Le blog de La Sorcière
 

Humeur du jour

En gros : humpf ! D'abord, y a mon Dark Side qui s'en va, ensuite je vais dans un super restau et je choisis que des trucs pas bons, et enfin, je rentre chez moi et un mec PISSE à côté de ma porte !

HUMPF !

(Heureusement, j'ai passé une bonne soirée avec mes copines, et je suis même pas bourrée... cette fois... )

 
 

Parité oblige...

Vous l'attendiez tous, voici le classement des gonzesses qui déchirent à la téloche. Et il y a de quoi faire, nom d'une pipe !

I Catégorie crème de nuit anti-rides (a.k.a oui, elles sont ménopausées, mais elles nous font chialer comme les autres)

Winner : Frances Conroy

Moins vioque qu'elle n'en a l'air, cette nana, c'est juste un prodige. Pas forcément gâtée par la nature, dans Six Feet Under, elle est belle, sublimée, avec un look pourtant pas facile (voire même carrément ringard). Impossible de regarder cette série sans s'extasier sur son talent. Elle est merveilleuse.

En cas d'absence : Mary McDonnell (Battlestar Galactica)

Ca, c'est de la grande actrice. Je ne me suis jamais gênée pour dire à quel point je trouvais fabuleux que BSG ait pu s'offrir Mary. J'ai peu de sympathie pour le personnage, mais elle l'incarne avec tellement de talent qu'elle crève l'écran. Et elle arrive à rendre ce George Bush en jupon très attachante. (Non, ce n'est pas forcément une insulte. Elle se retrouve à peu de choses près dans la même situation que lui après le 11 septembre... Oh, et puis la réplique de l'airlock, Bush aurait pu la faire aussi, non ?)

Elles ont leur chance : Lindsay Duncan (Rome), Amy Madigan (Carnivale), Stockard Channing (The West Wing)

II Catégorie pitbull (a.k.a faut pas les faire chier, sinon c'est dans ta gueule)

Winner : Katee Sackhoff (Battlestar Galactica)

Non, je n'amalgame pas le personnage et l'actrice, j'ai juste décidé que Katee joue tellement bien les tueuses qu'elle mérite tout à fait la première place de cette rubrique. Parce que quand on est aussi girlie, se couper les cheveux tout courts, retirer ses bouboucles d'oreilles et accepter de jouer sans make-up tout en distribuant des baffes à tous les musclors de la série, c'est quand même grandiose. Vous voulez une petite inédite ? Katee se fait détatouer, cette année. Un rapport avec la saison prochaine ? ;)

En cas d'abscence : Claudia Black (Farscape, Stargate SG1)

Un peu pareil que pour Katee. Je l'adore en Vala dans Stargate SG1, mais pour moi, elle restera inoubliable en Aeryn Sun, pacificatrice repentie, dans Farscape. Côté physique, elle revient de loin. Mais au fur et à mesure que le personnage s'humanise dans la série, elle devient vraiment belle. Moi, je l'adore. En plus, elle a un atout de choc : elle sait aussi être drôle. Très drôle.

Elles ont leur chance : Gina Torres (Firefly), Sandra Oh (Grey's Anatomy)

III Catégorie ptites choses (a.k.a elles ont l'air fragiles, comme ça, mais attention, l'orpheline a de la ressource)

Winner : Kristen Bell (Veronica Mars)

J'adore cette nana. Même si je me détache de la série, je la trouve vraiment mimi tout plein, très bonne actrice, rafraîchissante tout en sachant rester grave. Kristen Bell, c'est tout un univers. Elle a réinventé le concept ado, elle n'est pas loin de réinventer le concept blonde. Moderne juste comme il faut, bonnasse sans être cagole, bref, le bon goût du début à la fin. Gros coup de foudre de 2006, pour moi.

En cas d'absence : Grace Park (Battlestar Galactica)

Oui, Grace Park est pleine de ressources, on ne peut pas dire le contraire. Partie de loin dans BSG avec un personnage qu'on a très vite envie de secouer bien fort, elle a fait un sacré come-back. Si au début de la série, on doute de ses frêles épaules de jeune actrice pour tenir un rôle aussi compliqué que celui de Sharon Valerii, dès la fin de la saison 1 et surtout dans la saison 2, avec des scènes d'anthologie, elle prend son envol. Pari réussi pour la petite puce du Galactica. Et de loin.

