Le blog de La Sorcière
 

Dites donc les filles...

Perezhilton ne vous aurait pas un tout petit peu outé Wentworth, à tout hasard ???

Allez, sors du placard, mon mignon... Promis, personne ne va te manger. Des vagues de suicide collectif, peut-être, mais rien de bien grave...

 

513 : The warfare of Genghis Khan

Alors moi, ça, j'adore. Quand on réveille le président des States à trois heures du mat' à cause d'une explosion nucléaire en plein Océan Indien, forcément, ça intrigue. Je me suis dit, tiens, on va parier sur l'auteur de ce test clandestin. Evidemment, on pense tout de suite à l'Iran. Je me suis dit que ce serait trop facile. La Corée du Nord, pareil. Alors je me suis dit que ce serait le Pakistan ou l'Inde. Que dalle !

Allez hop, vas-y que je t'entasse les huiles de la défense dans la salle de crise, tous bien fringants comme s'ils ne dormaient jamais, on ajoute par dessus un président en jogging et c'est parti pour le jeu des devinettes.

Au final, il se trouve que c'est Israël qui est derrière tout ça, Israël pris en sandwich entre 200 millions d'ennemis, comme le rappelle le premier ministre, dépêché en urgence à la Maison Blanche. Remarquable échange entre Jed et lui, d'ailleurs.

Prime minister : "You do not look hypocritical espousing nonproliferation while funding research on a new generation of tactical nuclear bombs? This is not my view. The U.S. is merely looking after its national interest. As Israel has the right to do."
Jed : "Proliferation breeds proliferation. China??s bomb produced India??s. India??s begat Pakistan??s."
Prime minister : "The United States?? ideal number of nuclear weapon states is one. No matter if it??s merited or arrogant, it is irrelevant. Our chief of Military Intelligence asserts that if Iran completes its enrichment program it will be able to produce nuclear weapons within one year."
Jed : "No one disputes Israel lives under threat."
Prime minister : "Threat ? We are 6 million surrounded by 200 million who wish us obliterated. For Israel, deterrence is not an option, but an imperative."
Jed : "There??s a fine line between deterrence and provocation."
Prime minister : "We model our approach on America??s during the Cold War: Mutual Assured Destruction."
Jed : "There??s a reason its acronym was MAD."
Prime minister : "It succeeded entirely in keeping the world safe. Iran will become a nuclear state. I mean, what difference if it takes one year or five or ten ? What difference ?"
Jed : "We can stop them. By force if it comes to that."
Prime minister : "But should this fail, all that would stand in the way of an Iranian first strike is an assured second-strike capability. Submarines armed with nuclear missiles. Mr. President, this is essential for Israel??s survival."
Jed : "Your argument boils down to asking the world to trust you."
Prime minister : "As does America??s."
Jed : "It??s telling that the physicists involved in the creation of these weapons became the most fervid opponents of their use. Einstein, Oppenheimer, Szilard. Hans Bethe wrote : ??If we fight a war and win it with H-bombs, what history will remember is not the ideas we were fighting for, but the methods we used to accomplish them. These methods will be compared to the warfare of Genghis Khan, who brutally killed every last inhabitant of Persia.?"

Tout ça illustre bien l'impasse dans laquelle se trouve le Proche Orient.

Ce que j'ai trouvé intéressant, aussi, c'est qu'on découvre l'auteur de ce test grâce au vice-président, bien connu pour ne servir à rien, surtout Russel qui n'a pas la classe du regretté Hoynes.

A part ça, de son côté, Josh se fait débaucher par une nana de la Nasa qui réussit à le faire rêver en lui montrant les étoiles dans son petit télescope... et surtout parce qu'elle voudrait bien obtenir les fonds pour envoyer des mecs sur Mars.

Et C.J. nous fait son show à la télé.

Mon avis, c'est que la qualité de la série a quand même pas mal baissé. Mais ça reste The West Wing. Des sujets passionnants, une caméra tonique, et de temps en temps, ZE épisode. Rien que pour ça, pas question de zapper.

 

???

Il y a des jours où je me dis que vous seriez passés à côté de beaucoup de choses, sans cette rubrique. Ah, le plaisir de partager un instant de fraîcheur avec ses lecteurs...

