Le blog de La Sorcière
 

Passacaglia

(Remontage sauvage parce que même après l'avoir vue 70 fois, cette intro, ça fait toujours le même effet... )

Il eût été parfaitement inconcevable que je ne poste pas l'intro de Kobol's Last Gleaming. S'il y a une scène que je garderais de toute la série, ce serait celle-là. La musique est sans doute ma préférée des deux premières saisons réunies, et les symboles sont tellement forts, ils résument tellement toute cette première saison qu'au premier visionnage, j'ai dû m'arrêter pendant quelques minutes pour reprendre mon souffle. C'est juste sublime. Histoire de bien commencer la journée, je vous fais cadeau de ce superbe moment, à la fois cruel et super poétique...



Râh. *soupir*

(Oui, c'est un peu frustrant quand on revoit le Lee de la première saison... comme ça... gni.)

(Les mollets !!! Les biceps !!!)
 

Pffff...

Quelle question...

 

100% alchimie

Et c'est rare... surtout ces derniers temps où j'ai eu l'impression de regarder beaucoup de séries avec des personnages puissants individuellement, excepté BSG où les scènes les plus fortes se passent souvent entre deux personnages qui partagent un truc fort.

Là, c'est fou ce que ça marche dès le début.

Très agréable. Ils sont très justes tous les deux.

En plus ils ont l'air de très bien s'entendre en dehors de la série.

 

"Piraaates !"

Je crois qu'il faut que j'arrête d'aller voir des films aussi attendus avec les copines. Les pauvres. C'est infernal de leur infliger ça. Les remarques à haute voix, les commentaires, les ricanements, les gniii et autres râââh. Pfff, j'ai honte. Elles sont tellement sages, en plus.

Bon, par contre, j'estime que même si on le savait, un "hiiii" général aurait été de bon ton quand Keith Richards débarque, plus vrai que nature avec ses dreads et son attirail de papa-pirate. Franchement. Personne n'a bronché, dans cette foutue salle. Heureusement que j'étais là.

Mais venons-en plutôt au film en général. Alors... c'était bien. Beaucoup mieux que le précédent qui d'ailleurs mériterait d'être revu. Oui, parce que "At world's end" jette une nouvelle lumière sur le deuxième volet, forcément. C'est un peu dommage parce qu'en sortant du 2, j'étais proprement écoeurée. Curieusement, le 1 paraît très peu lié aux deux autres.

Finalement, contre toute attente, la mythologie de la saga s'avère très riche. Seul petit problème : si on a encore les deux premiers bien en tête (facile pour le premier que j'ai vu trois fois et le deuxième que j'ai détesté et dont les détails étaient donc restés gravés dans ma mémoire, d'autant que c'était il y a un an à peine) et si on prend le temps de réfléchir trois secondes (avec toutes les scènes d'action qu'il y a, ce serait dommage de ne pas en profiter), après vingt minutes de film, on comprend déjà comment ça va se passer. A peine Tia Dalma raconte-t-elle la légende de Calypso et de Davy Jones qui est partie en vrille que hop, moulinemoulinemouline là-dedans, "Ca y est, je connais la fin" m'exclamai-je triomphalement... ce qui me valut une indifférence glacée. Oups, désolée...

A partir de là, j'attends. La Calypso, c'est bien évidemment Tia Dalma, parce que ses pouvoirs d'enchanteresse, là, faut juste pas trop nous prendre pour des demeurés...

J'aurais pu être troublée par le fait que Truc Feng (désolant Chow Yun-Fat, pffff... ) pense qu'il s'agit de Lizzie, mais finalement, ça n'a fait que renforcer mon idée. J'aime bien quand c'est logique, et ça l'est. C'est Lizzie qui va reprendre le rôle de la Pénélope de service, si si, c'est sûr. D'autant que je veux pas dire, mais avant même la sortie du deuxième, on nous faisait un peu miroiter la mort du petit Orlie...

Braif !

Car toutélié ! Je ne vais pas refaire toute l'histoire, mais on boucle une très belle boucle, jusqu'à la petite fin bonus (logique qu'on entraperçoive la nouvelle génération quand on a vu les deux branleurs gamins) et finalement, qui peut mieux que Will Turner endosser le rôle de passeur d'âmes ?

J'en profite pour noter qu'Orlie a fait des progrès. Ouf. Il n'est plus aussi fafiot face à Johnny qui du coup, nous fait toujours bien marrer, même si maintenant on commence à être habitués. Même la jouvencelle m'a moins agacée que dans les précédents. Leur duo est crédible, c'est peut-être ça. Ca leur a fait du bien de prendre quelques années. Et en même temps, étant donné l'ampleur que prennent leurs rôles, il vaut mieux.

Parce que mine de rien, Elizabeth Swann en reine des pirates, WTF ???

Et William Turner en capitaine du Hollandais...

Non mais ça va, ils assurent...

Reste à savoir maintenant ce qu'on va nous faire de notre Captain Moineau...

Une suite pour 2009 ?

 

106 : The man in the wall

Ca doit en laisser plus d'un sur le derche, mais rien à faire, j'aime bien cette série. Elle me repose, elle satisfait mes instincts les plus cracras ("Ooooh, un cadavre en décomposition ! Ooooh, des asticots qui grouillent !!!"), ça eyefucke sévère, bref, elle me fait oublier mes misères. Et j'aime bien Bones, autiste et handicapée sociale.

D'ailleurs, c'est pas de bol, parce que pour UNE fois qu'Angela réussit à la traîner en boîte, non seulement elle cause une bagarre - c'est clair qu'utiliser le mot "tribal" n'était pas très heureux - mais en plus, en dérouillant un importun, elle découvre un cadavre momifié (yiiiii ! ) coincé dans une cloison...

Avec plein plein de substance qui fait voir des petites étoiles autour. Atchoum. Et un petit kick de crystal pour Angela et Bones.

Les méthamphétamines, ça rend euphorique, oui oui, ça se voit !

Du coup, quand Booth est débauché avec sa dinde (ils étaient au resto, ooooh, c'est trop mignon, arf), forcément, ça nous fait un truc tordant. Sans compter que Bones est émerveillée à l'idée d'avoir trouvé sa toute première momie contemporaine.

Ensuite, elle fait des trucs absolument ignobles avec la chose. Notamment, âmes sensibles s'abstenir, elle réhydrate (hihihi) la main desséchée pour choper les empreintes et identifier le corps, et pour ce faire, elle dépiaute (uhuhuh) ladite main et enfile la peau comme un gant sur sa propre paluche.

Sous le regard absolument écoeuré de Booth qui est au bord de tourner de l'oeil.

Ce que j'aime bien, chez Booth, c'est que le plus souvent, c'est lui qui endosse le rôle de l'humain, dans tout ça. Un rôle qui dans ce genre de duo est souvent attribué à la femme. Là, que dalle, s'il y a quelqu'un qui va sangloter avec la famille du défunt, c'est lui.

Curieusement, il fait ça très bien.

Oh pis, pauvre petit chou, c'est qu'il diablement fragilisé, il devait partir en Jamaïque avec sa douce, et elle l'a planté... oh, que c'est intéressant !

(De toute façon, sa blonde, depuis que je l'ai vue se faire sauter par Nate Fisher dans SFU, je ne peux plus la blairer.)

Et vous croyez que cette nunuche sauterait dans l'avion avec lui ? Que dalle ! Pffff...

Sinon, des scènes encore spectaculaires grâce à l'angelator et à l'épluchage du squelette par Zack. J'adore.

 

Réplique du jour

"When you're alone, the world is full of possibilities."

(Special agent Seeley Booth, Bones)