Le blog de La Sorcière
 

Mmmmh...

N'étant pas chez moi et ne disposant donc pas du redoutable ctrl+pomme+4 qui me permet de si bien cibler les perles dont vous raffolez, je vais citer directement les deux perles du jour :

Joe Flanigan Royal Canin

Mmmmh, original, celle-là pour sûr, on ne me l'avait jamais faite ! Ennio Morricone, sors de ma tête ! Toudsuite !

Et :

Prison Break Michael Scofield expressions faciales

Autant dire que cela équivaut à partir à la chasse au dahut.

Sur ce, je retourne bosser.
Gute Nacht aux couche-tôt !

 

201 : Acceptance

Ca y est, j'ai attaqué la saison 2 ! Wooooohoooo !

Alors, épisode très intéressant, pas tant par le cas du jour, mais plutôt par ce qu'il nous raconte sur les personnages.

Cas du jour, puisqu'on en parle : Clarence, condamné à mort, qui s'effondre lors de sa petite heure de récré.

L'hosto, maintenant. Très vite, on se rend compte que House n'est paaaaas du tout (du moins en apparence) troublé par la présence de Stacy. Au contraire, on le retrouve comme galvanisé, encore plus casse-couille que d'habitude, et pas du tout touché par l'alliance féminine formée par Stacy et Cuddy, qui sont visiblement assez copines.

Par contre, ses chemises sont toujours aussi mal (voire pas) repassées. Il a bien raison. Moi-même j'observe une grève du fer à repasser depuis 7 ans et qu'est-ce que je me sens mieux !

(Si vous vous demandez où je trouve le temps de bloguer, c'est notamment grâce au non-repassage !)

Bon, le cas du prisonnier, il le veut. Il le veut, veut. Et ça, ça exaspère Cameron qui ne comprend pas qu'il préfère soigner un mec condamné à y passer de toute façon, plutôt que sa petite protégée qui a un cancer.

Ce à quoi House lui répond :

Les cinq étapes du deuil, pour la patiente. Et à dégager, merci, au revoir.

Ouais, mais Cameron, elle est un peu bornée, des fois. Elle est persuadée que sa patiente pourrait très bien ne pas avoir de cancer. Du coup, elle met Wilson dans le coup, et pas un instant elle n'évoque avec la patiente la possibilité d'un cancer. Ce qui est mal.

Et lors d'une deuxième conversation avec House, celui-ci refuse d'avaliser une procédure qu'elle souhaite faire subir à sa patiente.
Explosion.

Cameron : Why ? Because it's me ? I'm over you, I jumped on the band wagon, and I hate you ! Okay ?
House : Great ! Let's treat her !
Cameron : What is it ? You won't help Cindy but you're obsessed with this piece of dirt ? Are you just trying to prove that who someone is doesn't matter, that all that matters is your stupid puzzle ?

Et là, il lui balance un long regard pensif, et on sait qu'il va nous sortir un truc.

En fait, les cinq étapes du deuil, c'est elle qui est en train de les passer, la couillonne. Et il le voit très bien.
Pauvre petite chose pathétique. Tellement pas taillée pour ce boulot.

Tout finit par s'expliquer lorsque Wilson lui reproche de ne pas avoir touché un mot du cancer à sa patiente, et qu'elle se confie à lui.

Cameron : My husband... I met him just after he was diagnosed with terminal brain cancer. If I hadn�??t married him, he was alone. When a good person dies, there should be an impact on the world. Somebody should notice. Somebody should be upset.

Et, à la fin, d'annoncer la mauvaise nouvelle à sa patiente, avec un gros câlin.

Moué, moué, moué.

Elle est tellement mignonne, mais bon, tellement à côté de la plaque. Et elle doit souffrir, la pauvre, comme une malade. C'est là que c'est amusant de mettre elle et House plus ou moins en portafaux, dans ce genre d'épisode, car ils sont l'exact opposé l'un de l'autre. Et c'est aussi pour cela que leur relation est intéressante. Plus que les autres, je pense qu'ils pourraient s'apporter beaucoup l'un l'autre, s'ils ne bloquaient pas systématiquement sur cette romance ratée.

Bref, pour en revenir à notre psychopathe au stéthoscope, une scène hilarante.

Lors d'une séance de brainstorming, House aperçoit Stacy en train d'entrer dans son bureau pour l'attendre. Au bout de quelques secondes, il se lève pour fermer les stores et ne plus la voir en train de taper de la patte à côté, sous le regard stupéfait des Kids.

House : What ? Mommy and daddy are having a little fight. Doesn't mean they stopped loving you. Now go outside and play.