Elles ont leur chance : Jewel Staite (Firefly), Julie Benz (Dexter)

IV Catégorie cerveaux (a.k.a pour une fois, le meilleur est dans la tête)

Winner : Allison Janey (The West Wing)

Aucune hésitation possible, Allison, elle est trop bonne. Ca fait longtemps que je n'ai pas vu un épisode, mais C.J. Cregg, c'est quand même un incontournable de la meuf de télé. Ce n'est pas pour rien que la grande, très grande Allison a fait moisson de récompenses au cours des sept saisons de la série. Une girafe à la Maison Blanche, qui tout en mangeant la soupe sur la tête du président est presque plus crédible que les clowns qu'on voit actuellement aux journaux télé. Remarquable, je vous dis.

En cas d'absence : Rachel Griffiths

Et à l'extrême opposé, on a la surdouée complètement siphonée. Grand bravo à Rachel Griffiths... Sa composition est surnaturelle... et je l'admire férocement d'avoir tenu la route sur les cinq saisons, parce qu'un personnage aussi retors que celui de Brenda Chenowith, il faut être capable de se le farcir. Elle est parfaite du début à la fin, elle nous balade comme des bleus, bref, une sacrée meuf.

Elles ont leur chance : Tori Higginson (Stargate Atlantis),

V Catégorie biberon (a.k.a eh ben ça promet)

Winner : Lauren Ambrose (Six Feet Under)

Quelle perle, cette jeune Lauren. Sérieusement, j'ai hâte de savoir ce qu'elle va donner par la suite. C'est quand même un sacré défi pour une jeune actrice, une série telle que Six Feet Under. Mais elle a sacrément grandi, la petite, au fil des épisodes. La métamorphose est d'ailleurs foudroyante. En ce qui me concerne, j'ai une tendresse sans limites pour Claire Fisher. Tout ceux qui ont eu le courage d'aller jusqu'au bout de la série seront probablement de mon avis.

En cas d'absence : Hayden Panettiere (Heroes)

Alors elle, c'est l'élément surprise du lot. Franchement, en regardant le premier épisode, je n'aurais JAMAIS cru que j'allais autant m'attacher à la Cheerleader. Eh bien si, l'improbable s'est produit. Cette petite morveuse indestructible a réussi à me faire fondre, c'était pas gagné, mais Claire Bennet l'a fait. Tiens, ça fait deux Claire, c'est rigolo.

Elles ont leur chance : Ellen Muth (Dead Like me)

VI Catégorie lady (a.k.a clâsse, LA clâsse)

Winner : Kate Walsh (Grey's Anatomy)

Alors là, je suis sous le charme. Très classique, mais pas mémère, c'est un peu la Grace Kelly du milieu hospitalier, en plus piquante. J'ai relativement peu de sympathie pour la série, mais beaucoup de tendresse pour Addison Montgomery-Shepherd, la seule qui parvient encore à m'étonner dans ce véritable panier de crabes. Et ptain, elle est belle.

En cas d'absence : Marcia Cross (Desperate Housewives)

Dans un genre tout à fait différent, nous avons la très rangée Bree van de Kamp, dont même les gants de jardin ne savent pas ce qu'est la poussière. Il faut l'avouer, elle fait un sacré boulot, Marcia. Elle tient là l'un des rôles les plus drôles et à la fois les plus tragiques du petit écran.

Elles ont leur chance : Morena Baccarin (Firefly, Stargate SG1), Kerry Condon (Rome)

VII Catégorie Miss Ohio (a.k.a ce sont de sacrées bonnasses, les garces)

Winner : Tricia Helfer (Battlestar Galactica)

Bon, je crois que c'est un peu difficile de ne pas la mettre première... Et pourtant, je ne fais pas dans la godiche blonde, d'habitude. M'enfin là, c'est quand même de la pouliche de compète. Et le pire, c'est qu'elle a réussi à me surprendre, miss Victoria's Secret. Certaines de ses prestations en tant que grille-pain m'ont absolument bluffée. Ah on croirait pas comme ça. En plus, dans la vraie vie, ben elle est d'une simplicité incroyable. Pfff...

En cas d'absence : Eva Longoria (Desperate Housewives)

Aux antipodes de la blonde nordique, on a le chihuaha au sang chaud. C'est bon de voir de la petite bonnasse brune haute comme trois couilles à genoux mais super caliente. En plus, qu'est-ce qu'elle est marrante, la saleté.

Elles ont leur chance : Becki Newton (Ugly Betty), Ali Larter (Heroes)

Voilà. Il y en a plein d'autres qui auraient mérité de figurer ici, mais je ne voulais pas surcharger en catégories, et ces dames ont tendance à se distinguer beaucoup les unes des autres. Tant pis, elles auront le droit de rejouer l'an prochain !

 

317 : Catch-22

Bienvenue en 3589ème semaine de Survivor. Epreuve du jour, un trek sous la pluie tropicale sponsorisé par Tahiti-douche pour nos amis du Club Med.

