Le blog de La Sorcière
 

J'ai failli ne pas la reconnaître...

... mais si, c'est bien elle...

Non, ce n'est pas Evangeline, je sais, le bon goût de la robe est trompeur...

 

202 : Do not resuscitate

Il y en a deux ou trois qui doivent se dire depuis quelques jours : "Tiens, la Sorcière, elle ne regarde plus les Soprano."

Si, si. Il m'est juste arrivé une mésaventure qui m'a complètement coupée dans mon élan : j'ai regardé l'épisode 203 avant le 202. Un micmac infernal entre les captures qui correspondaient pas et tout le bataclan. Moralité, j'ai envoyé tout ce joli monde se faire frakker depuis quatre jours. Et il faudrait peut-être que j'envisage de dire ce que j'ai pensé de ces deux épisodes, ordre ou pas ordre.

Donc, à retardement : fucking hell, la mère Soprano, c'est juste PLUS-POS-SI-BLE.

Non mais sérieux, une vieille pareille... Ca va bien que sa fille Janice louche sur la maison, parce que sinon, je pense qu'elle l'aurait déjà envoyée péter d'importance, tout comme Tony l'a fait.

Oh, et puis alors, voyant qu'elle risque de se coltiner sa fille à demeure, la comédie qu'elle fait, faisant semblant de s'étouffer histoire de lui flanquer la frousse...
Vieux chameau.

De son côté, Tony, réclamé par son oncle, va lui rendre visite en taule.

Et de son côté, l'oncle Jun, il joue bien la comédie aussi. Le voilà en train de jouer les braves pépés souffrants pour obtenir la liberté en étant assigné à résidence.

Non, mais c'te famille de cinglés !!!

Les affaires reprennent donc tout doucement pour Mr. Magoo qui négocie avec son neveu une part des bénefs et qui parvient, grâce à un toubib copieusement arrosé, à rencontrer en toute discrétion, les gens qu'il faut.

Pendant ce temps-là, Livia ferait pas mal de se méfier. Elle commence à capter que si elle devient trop gênante, il pourrait bien lui arriver des soucis.

C'est comme ça qu'elle finit par appeler Carmela pour lui dire qu'elle compte bien laisser tout son argent aux enfants, et puis un peu aussi pour pleurer misère...

Et Carmela lui raccroche au nez.

Tout cela sur fond de magouilles dans le secteur du bâtiment. Ah ça, les bras m'en sont tombés quand j'ai compris que le bon révérend était dans le coup, lui aussi... Ca m'a scié la croupe, vrai.

Il n'empêche que j'ai également adoré la fin de l'épisode. La chute de l'oncle Junior dans sa baignoire, et Tony qui le soulève comme une plume pour l'emmener chez le toubib.

Y a rien à faire, la famille, c'est vraiment sacré. Reste à déterminer laquelle, de famille.

 

Mode d'emploi

Sur requête du sieur Matricule, j'ai décidé de faire du ménage du côté des sections Battlestar Galactica. J'ai donc ouvert une rubrique "épisodes" où toutes les reviews ont été remises dans l'ordre. Il doit d'ailleurs manquer Lay down your burdens 2. Je m'en occuperai quand je l'aurai revu avec Chéché, car les caps sont déjà prêtes.

Ca devrait rendre la chose beaucoup plus facilement consultable. Les infos et autres délires restent postés dans la rubrique déjà existante.

Pour ceux qui n'en sont encore qu'à la saison 2, méfiance, j'ai reviewé les deux premières saisons en visionnant la saison 3, il n'est donc pas exclu que les commentaires soient un peu spoiler. A priori, les notes ne le sont pas, ou très très peu.

Pour quelques épisodes de la saison 2, j'ai également copié-collé les blablas sur les scènes coupées directement à la fin des reviews. Autrement, on peut également les trouver dans la section BSG divers, avec les commentaires des lecteurs.

