Humeur du jour
Par La Sorcière, dimanche 15 juillet 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 29 commentaires

Comment on fait pour dormir quand il fait 72° ?
(Et pourquoi on passe en trois jours de - 8000° à 72° ?)
Par La Sorcière, dimanche 15 juillet 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 29 commentaires

Comment on fait pour dormir quand il fait 72° ?
(Et pourquoi on passe en trois jours de - 8000° à 72° ?)
Par La Sorcière, dimanche 15 juillet 2007 | Rubrique: DVD, cinéma, et autres... | 28 commentaires
Mais avant tout, j'aimerais bien tenir le CON qui a dit le premier : "Il fait beau, il FAUT en profiter !"
Alors, qui que tu sois, sombre abruti, sache que parfois, il est bon de préciser ce que tu entends par "beau". Ca oui, pour faire beau, il fait beau, le ciel est bleu. Par contre, il fait genre 72°C là-dehors, si tu vois ce que je veux dire. Alors ta maxime de merde, tu peux t'en faire des colliers de perles, tu vois ? Parce que quand on habite en ville et qu'il fait beau version 72°C, il y a plein de choses qui deviennent elles aussi très belles. Prenons une déjection canine, plus communément appelée merde de chien. Une merde de chien, c'est déjà pas drôle, à la base. On risque de marcher dedans, tout ça. Et esthétiquement, c'est pas ce qu'il y a de mieux non plus. Mais alors, quand il fait beau, là, ce genre de truc se met à dauber à au moins vingt mètres ! Pareil pour la pisse ! Mais il faut en profiter, il fait beau !!!
Qu'à cela ne tienne, allons donc pédaler un peu (au risque de frôler l'insolation) au bord de l'eau, tiens, ça nous rafraîchira les idées ! Il fait tellement beau.
Sauf que quand il fait beau, ben la flotte, elle pue le mort ! Eh ouais !
Alors hein, moi, j'aime autant en profiter chez moi, où il fait 27°C et où je ne risque pas la déshydratation rapport à mes stocks de Coca-Light.
Autre alternative (celle qui fait pousser les hauts cris à tous ceux qui sont partisans d'en profiter) : le cinoche. Et là, croyez-moi, c'est tout bénef. Même quand vous prenez le risque d'aller voir un gros gros blockbuster sorti seulement depuis trois jours.
D'abord, vous pouvez traverser la ville d'une traite, tranquillou, si vous êtes assez fin pour éviter les artères à touristes gluants. Forcément, tous les autres sont partis en profiter sur la première tache de verdure venue, même si ça pue. Ou alors, ils sont en train de se baigner dans une eau où que tout le monde a déjà mis à mariner son huile solaire, que ce soit la version chlorée ou la version stagnante (avec bestioles inside).
Pendant ce temps, celle qui a décidé de ne pas en profiter, elle, pose son derche dans un fauteuil en constatant avec bonheur que :
- Elle a encore droit à la grande salle
- Elle est la seule dans sa rangée
- A vrai dire, il y a huit autres personnes dans la salle
- Elle a un coca bien frais dans la main
- Elle n'a, en tout et pour tout, pas versé une goutte de sueur depuis qu'elle a fermé sa porte
- Elle a la certitude de ressortir de là sans en avoir versé une
- Elle va se mater un putain de bon film
Bon, le seul truc qui est dommage, c'est que de joie, j'en ai renversé la moitié de ma bouteille dans mon sac. L'avantage, c'est que quand il fait beau, en une demi-seconde passée dehors, wouuuf, c'est sec !
Harry, maintenant.

(Total spoiler free, du moins pour ceux qui ont lu les livres... euh, comment ça, normal ? Oh et puis de toute façon vous savez bien que je ne parle que de moi, hein ?)
C'est quand même total bonheur dans ton coeur, ce genre de truc.
La lumière s'éteint, et la demi-seconde où tout est noir, tu ne peux pas retenir un petit "gnihi" d'anticipation, façon Lord of the Rings.
Parlons d'abord, du jeune Radcliffe, il est bien, crédible, il est à la hauteur. C'est que ça commence à être pas simple d'assurer à mesure que le personnage s'enfonce.
Ensuite, des nouveaux persos savoureux. La Lovegood est excellente. Marrante, bien décalée, et quand même doucette comme on aime.

