
Ronondidju ! L'homme de ma vie !!! Il est beau, il est intelligent, il est méchant comme une gale, boîteux, ne sourit jamais et il n'aime pas les gens !!! Le parti idéal ! A moi ! A moi ! A moi ! 

Bon... hum... un peu de tenue, ma bonne Sorcière, on nous regarde.
Bref. Comment dire ? Rah ! Il est subliiime de méchanceté, malpoli, revêche, un vieux machin tout sec comme on n'en fait plus, et pourtant, ça y est, il fait déjà battre mon coeur . 

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J'déconnnnne ! C'est bon, j'arrête, promis ! 
(Même si je le pense un peu... )
Super bien filmé, pas chiant, tout de suite beaucoup de caractère. Bref, une série qu'on ne risque pas de confondre avec les autres du genre hospitalier. Malgré le personnage principal absolument imbuvable, c'est bourré de poésie... Je dirais que cet épisode a un seul défaut majeur : Veronica de Prison Break. 

C'est elle, le cas du jour. Heureusement, sa proche collègue n'est autre que Tory-la-mal-peignée de BSG, ouf ! 
Et dans la série "j'le connais, çui-là", avant que Tequila ne se mette à se gratter la tête de perplexité, on va tout de suite faire l'état des lieux. Oui, lui, c'est bien le petit jeune qui se fout en l'air dans le Cercle des Poètes Disparus, je sais, ça nous rajeunit pas...

Et elle, c'est la copine call-girl de Sam dans the West Wing. Voilà, hop, les présentations sont faites, circulez, je vous prie.

Donc, l'histoire, puisqu'il y en a une, c'est que ce monsieur brillant médecin mais misanthrope comme on n'en fait plus, a un peu de retard dans ses consult'. A vrai dire, ça fait une paye qu'il n'en a pas fait, moralité, il a du rattrapage à faire. C'est qu'en fait, il consulte, mais sans aller voir ses patients. Pour ça, il a son équipe de jeunes souffre-douleurs qui font ça très bien.

Première petite phrase quand "Veronica" débarque :
House : "She's gonna die. Boring."
Magnifique ! 
Je vous préviens d'avance car ça risque de se reproduire : je ris parce que c'est une fiction, hein ? J'aimerais pas trop qu'on me sorte ce genre d'amabilité en débarquant avec une soi-disant tumeur au cerveau dans un hosto quelconque. D'autant qu'il n'en a pas l'air, le père Grego, mais il est aussi capable de se dépouiller les cuisses pour ses patients. Preuve avec cet entretien avec la patiente décidée à rentrer crever chez elle. Oui, même si c'est "Veronica", n'empêche que c'était une super scène.


Rebecca : "I just want to die with a little dignity."
House : "There's no such thing ! Our bodies break down, sometimes when we're 90, sometimes before we're even born, but it always happens and there's never any dignity in it. I don't care if you can walk, see, wipe your own ass. It's always ugly, always. You can live with dignity, we can't die with it."
Et c'est aussi là qu'on apprend que House claudique suite à un infarctus mal diagnostiqué. Ouala.
Enfin. C'est brillant, c'est beau, ça fait mouche, il y a une belle intensité, les cas sont complètement barrés (le gars orange !!!). Et c'est porté par un acteur magistral. On va pas s'gêner pour regarder la suite !
(D'ailleurs, je vous préviens tout de suite : les instances Dark Sidiennes me collent au c'. Je suis obligée de regarder avec elle, et c'est un peu embêtant pour faire des captures d'écran, voyez-vous. C'est que quand elle est là, je ne peux pas travailler comme il faut. Alors si vous trouvez que ça ne va pas assez vite, hop, le bureau des pleurs, c'est à côté. Merciiiii !
)