Maintenant, les reviews des épisodes de BSG sont toutes datées du 13 juillet 2007, c'est un peu dommage, mais sachez qu'elles ont toutes été rédigées entre le mois de juillet 2006 et le mois de mars 2007.

La suite en novembre... puis en janvier ! :)

 

Pour ceux qui ne veulent pas attendre...

Amazon UK annonce la sortie des DVD zone 2 pour le 3 septembre. Wouhouuu !

Chez nous, c'est annoncé pour le 25 septembre.

C'est le moment de croiser les doigts et de serrer les fesses pour que la sortie ne soit pas retardée.

 

Fabuleuse interview...

... de Tim Minnear, créateur de Drive, qui nous révèle la direction qu'aurait pris la série, eût-elle survécu... C'est ici.

Il semblerait que les deux derniers épisodes ne soient pas diffusés à la télé mais mis à la disposition du public sur un site de téléchargement d'ici quelques jours. J'attends de voir...

(Inutile de dire tout le bien que je pense de la Fox qui a quand même, une fois de plus, humilié cette série et ses créateurs... FRAKTARDS !)

 

Quand Hugh Laurie rencontre James Lipton...

Allons, allons, ne faites pas semblant de ne pas connaître l'Actor's Studio. Car oui, Hugh Laurie y est passé, comme beaucoup des plus grands...



Ca, c'est la première partie. On y apprend des choses sympas. Aussi étonnant que ça puisse paraître, le sire Hugh est le benjamin d'une fratrie de quatre (voilà qui devrait plaire à quelqu'un que je connais). Et son papa est... docteur !

Et avec ça, il a fréquenté Eton... Ze school de chez school chez nos amis rosbeefs. Bé dis donc.

A part ça, il m'a fait pleurer de rire avec ses mimiques, son accent, son "homo-erotic anthem". Attention, humour très british inside.

(La suite plus tard... )

(Oui, je sais, je dis toujours ça... )
 

105 : Damned if you do

(La deux millième officielle, c'est celle-ci... Les caprices de Dotclear... ;) )

Eh ben, mes amis, dites-moi... si ça ce n'est pas de la grande série, je me demande bien ce que c'est.

Alors oui, il y a la version "fastoche", accessible à tous : House, il tâcle, et nous on rigole parce qu'on est tous un peu méchants (à divers degrés), au fond de nous, et qu'on aimerait bien, parfois, l'ouvrir aussi grande que lui.

Et il y a la version "enhanced" : finesse des scénars, seconds rôles de folie, petits moments de grâce, réalisation exquise, et tout ce qui n'est pas dit et qu'on peut comprendre si on y prête attention. Bref, une série qui a surtout un mérite : celui de pouvoir être regardée de manière à la fois "épisodique" pour ceux qui souffrent d'un déficit d'attention, ou comme une histoire quand on regarde de plus près certains trucs.

Le pied total, quoi.

Cerise sur le gâtal, c'est Nowaiiil !

Enfin, House, à Nowail, ce serait plus l'affreux Scrooge qu'autre chose...

Oui, c'est bien triste...

Non, mais il est désarmant, quoi !
Ca ne doit pas être facile de garder sérieux et professionalisme face à un tel énergumène. Mine de rien, les deux qui le gèrent encore le mieux, c'est Wilson (chapeau bas, être pote avec un tel requin-marteau, ça relève du funambulisme) et Cuddy. J'y reviendrai.

Et double chprout de chantilly sur la cerise, aujourd'hui, ze patiente, c'est... je vous le donne en mille... si, si... Roulietta de Lost ! Déguisée en nonne !!!

Irk, irk, irk !

Et là, l'improbable se produit. La plantade. La panique. Arrêt cardiaque. Alors que la meuf est venue pour une allergie.
Faut bien le dire, voir House paniquer (toutes proportions gardées) face à une urgence, c'est trop bon.