La Ombrage... ah, moi j'ai un faible pour Imelda Staunton, donc, j'étais ravie.
Tonks : dommage, on la voit tellement peu...
Mention spéciale à Bellatrix Lestrange... rah mes amis. Comme je suis fan sans être complètement hystéro (ça m'arrive, ça en étonnera, je le sais), j'ignorerais totalement que le rôle avait échu à cette siphonnée d'Helena Bonham Carter ! ![]()
Sa composition est flippante à souhait... mais eût-il pu en être autrement ?

Petit bémol pour Emma Watson, qui, comme souvent à mes yeux, sonne un poil faux.
Ensuite, si parfois, on se demande bien l'intérêt des adaptations à l'écran, il suffit de prendre les grands moments de jubilation visuelle que nous offre cet opus. D'abord, les Patronus. Quand même un très très grand moment.
Et puis, surtout, mes enfants l'ORDRE DU PHENIX !!! C'est pas des ptites bites, ces mecs-là ! Comment qu'ils assurent quand ils débarquent au ministère, manman !!!
Donc, les batailles de sorciers, par la malpeste, ça rigole pas ! Moi j'en riais de bonheur de voir les Mangemorts se prendre la volée, alors que c'est quand même pas de la première drôlerie. Et puis d'un coup, bien sûr, on nous tue Sirius. Là, j'aurais bien versé une larmichette (comme je l'avais fait en lisant le bouquin) si une connasse (on est huit, et quand même une connasse dans le lot, pas de bol) n'avait pas lâché un grand sanglot déchirant complètement bidon au moment où Bellatrix balance son sort mortel. Ben merde, alors, elle m'a coupé mon effet, c'te morue !!! ![]()
Enfin bref, malgré ça, c'est bien bonnard de s'en prendre plein la poire pendant deux heures.
Ultime petite critique : j'ai trouvé la fin un peu cavalière. C'est peut-être parce que la lecture du Sang-Mêlé est restée plus fraîche que je ne le pensais. N'empêche que ça dénote un peu avec l'ambiance générale.
Frisson, donc.
Allez, encore deux et on libère les gamins. Ils auront bien mérité de passer à autre chose. J'admire néanmoins le casting merveilleux. Déjà, d'immenses acteurs brits (on se demande comment ils arrivent à se passer de Hugh Laurie !). D'ailleurs, Alan Rickman est toujours exceptionnel (je gage que dans le Prince de Sang-Mêlé, ça va être immeeeeense !). Et puis tous ces gamins qui n'ont jamais dû être remplacés depuis le début, qui sont toujours là, et pas seulement les trois petits monstres, non, jusqu'au moindre Goyle, au moindre Seamus Finnegan... Certains sont méconnaissables, mais ce sont toujours bien eux.
Bref, outre un excellent sens du casting, c'est bon aussi de respecter l'attachement du spectacteur à ces frimousses, dans la continuité de l'attachement forgé par JKR dans ses bouquins.
Une réussite, vraiment. Malgré le compactage.
J'imagine que maintenant, difficile de ne pas se tourner avec impatience vers la semaine prochaine... et l'attente de la sortie du dernier bouquin.
Une chose m'est venue à l'esprit en regardant le film, tout comme en lisant les deux derniers bouquins : parfois, je souhaite, et ce de plus en plus, que Harry meure. Parce que je l'aime, ce galopin, et que je me demande réellement s'il y a une vie possible, pour lui, après de telles épreuves.
Et si oui, quelle vie ?
N'empêche, en rentrant, j'ai voulu en profiter pour faire une balade à vélo, tranquille. Ben j'aimerais quand même bien tenir le con qui... enfin, vous voyez, quoi.
Allez hop, à la douche !
Tant pis pour ma mine de cadavre. Moi et mes ascendances métèques, on est faites pour les siestes sous le figuier et les cigales. Je suppose que ça attendra une autre vie...
Par La Sorcière, dimanche 15 juillet 2007 | Rubrique: The Sopranos | 2 commentaires
Ex-cel-lent.
Sérieux, superbe épisode. On en prend plein la poire !
Déjà, grand coup de chapeau à Miss Meadow qui balade ses vieux, mais d'une force ! ![]()

Oh, la déception pour le pauvre Tony, de découvrir que sa fille peut être une vraie petite merdeuse.