 

Anthony Soprano

Cette capture d'écran a été prise à partir d'une bande-annonce de la saison 1. Je la trouve excellente.

On se demande comment ce petit bonhomme ventru peut être tout ça. Eh ben si, pourtant. Et avec quelle maestria.

(Le "boss" me chatouille un peu, cela dit.)

 

101 : Pilot

Ronondidju ! L'homme de ma vie !!! Il est beau, il est intelligent, il est méchant comme une gale, boîteux, ne sourit jamais et il n'aime pas les gens !!! Le parti idéal ! A moi ! A moi ! A moi !

Bon... hum... un peu de tenue, ma bonne Sorcière, on nous regarde.

Bref. Comment dire ? Rah ! Il est subliiime de méchanceté, malpoli, revêche, un vieux machin tout sec comme on n'en fait plus, et pourtant, ça y est, il fait déjà battre mon coeur .

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J'déconnnnne ! C'est bon, j'arrête, promis !

(Même si je le pense un peu... )

Super bien filmé, pas chiant, tout de suite beaucoup de caractère. Bref, une série qu'on ne risque pas de confondre avec les autres du genre hospitalier. Malgré le personnage principal absolument imbuvable, c'est bourré de poésie... Je dirais que cet épisode a un seul défaut majeur : Veronica de Prison Break.

C'est elle, le cas du jour. Heureusement, sa proche collègue n'est autre que Tory-la-mal-peignée de BSG, ouf !

Et dans la série "j'le connais, çui-là", avant que Tequila ne se mette à se gratter la tête de perplexité, on va tout de suite faire l'état des lieux. Oui, lui, c'est bien le petit jeune qui se fout en l'air dans le Cercle des Poètes Disparus, je sais, ça nous rajeunit pas...

Et elle, c'est la copine call-girl de Sam dans the West Wing. Voilà, hop, les présentations sont faites, circulez, je vous prie.

Donc, l'histoire, puisqu'il y en a une, c'est que ce monsieur brillant médecin mais misanthrope comme on n'en fait plus, a un peu de retard dans ses consult'. A vrai dire, ça fait une paye qu'il n'en a pas fait, moralité, il a du rattrapage à faire. C'est qu'en fait, il consulte, mais sans aller voir ses patients. Pour ça, il a son équipe de jeunes souffre-douleurs qui font ça très bien.

Première petite phrase quand "Veronica" débarque :

House : "She's gonna die. Boring."

Magnifique !

Je vous préviens d'avance car ça risque de se reproduire : je ris parce que c'est une fiction, hein ? J'aimerais pas trop qu'on me sorte ce genre d'amabilité en débarquant avec une soi-disant tumeur au cerveau dans un hosto quelconque. D'autant qu'il n'en a pas l'air, le père Grego, mais il est aussi capable de se dépouiller les cuisses pour ses patients. Preuve avec cet entretien avec la patiente décidée à rentrer crever chez elle. Oui, même si c'est "Veronica", n'empêche que c'était une super scène.

Rebecca : "I just want to die with a little dignity."
House : "There's no such thing ! Our bodies break down, sometimes when we're 90, sometimes before we're even born, but it always happens and there's never any dignity in it. I don't care if you can walk, see, wipe your own ass. It's always ugly, always. You can live with dignity, we can't die with it."

Et c'est aussi là qu'on apprend que House claudique suite à un infarctus mal diagnostiqué. Ouala.

Enfin. C'est brillant, c'est beau, ça fait mouche, il y a une belle intensité, les cas sont complètement barrés (le gars orange !!!). Et c'est porté par un acteur magistral. On va pas s'gêner pour regarder la suite !

(D'ailleurs, je vous préviens tout de suite : les instances Dark Sidiennes me collent au c'. Je suis obligée de regarder avec elle, et c'est un peu embêtant pour faire des captures d'écran, voyez-vous. C'est que quand elle est là, je ne peux pas travailler comme il faut. Alors si vous trouvez que ça ne va pas assez vite, hop, le bureau des pleurs, c'est à côté. Merciiiii ! )