Erreur ou pas erreur ? C'est justement toute la question de l'épisode. Il y a ceux qui n'y croient pas une seconde.

(Pauvre enfant... )

Et ceux qui se régalent...

Et aussi ceux qui se régalent de voir ceux-là s'en régaler.

Non mais, sérieux, peut-on trouver plus tordu ??? C'est excellent, cela !

Les réactions des "Kids" sont vraiment géniales. Chase, toujours assez cavalier, se marre tranquillement quand le boss fait son cirque, Foreman, c'est l'exaspération, voire la dénonciation, Cameron, pour finir, lâcherait bien un petit rire haut perché mais s'accroche à ce qui lui reste de dignité et parvient à se retenir. Edifiant. Ca nous fait une dynamique de folaïe !

Cinq épisodes seulement, et pourtant, on commence à sérieusement avoir du background concernant nos "Kids".

Chase, d'abord.

Chase : "I hate nuns."
House : "Who doesn't ?"

On apprendra pourtant que le blondinet de service fut séminariste. Ce qui n'est guère étonnant vu le vieil air d'Aramis qu'il se traîne. (Non, ça j'en suis contente, c'est une des premières choses qui m'est venu à l'idée quand j'ai commencé à remarquer qu'il existait.)

Foreman, donc, c'est fascinant sa relation avec House. Lui, il va à l'affrontement. Il en faut bien un, me direz-vous. Ben Foreman, il y va. Un poil de mépris, probablement une bonne dose de rivalité, et de l'ambition. Il se montre vachement dur face au boss, qui en a vu d'autres, et que ça semble pas mal amuser.

Et enfin la désolante Allison Cameron. Jizeusse, woman ! Don't you have any self-respect ???

(Lookatmelookatmelookatmelookatme )

C'est donc dans cet épisode que m'a frappée la sinistre vérité, même si le "you can be a real bastard" de la dernière fois m'avais paru un poil mélodramatique. La pauvre Allison est bel et bien énamourée du Dr House. Telle votre Sorcière, 13 ans, soupirant après son prof de latin, grand requin-marteau devant l'éternel, lui aussi.
Certes, il a un charisme tout draculien et c'est dur, en tant que femme, de résister à de tels vampires, mais bon, y a réac et réac. Cuddy, elle, a une réaction de gonzesse qui en a. Elle détourne, elle renvoie, elle joue le jeu à fond. Cameron, elle, c'est la groupie, le youki de base, puppy eyes included, la meuf qui fait pitié, et qui en arrive même à lui faire pitié. Ca me rend malade. Le pire, c'est que sur une faiblesse, ça pourrait marcher. Je veux dire, on a tous nos moments de faiblesse, House aussi. Méfiance, donc. Pour le moment en tout cas, le pathétique de la chose me met mal à l'aise. Le "merry christmas" désespéré, le petit cadeau qu'il est bien obligé de prendre parce que sinon, c'est sûr, elle va fondre en larmes... Brrrr...

Voilà pour les "Kids".
C'est qu'on a aussi Wilson. Ah, Wilson. Wilson, c'est autre chose. C'est une des premières choses qui m'a interpellée au début de la série. L'étrange amitié qui lie ces deux gaillards. D'un côté, le rugueux House, de l'autre, le doux Wilson. Si ce n'était les quelques échanges qu'il a avec le reste des médecins, on croirait presque qu'il est l'ami imaginaire de House, une apparition bienfaisante due aux petites pilules qu'il croque comme si c'était des tic-tac.

Bref, c'est sûrement la plus chouette relation de la série. J'adorerais savoir comment ils en sont venus à devenir amis.

Parce que mine de rien, Wilson, c'est quand même le seul en compagnie duquel House rit. Le choc, je vous dis pas.

Me love Wilson. Et puis c'est con, mais chaque fois que je le vois, je repense au Cercle des Poètes Disparus. Non que j'ai adoré ce film, très potable au demeurant, mais lui, il était quand même bouleversant. En plus, il a tellement gardé la même gueule, la même voix...

