Diantre...
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: Perles | Commenter
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On peut en parler ???
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: Perles | Commenter
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On peut en parler ???
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 9 commentaires

C'est marrant, c'est toujours quand les mecs de l'entretien de l'ascenseur passent que miraculeusement, quelques jours plus tard, la bête se détraque. Et toujours un week-end. En attendant, me taper les escaliers, ça me fait chier... mais ça me fait chier. Nan, là , chuis pas d'humeur !
(On s'habitue à son petit confort de merde, hein ?)
(Je prévois une semaine calamiteuse, alors je fais chauffer les moteurs... )
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: House M.D. | 7 commentaires
Par tous les démons de l'enfer, mes pauv' z'amis... C'te tuerie de guest star qu'on se tape encore dans cet épisode ! ![]()

TERI BAUER herself ! MADAME JACK BAUER, s'il vous plaît !!! A genoux, tous !!! ![]()
Oui, je sais, celle-là même qui a enfanté l'infâme Kim Bauer, mais enfin tout de même ! TERI BAUER ! ![]()
Et attention, Jean-Claude ! Elle est VACHEMENT douée, la madame ! Elle nous fait une composition, je ne vous raconte pas. Non sérieux, moi, j'adore, j'adule. C'est une putain d'actrice.
Donc là -dedans, Teri Bauer, enfin, Leslie Hope, incarne une SDF pas très en forme. A vrai dire, elle délire grave... Et ça clignote méchamment, à l'intérieur.

Ouhlala, comme c'est pas bon, ce genre de court-circuit, ma pauvre Mme Bauer !
Alors, une fois à l'hosto, si comme Laurel, Foreman est d'avis de prendre cette petite dame et de la renvoyer dans sa rue avec un coup de pied au derche car il croit qu'elle simule, Wilson, lui, se montre d'emblée beaucoup moins catégorique. Pour lui faire plaisir, et surtout parce qu'il est intrigué par l'intérêt de Wilson (comme souvent), House accepte de se pencher de toute sa hauteur sur ce cas. Et là où Foreman avait refermé le sac de la dame en fronçant un nez dégoûté, House, lui, brandit un pull plein de vomi et pire encore... se pourlèche les doigts pour délivrer un premier diagnostic. Eeeeeew ! ![]()

Jusqu'où ce mec est capable d'aller dans la provoc', je l'ignore, mais ça marche super bien à la fois pour son image et pour son boulot, alors pourquoi s'arrêter ?

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Après ça, les scènes spectaculaires s'enchaînent... Foreman (clairement dans le collimateur du patron, sur ce coup-là ), se fait mordre la main par la patiente qui ensuite montre une étonnante peur de la lumière et de l'eau... Et lorsque pour lui faire plaisir (oui, cet homme ne vit que pour faire plaisir à ses co-détenus), House envoie Foreman enquêter sur l'environnement de la patiente et que celui-ci découvre des chauve-souris dans son carton, votre Sorcière a délivré son premier diagnostic. La rage, mes bons amis. Waouh, je suis trop douée !!! D'autant qu'eux ont bien mis vingt minutes supplémentaires à en arriver là . ![]()
Allez, hop, mon pauvre Eric. Viens chercher ta piquouze !

Oh, mais c'est qu'on est douillette, dites-moi ! ![]()
Enfin, outre cela, cet épisode, c'est aussi l'énième confirmation que notre ami House est soit un gros tordu, soit un génie, ou les deux. La manière qu'il a d'observer ce qui l'entoure est fascinante. Certes, il prend forcément un pied formidable à déjouer les maladies les plus sordides, mais ce n'est pas tout. Il a une manière de vouloir toujours trouver le pourquoi du comment qui est limite pathologique mais qui rend le personnage d'autant plus hypnotisant.
Là , il voudrait bien savoir pourquoi Wilson tient tant à ce cas, et pourquoi Foreman le rejette.
Foreman : Okay. Even if she's not faking, what's so fascinating about this case ?
House : At the moment, how much you don't want me to take it. That's pretty fascinating
En fait, ce bâtard passe son temps à les jauger, à les observer, et à rire sous cape. C'est révoltant. C'est brillantissime ! ![]()

D'ailleurs, certains ne sont pas dupes.

Mais subissent.
Ce qui m'amène à penser que si Foreman n'a pas vu les chauve-souris lui voler à la gueule dans le carton de la brave dame, c'est tout simplement parce qu'il ne voulait pas. Ce garçon, très brillant, au demeurant, est aussi une grosse tête de mule. Dès le début il avait décidé que cette patiente n'en valait pas la peine.
Une dernière rigolade avant de passer au mélodrame :

Atchaaaa !
Voilà comment House se débarrasse d'une consultation de famille nombreuse. ![]()
Pauvre Cuddy. Blasée.