C'est une ado, quoi.
Au fond, je ne pense pas que Meadow soit mauvaise fille. Elle traverse une période mouvementée, c'est un peu une Alyssa Milano rebelle, quoi. ![]()
Elle manipule ses parents avec un talent certain, mais je pense que tout ça se tassera une fois qu'elle entrera à la fac. Je la vois bien avoir des fréquentations pas très claire, mais au fond, c'est une brave petite.
Enfin là, pour le moment, elle est à gifler, et elle sème quand même légèrement la discorde.
Genre partout. Et notamment entre sa mère et sa tante.

Et même avec son frangin.
Janice : "There's a Zuni saying: "For every twenty wrongs a child does, ignore nineteen.""
Tony : "There's an old Italian saying: "You fuck up once, you lose two teeth.""
![]()
La tante Janice, c'est quand même une jolie taupe. Sous ses bouclettes à la cool et sa bonne tronche, y a quand même un esprit un peu tordu. Ce qui m'amène à...

Richie Aprile. Oh... my... God. Tous aux abris. Autant le frangin décédé au début de la série avait l'air relativement... sensé... pour un parrain de la Mafia, du moins, autant lui, il a l'air complètement fracassé, le pauvre garçon. Le voilà donc sorti après dix ans de taule. Et dès le début, ça ne se passe pas tout seul. Et je sens qu'il y a de fortes chances que ça ne se passe pas tout seul entre lui et Tony.

Sans déconner...
En revanche, là où ça se passe très bien, c'est avec cette tordue de Janice. Voyez-vous ça, ils sortaient ensemble quand il étaient jeunes. Si c'est pas mimi.

Non, en fait, c'est pas mimi du tout, c'est hyper flippant ! ![]()
Et vas-y que je vais faire un peu de lèche à mama Soprano...

Sinistre individu ! ![]()
Sinon, le truc qui m'a absolument éclatée, c'est la réaction de collégienne de Melfi lorsqu'elle croise Tony dans un restau. Lui, parfaitement dédaigneux, et elle, tellement prise au dépourvu qu'elle en est ridicule.


Au point d'en lâcher une salutation complètement grotesque, ce qui, a posteriori, la laisse totalement mortifiée.

Notamment face à son psy.
En fait, elle culpabilise à mort d'avoir repoussé Tony quand il avait besoin d'elle, après sa crise au volant de sa voiture. Moralité, elle en fait des cauchemars, la pauvre.



Maintenant, reste à savoir combien de temps cela va lui prendre avant qu'elle ne le reprenne. Uhuhuh. Hé hé hé, ils m'éclatent, ces deux là.
Par La Sorcière, dimanche 15 juillet 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 16 commentaires
Ca y est, l'heure à sonné.
Alors, c'est longtemps Ginzou qui a eu l'avantage, mais il a été coiffé au poteau par un Dark Side vengeur...
Le chiffre à trouver était 18 512.
Avec un pifomètre remarquable, c'est donc Mme Marge Alton qui remporte le droit de me faire reviewer une nazerie de son choix.
J'ai plus qu'à faire mes tresses, à enfiler ma robe à fleurs et à aller couper du bois dans la prairie... Arf arf arf.
Bravo à tous, j'ai été sciée de constater que beaucoup d'entre vous ne sont pas tombés très loin.
Je referai un petit concours aussitôt que je me serai acquittée de ma punition.
Merci d'avoir joué ! 
(PS : bien entendu, nous jurons qu'il n'y a pas eu tricherie. D'ailleurs, on ne s'est même pas vues ni appelées depuis le début du concours. Juré, craché, c'est du pur hasard. Elle est trop douée, ma coupine, que voulez-vous !)