Et c'est vrai qu'elle n'est pas très contente, Stacy.

Pas très contente de constater qu'il semble décidé à la traiter comme tout le monde dans cet hosto : à savoir, se servir d'elle.

Ce à quoi il répond par une boutade, bien sûr.

Sérieux, il est à tuer !

Le problème, c'est qu'il est drôle, et que c'est comme avec ces gamins turbulents qui foutent le bordel mais le font de manière tellement désopilante qu'on ne peut pas s'empêcher de sourire.
Exemple ici.
L'homme ne respecte rien, mais rien.
Là, il mange son casse-croûte tranquillou avec les pieds sur le lit d'un patient dans le coma, squattant par la même occasion sa télé pour regarder ses séries de merde.

Il faudrait ne pas rire. Ce serait l'encourager.
Mais comment résister ? Même le doux Wilson, choqué par l'attitude cavalière de son meilleur copain, ne peut pas s'empêcher de sourire devant sa logique inébranlable. C'est vrai, qu'est-ce que ça peut lui faire, à papy ? Il est dans le coma.

Pour en revenir au patient du jour, j'ai failli hurler de peur en voyant ce sauvage arracher le respirateur de sa gorge.
Avant d'être immobilisé par trois costauds.

Spectaculaire.

En fait, House découvre grâce aux fouilles de Chase (qui lui, n'a rien senti venir) que le prisonnier a avalé de l'encre d'imprimante pour tenter de se suicider. Enfin, cela, il ne le lui dit qu'après lui avoir fait gober le (enfin, les) dernier(s) verre(s) du condamné, soi-disant.

Tout en s'en jetant lui-même quatre ou cinq derrière la cravate !

Bien évidemment, c'est à cet instant qu'entre Cameron, qui lâche un philosophique "Unbelievable" en trouvant House à moitié torché avec le patient.

La conversation qui s'ensuit est à mourir de rire.

Clarence : That's the nicest piece I've seen in ten years.
House : I could've hit that.
Clarence : And you didn't ?
House : ...
Clarence : Then you're the one that should be locked up.

Un ptit verre pour faire passer le tout.

Enfin, on s'en doute un peu, tout cela avait un but. L'encre avalée contenait du méthanol qui selon House est neutralisé par l'alcool qu'ils ont bu ensemble et donc, il n'a plus qu'à pisser le poison. Hé hé.
House en est quand même quitte pour une belle gueule de bois le lendemain matin.

Ca ne l'empêche pas de demander un coup de pouce à Stacy pour garder le patient à l'hosto car il pense que celui-ci est encore malade.

Et il a raison, malgré ce que disent tous les autres. Notre condamné à mort a en effet une tumeur qui, pour faire simple, augmente son taux d'adrénaline. De là à dire que c'est elle qui est à l'origine de ses crises de rage qui l'ont poussé à tuer quatre personnes, il n'y a qu'un pas, naturellement.

Foreman : That tumor caused random shots of adrenaline, which obviously led to the rage attacks that made him a murdererin the first place.
House : By God, you're right ! Let's call the surgeons, we've got to save that tumor ! Put it on the witnessstand !
Foreman : We could testify at Clarence's appeal.
House : You smell that ? I think that is the stink of hypocrisy. You wouldn't even consider the notion that Clarence's social upbringing was responsible for what he became, but now you're sprinting to the witness stand to blame everything on a little tumor.
Foreman : A person's upbringing and their biology are completely different.
House : Yeah. See, you only overcame one of them. Well, let's just give Clarence a free pass, hmmm ? Course, you're probably going to piss off all those other pheo sufferers who managed to control their rage attacks and become lawyers, racecar doctors, and even doctors. Removing that tumor puts a stop to those random shots adrenaline, but it doesn't absolve him.
Foreman : You want him to be executed ?
House : That's not what I'm saying.
Foreman : Got an opinion ?
House : Everyone's got an opinion.

Wow. Ca, c'est le genre de conversation que j'aime entendre dans une série.

Personnage fascinant, décidément, que ce House. Difficile de lui coller une étiquette, de comprendre ses vraies motivations en tant que médecin. Si ce n'est l'ivresse de trouver la réponse à une énigme.
Clairement, on reste sur un House qui se pose des questions... Parce que au final, rien n'a changé. Clarence repart d'où il vient, dans son couloir de la mort.

Et en plus, on a droit à Jeff Buckley, à la fin.

Enfin...

(Par contre, ça m'a ECLATEE de voir que Foreman avait un tatouage de gang sur le poignet ! Ptain ! )

En fait, ce serait bien que je n'ai pas autant de choses à raconter, à chaque fois, parce qu'ils m'obligent à tartiner, ces cons.