Bon, puisque j'en suis à écrire un roman, je continue sur ma lancée. Attention, ça va devenir un peu nawak...
Quand j'étais ado, j'ai développé beaucoup de tendresse pour deux personnages de fiction : Arsène Lupin et Sherlock Holmes. Parlons un peu du deuxième. Un machin un peu déglingué, toxico, obsessionnel... en revoyant cet épisode en avance rapide pour faire mes caps, je suis tombée en arrêt là-dessus.

Ca, c'est du Sherlock Holmes. C'est purement une attitude holmesienne. Et là, j'ai tout compris.

Holmes : House
Wilson : Watson

Les pilules, la cocaïne... Le piano de House, le violon de Holmes... En fouillant plus avant histoire d'étayer mon flash, j'ai bel et bien eu la confirmation que c'était parfaitement voulu. House, c'est le Holmes de l'hosto. Clin d'oeil suprême, le numéro de l'appart de House c'est le 221... Holmes habite au 221, Baker Street.

Vous imaginez ma joie en découvrant tout ça. S'il manquait encore un truc pour me faire basculer définitivement, cette fois, c'est bon !

Pour en revenir à l'enquête du jour... et parce que décidément, cet épisode m'évoque des choses... Lorsqu'on dévoile un petit pan du passé de la soeur Augustine (oh my god), le tatouage, j'ai pensé à cette histoire que j'ai entendue il y a très très longtemps, dans un pays très très lointain et où les gens n'ont pas eu, pendant longtemps, le droit de pratiquer leur religion. Un ami, infirmier, nous avait raconté dans son patois local, la crise de rire lorsqu'ayant ramassé dans la rue une bonne soeur évanouie, il avait découvert grâce à une radio que celle-ci était équipée d'un stérilet.

Je n'ai pas osé moufter, mais j'y ai pensé, oh, très très fort !

Alors forcément, lorsqu'on découvre que la soeur est en fait allergique au cuivre et que...

Comment dire... ?

Enfin voilà. C'est probablement la note la plus désordonnée de toute l'histoire de ce blog, mais au moins, j'y ai jeté toutes mes pensées du jour. Après cette diarrhée verbale, je devrais pouvoir reprendre le cours de mes reviews un peu plus normalement.

Il y aurait évidemment eu encore beaucoup de choses à dire de cet épisode, notamment la superbe scène entre la bonne soeur et House dans la chapelle, mais enfin, je vais y passer la journée, si ça continue.

Alors je vais finir là-dessus...

(J'ajoute que le premier qui spoile quoique ce soit se prend une savate virtuelle dans la gueule.)

 

2000+1

Eh voilà. J'y crois à peine moi-même.

2000 notes.

Ca fait tôt pour ouvrir la boutanche, non ?

 

Le tueur en série préféré de l'Amérique (et de la Sorcière)...

... est de retour ! Enfin, presque. Disons qu'il frappe à la porte.

Voici la promo de la saison deux de Dexter...



Rendez-vous en septembre... Hé hé hé...

(Merci à Diz' !)
 

320 : Crossroads 2

Ouh que c'est pas facile de finir une saison. Ouh que c'est hardos de faire un commentaire de ce genre d'épisode. Ouh que je suis z'émue et encore sous le choc...

Bon, je me lance quand même, il le faut...

Tellement de choses à dire que pour sûr, on n'y arrivera jamais... Tant pis, on complètera dans les comms.

Et pour commencer... Quelle félinité, quelle girliness, quelle féminitude, cette Laura Roslin, quand elle téléphone à son Billou d'amour pour qu'il lui dise des mots doux...

Adama : "Get your fat lazy ass out of this rack, Roslin !"

Some like it rough... Uh uh uh...

Alors, ensuite, vous m'excuserez mais... qui avait raison ? AGAIN ???

