, il arrive à nous le faire rigoler, si c'est pas mignon.

House : Look, I'm a little busy right now. Not supposed to talk during these things. Got time Thursday ?
Wilson : Let me check. Oh, I got a plague ! How about Friday ?
House : You'll have to check with Cameron.
Wilson : Oh, damn it ! She always wants to know why bad things happen. Like I'm gonna come up with a new answer this time.

Et là, Cuddy se pointe et lui fait une superbe scène pendant qu'il est dans la matrice.

Cuddy : House !
House : Quick, God ! Smite the evil witch !

Etant donné que l'IRM ne montre aucun changement du côté de la patte, Wilson suggère que ce n'est que dans sa tête que ça va pas, et lui fait remarquer que depuis que Stacy est partie, ça ne va pas fort.
Et là, House lui met un coup de canne bien senti dans la cheville.

Wilson : Aoutch !
House : Ooooh. You miss Stacy too ?

Mais bon, si ça le défoule dix secondes, malheureusement, ça ne lui fait pas passer la douleur. Alors il s'en va pleurer misère chez Cuddy et lui réclame une injection de morphine dans la colonne.
Bien sûr, il sait que les Kids ne doivent pas savoir à quel point il souffre. Déjà que Foreman trouve que son jugement est faussé à cause de la douleur...
Et comme Cuddy lui dit que c'est dans sa tête que ça se passe, vlan, voilà t-y pas qu'il tombe le futal en hurlant, en gros : "Et ça, connasse, c'est dans ma tête ?" (Moins le connasse, je reconnais, mais je trouve que ça fait mieux.)

Gloups.

Faut voir la panique dans le regard de Cuddy...

Et pour la première fois, on a droit au gros plan du big trou dans sa cuisse. Ik. C'est pâbo. On essaye de ne pas avoir pitié de lui parce que primo, c'est pas ce qu'il veut, et deuzio parce que c'est un gros fumier de sa race, mais c'est dur. Surtout quand comme moi on a un gros faible pour ce gros naze.

Revenons-en à la sioupeumodol. Alors, ok, on sait qu'elle a couché avec son reup, ce qui est fort dégueu. On sait qu'elle s'est droguée, c'est mal. Mais alors, quand Cameron s'en va la voir et que la gamine, tranquillement, lui explique qu'elle a fait boire son père pour qu'il couche avec elle et qu'ensuite, elle puisse faire tout ce qu'elle veut, idem avec le photographe, le prof particulier, et combien encore... euh.

Mieux encore :

Alex : C'mon, we all do it !
Cameron : No, we don't.

Eh ben cette petite carne a un cancer, et c'est bien fait pour sa gueule. Même si au fond, quand on réfléchit, c'est surtout une gamine sans aucun repère, qui sait qu'elle n'est pas plus intelligente qu'une autre, mais qui pense n'avoir que son physique pour elle.

Alors du coup, toute notre équipe de la scanner sous toutes les coutures pour voir où se trouve le vilain cancer. Et évidemment, c'est House qui trouve, en farfouinant du côté de ses ovaires.

Cameron : But... those are...
House : Yyyyep !

Félicitations ! C'est un garçon !

Donc, explications scientifique obscure, ça arrive des fois, hop, mélange des genres, coucougnettes restées là d'où elles viennent, zéro testostérone là-dedans (une sorte d'allergie). Comme le dit House : "The ultimate woman is a man."

Et quand la donzelle, effondrée, tombe la blouse pour montrer qu'elle est bien une femme, nom d'une pipe. House, glacial, lui répond :

House : Put your clothes back on, I'm gonna cut your balls off. Then you'll be fine.

Il est affreux.

Mais comme il ne va pas s'en tirer comme ça, il retourne voir Cuddy pour une autre injection de morphine, vu qu'il a de nouveau mal. Et cette carne-là lui avoue qu'elle lui a injecté du sérum phy.

Et que c'est donc bien dans sa tête vu que dès le moment où il a eu trouvé le diagnostic, la douleur est revenue.

Voilà, quoi.

Allez, vieux débris, rentre donc chez toi pour plaquer quelques accords mélancoliques sur ton vieux piano. T'es bon qu'à ça.

Quel cas, je vous jure. Oh, le boulet !!!

(Mais bon, c'est tellement bien quand même. )