Le blog de La Sorcière
 

WHAAAAAAAT ???

Selon Ausiello, Kristen Bell jouerait dans la prochaine saison de LOST ???

Holy shit ! I want to see that !

 

203 : Brunch

Ouille, aïe, ma tête !

M'enfin, vous vous rendez compte que d'un seul coup, toute l'insoutenable légèreté de l'être de Ted vient d'être expliquée. Car quand vous avez un caneton boîteux, pas besoin d'aller bien loin pour trouver l'origine du problème : allez donc observer un peu le plumage de papa et maman canard !
Pas étonnant qu'il soit aussi peu sûr de lui, ce pauvre Ted, avec des parents pareils !!!

Déjà, sa reum, c'est la vieille Petrelli, alors il est mal barré.

Et son reup, ben c'est aussi celui de Carter dans ER, alors autant dire que c'est de famille.

Signe particulier de cette famille de bras cassés, donc : surtout, ne pas parler de choses graves !

(Ca me rappelle quelque chose, sauf que là, c'est drôle, bien sûr.)

Au point que le pauvre Ted découvre, au détour d'une conversation, que ses parents sont divorcés. Woooups.

On comprend aussi tout à coup pourquoi il fait suer ses enfants avec la manière dont il a rencontré leur mère.

Ted : No, no, no ! We're not just going to blow past this. I mean, I don't even know you people. I don't even know how you met.
Mr. Mosby : I never told you how I met your mother ?
Ted : No.
Mr. Mosby : Oh, great story. At a bar !
Ted : That's it ? That's what passes for communication in our family ? When I have kids, and I tell them how I met their mother I'm gonna tell the everything. The whole damn story.
Mr. Mosby : ...I think it was an Irish bar.

Bon, je ne vais pas m'étendre sur Robin qui est plus pathétique que jamais et tellement puérile que je me demande si on ne nous aurait pas menti sur son âge.
Vous êtes sûrs que cette fille a l'âge de boire ?

Forcément, à côté, Barney, c'est le festival.

Barney : Robin, I'm his best friend, that's a commitment. You're just his girlfriend. That's like a bad flu, out of your system after a couple of weeks in bed. High five !

Autre truc quand même très très drôle, le gros craquage de Lily et Marshall qui semblent très décidés à régresser, eux aussi. Au point de déballer tout ce qu'ils ont de mieux pour faire baver l'autre d'envie.

Ce qui aboutit à ceci :

Bref, un brunch tout à fait délicieux ! Un poil fade, mais bon, il ne faut pas perdre espoir.

(Et moi je n'ai pas perdu celui d'aller à la noce avant la fin de la saison, non mais.)

 

BO de la saison 3

Le grand ours l'a postée sur son site ; voici la pochette du CD qui devrait sortir en octobre.

Ce à quoi je dis : WTF ???
La présence de Kara y est comment dire... anecdotique !

(Pour ceux qui n'ont pas vu la saison 3, évitez les comms, parce qu'on va forcément spoiler... )

 

210 : Bust out

Ben ? Qu'est-ce qu'elle nous fait, Carmela ???

Après avoir fait tout son cirque face à Tony dans le dernier épisode, voilà qu'elle se jette à la tête du beau-frère de Robert Patrick ???

Bon, on ne peut pas dire, c'était rudement bien amené. Les petites étincelles quand Vic vient chercher sa frangine chez Carmela...

Puis le prétexte des travaux... Le papier rayé dans la salle de bains...

... et là, le gros dérapage.

Enorme. Et la mortification de Carmela après ça est géniale.

Le coup de fil d'après aussi ; finalement, après y avoir pensé, et sans doute médité sur les nombreuses infidélités de Tony, elle a dû se dire que...

En parallèle à cela, la faillite de David, le joueur invétéré, aura eu au moins un mérite (si ce n'est celui de m'avoir fait plonger dans les bras de Morphée plus vite que la lumière) : foutre les jetons à Vic qui du coup, pose un lapin à Carmela.
La scène où Dave avoue à son beau-frère qu'il a tout perdu au jeu et qu'il se fait presser comme un citron par Tony et sa bande est flippante à souhaits.

Que ce soit à cause de la tronche du pauvre gars quand son beauf' lui fait avouer qu'il a perdu tout l'argent des études de son fils, ou par la phrase qu'il lui sort lorsqu'il lui dit qu'on ignore ce qu'est la peur tant qu'on n'a pas eu à faire à la bande à Tony. Brrrr...

A part ça, big menace sur le patron, dans cet épisode. Un témoin oculaire, voyez-vous ça. C'est pas de chance.

Du coup, Tony se rend compte qu'il pourrait bien ne pas être là pour finir de voir grandir son fils, et ça, ça nous donne quand même de bien jolies scènes father/son, même si le jeune AJ est quand même grave dans choux, des fois.

De son côté, ptain, Janice, comment elle abuuuuuse ! Elle se voit déjà calife à la place du calife, celle-là. Et franchement, je ne suis pas certaine que la petite scène hot entre elle et Richie était absolument indispensable, en ce qui me concerne.

L'arrivée triomphale de la vieille dans son petit fauteuil pour descendre les escaliers m'a fait hurler de rire, cela dit.

Bref, cette Janice, moi, je commence à ne plus du tout pouvoir la sentir. Acoquinée avec ce cinglé de Richie (qui a l'air presque normal, à côté d'elle, c'est dire), ça fait un truc très très flippant.

Surtout quand on les voit débarquer bras dessus bras dessous chez l'oncle Junior, avec des gentilles paroles, mais également la ferme intention de faire comprendre au vieux que Tony, ce serait pas mal de le dégager.

Heureusement, sur ce coup-là, Junior, qui n'est pas encore le dernier des abrutis, a bien compris que sa nièce était peu fiable. J'adore l'anecdote sur le portefeuille qu'elle lui avait piqué à dix ans. Richie devrait y réfléchir à deux fois.
M'a l'air quand même bien faiblard, le tonton, en passant.

Puis enfin, le soulagement du boss quand il apprend que le témoin, terrifié à l'idée de vendre le clan Soprano, a retiré son témoignage...

Très chouette "sleep well, my friend" de la part de Paulie à un Tony qui s'en va ensuite étouffer sa joie dans la même salle de bains où sa femme, la veille, s'est jetée sur un autre homme.

Et la dernière scène père/fils, tout puissants à bord de leur bateau, et faisant peu de cas des petites embarcations (vlan, deux hommes à la mer).

A chaque fois, le casting des deux enfants me laisse bluffée. C'est dingue comme ils sont crédibles, en tant que rejetons de Tony Soprano. Ils lui ressemblent incroyablement.

Et décidément, cette série ne nous laisse jamais le moindre répit. Ce sont les cinquante minutes de télévision les plus pleines que je connaisse. Très peu de scènes d'ambiance, énormément de contenu, énormément de choses qui se passent. C'est très bon, très intense. Passionnant.

 

Humeur du jour

Alors, Marli ?

A J+1, tes impressions ?

(J'étais là par la pensée. Tu ne m'as pas vue ? )

 

Ik ik ik...

Spoiler trop mimi...

(Non, pas de fesse, désolée.)

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