(J'ai le droit de dire qu'ils vont super bien ensemble ? Et que limite je découvre Tory ? Je ne l'avais jamais trouvée aussi belle, je ne soupçonnais même pas qu'elle pouvait l'être. Non, je ne questionnerais pas la durée de cette histoire, après tout, qui sait si elle ne remonte pas à plus loin qu'on ne le pense ? En tout cas, c'est mimi... )

Et je préfère que ce soit elle que cette tarte de Seelix.

Bon, alors lui... LUI !

Rah, mon petit Romo, c'est où tu l'voules, quand tu l'voules ! Groaaaar ! Slurp slurp. Ben quoi, il nous rend notre Apollo, il faut le remercier comme il se doit.

Son petit numéro dans la salle du procès est remarquable. Surtout quand on assiste en parallèle à l'agonie du pauvre Baltar, qui voit son rencard avec le sas s'approcher à grands pas...

"Oh Felix... Felix... "

Là, j'avoue qu'il m'a tuée, le jeune Felixou...

Et j'en arrive au putain de GRAND moment de Lee Adama qui d'un seul coup, ARRACHANT de ses mains de demoiselle sa petite chemise bien repassée de fonctionnaire, balance face à un tribunal réduit au silence ses quatre vérités. Waouh. Grandiose.

Comme dirait ce vieux Lampkin : "Woooh. There IS someone home."

Merciiiii, Romooo !

Et ces échanges de regards entre le père et le fils...

Un Adama bien tassé sur lui-même, d'ailleurs... Qui fait de la peine tellement il s'égare loin du droit chemin.

Et le verdict bien sûr... Mais ça, je savais que Baltar serait acquitté. Il fallait que Lee remporte cette victoire. A sa plus grande surprise, d'ailleurs. Et à celle de Baltar.

Je dois bien reconnaître que c'est énorme.

Rah, le regard échangé entre Lee et la présidente, à vous briser le coeur...

Pour Lee, en tout cas, parce qu'elle, je m'en branle grave, qu'elle soit triste de perdre un allié. Qu'elle continue comme ça et il ne restera personne pour lui cirer les pompes. J'aime pas le fait qu'elle ait fait une affaire personnelle de ce procès, qu'elle n'en démorde pas, même quand on lui met le nez sur l'évidence. M'énerve.

Attention, attention, un grand Lee !!!

Uh uh uh. J'adore l'Alpha-Lee.

Ben oui, mon coco, démerde-toi, maintenant.

Bon attention, c'est là que commence la théorie foireuse...

Vous aurez remarqué que depuis deux trois épisodes, on n'en a que pour Joe Adama. Joe Adama par-ci, Joe Adama par-là. Et là, rebelote...

Romo : "I know you're an honnest man, most unlike your grand-father."

Ok, ok. Ca fait beaucoup, ça fait too much. Il a l'air de le connaître un peu trop bien, Papy Adama... Je veux bien qu'il ait été son mentor, mais tout de même. Tout de même.

On nous cache des choses, I can feel it. D'ailleurs, celon LA Théorie Foireuse, Papy Adama serait derrière toute cette affaire. Toutes les pistes mènent vers lui, c'est troublant.

Papy serait-il le Cinquième ? Papy serait-il le DIEU cylon lui-même ? Rigolez pas, on est sérieuses. Papy serait-il Romo et vice-versa ?

Alors comme ça, Bill a voté non-coupable ? Ouarf ouarf ouarf, j'adore, c'est trop bon. Il a dû oublier ses petites ampoules de tanakan, c'est pas possible autrement.

Ma pauvre Laura, décidément, si même Adama ne te suit plus dans tes délires, où allons-nous, je te le demande ?

Gnéhéhé...

Hop, retour au bercail pour nos deux tourtereaux. Cette fois avec la petiote dans leurs bras.

Maintenant, quelqu'un peut-il m'expliquer POURQUOI il y a six torchons bien blancs je vous prie ?