 

202 : The scorpion and the toad

Bien joué, j'ai vraiment cru que Lily était sincère quand elle parlait du super été qu'elle venait de passer.

En fait, c'était nul, misérable...

Et dans la foulée, elle se prend un gros râteau de la part de Marshall.

Mais comme ils ont l'air de vouloir rester potes, à mon avis, il pourrait bien y avoir une ouverture prochaine. ;)

Barney suprême, encore une fois. Rien que pour ce personnage, la série peut valoir le coup. C'est l'homme qui tire plus vite que son ombre, Barney. Même s'il a un prénom encore pire que Chandler.

 

Le défi de Marge : La petite maison dans la prairie (La fête au village)

(En léger différé, car je l'ai rédigé hier soir, ce billet. Ben oui, c'est pas parce que pour une fois j'ai le temps que je vais tout vous donner d'un coup, bande de gloutons !)

Merci, Marge ! Vraiment, merci !

Merci de m'avoir causé le plus beau fou rire de la journée. Il n'aura pas fallu attendre longtemps :

Explosée de rire dès les premières secondes du générique !

Regardez-moi ces mines saines et réjouies !

Je vous défie de ne pas ricaner devant ceci !

Nan sérieux, c'est vraiment le truc inscrit dans la mémoire collective, quoi. Enfin bon, bref, j'ai ri comme une folle devant ce générique.

Eh ben ça n'a pas duré. Pourquoi ? Parce que dès les premières secondes de l'épisode, il m'a pris une furieuse envie d'éplucher des patates !
Non mais vous vous rendez compte de l'effet pervers de cette série, qui m'a amenée, MOI, à éplucher des patates ???
Franchement, je vous conseille de vous méfier, parce que si moi j'épluche des patates, alors quel peut-être l'effet sur une personne normale, ça je l'ignore. En tout cas, faites gaffe, hein ? Déconnez pas, les gars.

Bref, revenons-en à la fête au village, tout ça tout ça. Ouéééé, les gamines sont contentes, c'est la fête au village, elles vont mettre la pâtée à Nelly Oleson et à son débile de frangin Willy et après elles iront cracher sur leurs tombes, à ces ptits bourges de merde...
Ah non, pardon, je me suis trompée de série.

Donc voilà, elles aimeraient bien foutre la pâtée à cette connasse de Nelly et à son demeuré de frère, mais maman et papa ont dit que le plus important, c'était de participer, ou alors elles vont dormir dans le placard.
Merde, c'est pas ça non plus.

M'enfin ils sont bien gentils, papa et maman, mais papa aimerait quand même bien humilier son vieux collègue au jeu du meilleur bûcheron, et maman ne cracherait pas sur une petite victoire de la meilleure tarte de sa race face à la vieille Oleson. D'ailleurs, ça commence très fort à la quincaille où Harriet et Caro s'envoient des politesses, oh, grandes comme ça !

Une fois rentrée, le soir, dans la petite maison...

... alors que les lardons roupillent, bien coiffés de leurs bonnets ridicules...

... vla-t-y pas qu'on nous déballe la scène la plus chaude de toute la série !

Avec ça qu'elle aurait bien voulu le menotter aux montants du lit, malheureusement, Carlos doit s'économiser pour le lendemain. Ben crotte, alors.

Résultat des courses : Caro et la vieille perdent toutes les deux au concours de tartes. Arf arf arf.

(Ca leur apprendra à faire de l'espionnage industriel, à ces deux radasses !)

Caro fout quand même la misère à la vieille Oleson et à sa peste de fille à la course à trois pieds...

Carlos se fait une petite beauté dans la flaque de boue après s'être fait battre par papa Oleson au concours de la corde.

Laura se fait humilier au cerceau par la petite bourge et Mary à la corde par son débile léger de frangin.

Et enfin, le père Ingalls laisse gagner son vieux collègue parce que sinon, il va faire la gueule. Chose que Laura trouve éhontée, mais bon, c'est son père alors elle le garde, à tous les coups, il peut encore servir, notamment à lui payer un orthodontiste digne de ce nom, parce que ça devient urgent, là.

Mais bon, il lui a quand même bien foutu la tehon.
Ptain, la loose, les darons Ingalls. Même pas fichus de gagner un pauv' concours de tartes ou de casser un pauv' tronc d'arbre !

Enfin, c'est pas grave parce qu'ils s'aiment tous, et même s'ils vivent dans une baraque où qu'y a pas le wifi, ben ils sont bien contents.

La morale de l'histoire ? Faut pas contrarier les vieux qui se la pètent, sinon ils reviennent te hanter.

Ou bien... ?