Pour finir, la pauvre Mme Bauer, on s'en doute, ne se remettra pas de sa rage... D'ailleurs, la maladie passe presque au second plan quand les toubibs se mettent à enquêter sur ses proches. Nous aussi, on est suspendus aux résultats de leurs recherches. Comment en est-elle arrivée là ? Eh bien ils avaient dès le début toutes les réponses en main. Un accident de voiture dans lequel son morts son fils et son mari. Et la lente descente aux enfers.
Très triste. Mais remarquablement joué.
Enfin, il reste une réponse à trouver. Pourquoi Wilson était-il si attaché à ce cas ? Et il faudra que House le piste pour apprendre la vérité. Wilson a un frangin SDF qu'il n'a pas vu depuis neuf ans...

Voilà . C'était un épisode qui racontait beaucoup de choses. Comme l'indique son titre.
Le suivant est... oh, merveilleux. ![]()
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: The Sopranos | 4 commentaires
Je suis un petit peu perplexe. J'ai l'impression d'assister à une perte d'intensité de la série par rapport à la saison 1, mais j'ignore si c'est parce que je m'habitue au ton ou si c'est vraiment parce qu'il y a une toute petite relâche. Ca reste super regardable et même avec des moments assez fabuleux, mais je trouve cela moins enthousiasmant.
Bon, il faut dire que je ne suis pas super fan des guests de cet épisode. Ok, Robert Patrick, c'est classe et tout, même si on se demande un peu si c'est son passage à X-Files qui lui a flingué la tronche au point qu'il est quasi méconnaissable ensuite dans Stargate Atlantis. Mais le personnage est à chier. C'est un gros con, pas très futé et il plombe un peu l'épisode. Je soupçonne que c'est fait exprès, ce malaise, cela dit.
Et alors, rejet suprême, son fils, pote à Meadow, c'est le fils de Nip/Tuck, le Matt, là . Eeeeeew !!!

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Très honnêtement, un instant, j'ai envisagé de zapper ce zode.
Bref, Meadow qui est en quête d'une bonne fac, comme la plupart de ses potes... ça l'inspire, il n'y a pas à dire.

Enfin bon, étant la fille du boss, on ne se fait pas trop de souci pour elle.
Très mimi, d'ailleurs, mine de rien, cette petite scène.

Alors le pote il veut jouer au poker avec les gros bonnets, tout ça, et Tony refuse une fois, refuse deux fois, refuse trois fois, puis accepte. Et en sortant de ce jeu, le gars doit 45 000 dollars à la banque, ou plutôt à Tony Soprano. Oups. C'est ballot.
Ajoutez à cela Richie Aprile, copieusement manipulé par Janice, qui joue son caïd parce que le mec lui doit déjà 8000, et que mine de rien, c'est un copain de Tony... Enfin, Tony se retrouve avec la bagnole du fils de Robert qu'il entend offrir à Meadow. Ouarf ouarf ouarf, Tony, franchement...
En marge de cela, une info intéressante délivrée par l'oncle Jun (et j'espère qu'ils vont nous en distiller encore quelques unes comme ça) : Tony avait un autre tonton qu'il n'a jamais connu et pour cause. Celui-ci était retardé et placé.

Forcément, ça finit dans le cabinet de Melfi avec un bon pétage de plombs.

Mais elle commence à savoir le gérer.

Par contre, la scène que j'ai absolument adoré, c'est lorsque le père du beau-frère de Tony casse sa pipe... ah ça, les enterrements chez les Italiens, c'est toujours folklo. D'autant que là , on nous a sorti la mémé qui fait une scène splendide, avec force cris de désespoir, limite si elle ne se griffe pas les joues de douleur histoire de se faire encore mieux remarquer.

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Première fois que Tony revoit sa mère (de loin), si je ne m'abuse.
Au final, moué. C'est intéressant dans la mesure ou pote ou pas pote, vaut mieux pas devoir trop de blé à Tony Soprano. C'est intéressant de voir aussi comment le gang se fait du pognon sur des mecs hyper friqués en organisant des parties de poker clandestines.
Mais de manière générale, je ne suis pas très convaincue.
Par La Sorcière, dimanche 22 juillet 2007 | Rubrique: Réplique du jour | 4 commentaires
"Pills donâ??t make me high. They make me neutral."
(Dr Gregory House, House MD)