Et seulement cinq bonshommes là-haut ?

Bon, à propos de nos cinq bonshommes. OH MY GOOOOD. C'était trop bon, tout ce cirque avec la chanson !!! Tyrol qui la chante dans son lit, et même Sam !!! Sam qui répond à Racetrack qui l'engueule "no reason to get excited", une des phrases de la chanson ! Et tous les quatre (les quatre, MES quatre que j'avais trouvés moi-même, j'ai DEUX témoins pour en certifier !) de marcher dans un état second pour se retrouver enfin...

Je les aime, moi, ces quatre !!! Je les trouve géniaux en cylons paumés, stupéfaits de découvrir leur véritable nature ! Et l'ayant acceptée, ils rétablissent le courant, comme une sorte de nouvel équilibre dans la flotte. GE-NIAL.

Par contre, dommage que Saul ait interrompu leur début d'incantation, je suis sûre qu'ils auraient fait venir quelque chose... pas Candyman, ni Beetlejuice, mais peut-être le Cinquième...

Et puis le retour de Saul et Tory, toujours sous le choc, auprès de leur mouton respectif...

Et le regard qu'ils se lancent, comme s'ils avaient compris leur mission....

Enorme.

Et cette musique, mes amis. Ptain, cette musique qui prend une ampleur cathartique... J'adore le fait que plusieurs des personnages prennent conscience malgré eux de ce qu'ils doivent faire, de ce qu'ils sont. Et ça vaut aussi pour Lee...

Qui va peut-être ENFIN nous faire un truc qui ressemble à quelque chose...

Rah et ce putain de viper qui tournicote en long en large et en travers avant qu'on voit enfin le visage du pilote...

Karaaaaaaaaaaa !!!

C'est beaaaaaau !!!

La Teeeeeerre !!!

Bon, hum, calmons-nous.

Kara, pas Kara, morte, vivante, vraie, fausse ? Vraie, moi je dis. D'abord, elle fait la conne avec son viper comme elle le fait dans "You can't go home again" (difficile d'ignorer le parallèle), une fausse Kara flanquerait son message à la face de Lee sans faire trop d'esbrouffe. Ensuite, elle fait irruption avec les toasters. Elle était donc probablement avec eux. Et puis, elle dit "us" quand elle parle de la Terre. I"m gonna take us there". Et puis le "it really is me". Bref, c'est eeeeeeelle, je vous dis !!! Et elle est venue attendre Lee, et voilà, c'est comme ça. C'est leur putain de destinée ! Et tous les deux, en tête de la flotte, ils vont rejoindre la Terre. Je suis persuadée que tout ça est blindé de symboles tout du long, d'indices pour la fin. Ce sera génial de revoir tout ça une fois qu'on connaîtra le dénouement.

Enfin voilà. Restent encore beaucoup de questions en suspens, notamment le lien très inquiétant entre Hera et Roslin, avec Six et Baltar. Mine de rien, avec le sauvetage de la pres' au jus de bébé-cylon, tout ce petit monde s'est mélangé de manière assez glauque. A moins que ce ne soient des liens mythologiques.

Toujours est-il que j'ai pris un pied d'enfer à regarder cet épisode. C'était fabuleux. Un véritable concentré de ce que BSG fait de mieux... et sans bataille spatiale...

Même ma frustration de devoir attendre longtemps pour avoir la suite est redescendue d'un cran. Parce qu'après une telle avalanche d'émotions, une grande pause est indispensable. Et savoir que le cast entier sera réuni pour le film de cet automne et que l'intrigue sera liée à la saison 4, ça me console vraiment.

Voilà, on n'a pas encore fini de parler de cette saison 3. Prochain grand rendez-vous, la sortie des DVD US. et de la BO de la saison 3 en août, les premières photos promo et compagnie... Et tout reprendra. En attendant, reposez-vous bien votre petit coeur... ;)

 

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