Ptain, sérieux, rien que de voir ça, je suis déjà explosée de rire. Avec un tout petit pincement de compassion pour ces pauvres diables qui ont dû passer des heures à piétiner sous le déluge pour quelques minutes d'épisode. Ca doit être pire que tout.

Cela dit, en général, quand il pleut sur Lildelost, c'est pas bon signe. Pas bon signe du tout. Charlie en a déjà fait l'amère expérience. Et encore une fois, c'est tout pour sa gueule.

Car règle numéro 322 de la vie sur Lildelost, ne JAMAIS, JAMAIS coucher... Ah non... ça, c'est la règle numéro 321... La règle numéro 322 de Lildelost, c'est : ne jamais, JAMAIS poser le pied sur un câble suspect. Et la règle numéro 323 de Lildelost, c'est de ne jamais, JAMAIS ENLEVER CE PUTAIN DE PIED posé sur un câble suspect !

Malheureusement, je pense que le pauvre Charlie a un peu zappé les épisodes précédents...

Et finit donc avec une grosse flèche de sa race dans la gorge... avant de rendre l'âme dans les bras de Desmond, au milieu d'infâmes gargouillis sanguinolents.

Evidemment, quand on connaît les arcanes de la série et quand on n'a pas oublié les épisodes précédents (pour une fois, c'est pas trop difficile), on se doute très vite que c'est une vision ou un rêve de Des'. Cela dit, ça reste quand même très très impressionnant. Surtout qu'on n'a pas de signe avant-coureur permettant de savoir que ce n'est pas la réalité. Il n'empêche, ça fait son petit effet.

Heureusement, parce que c'est à peu près tout ce qui se passe de vraiment palpitant dans cet épisode.

Non, parce qu'assister à la rencontre de Desmond avec son affreuse et énième blonde, j'aurais parfaitement pu vivre sans, si si, je vous jure, je sens que j'aurais pu y arriver. Desmond en moine, pareil, ma vie n'a pas changé depuis...

Je ne parle même pas de cette pathétique Kate, qui non contente de se traîner déjà une loose indécrottable depuis le début de la série, se met encore une fois la honte totale sous nos yeux ébahis.

Car oui, incrédule téléspectateur, décidément, entre les deux, son coeur balance. Tiens, d'ailleurs, j'ai été foudroyée par une accablante découverte...

Evangeline Lily est capable de nous produire une expression inédite. Après celle du martyr, voici celle de l'amoureuse blessée. Applause.

Et donc, notre échevelée, vexée comme un pou de voir Jack la planter avec sa vaisselle sale pour aller fricoter avec Juliet, cette même échevelée d'aller se jeter, en larmes (sinon ce ne serait pas drôle) sous la tente de Sawyer pour se faire sauter en règle. Non mais je vous jure, n'importe quoi. Est-ce qu'on peut espérer un jour se faire surprendre, dans cette pénible affaire ? Ou est-ce qu'on va VRAIMENT aller de cliché en cliché ? Je ne suis pas contre les triangles amoureux, ça peut être sympa (ça peut même parfois dégénérer en un très intéressant quadrangle of doom), mais alors là, AU SECOUUUUURS !!!

Il vaut mieux d'ailleurs ne pas s'appesantir sur la très pénible partie de ping-pong des deux mâles en compète, le toub' tout frétillant d'être sur le point de se faire manipuler du zob par une blonde pas trop dégueu, et le James ma foi bien content d'avoir tiré sa crampe, d'autant que la veille, il avait surpris la dame de ses pensées en plein habillage.

Mébiensûr. Et bien entendu James de découvrir que lui-même a servi de rebound à Kate. Arf arf arf, plus pathétique, tu meurs juste.

Sinon, grand moment très très drôle des randonneurs de Desmond : la soirée autour du feu de camp.

Manque plus que l'harmonica et quelqu'un pour jouer "Mickaël est de retour". Non, je déconne, Jin est à mourir de rire avec sa lampe de poche et son histoire d'horreur... en coréen...

(Qu'on m'explique où Hurley a trouvé des chamallows !!! Now !!!)

J'ai bien rigolé, très sincèrement. Et sincèrement toujours, j'ai trouvé intéressant que finalement, Desmond n'ait sauvé Charlie toutes ces fois que pour être confronté au choix ultime. Emmener Blanche Neige dans la forêt et lui arracher le coeur pour le donner à la méchante belle-mère... et ce sciemment... pour récupérer en échange sa Penelope...

Et finalement ne pas être capable de le faire et le sauver une ultime fois in extremis. Ca, je l'avais vu venir depuis le début. On ne peut pas tuer le Hobbit. C'est l'homme à Evangeline.

Moralité, c'est pas Penny qui est parachutée (j'épargne à mes lecteurs les détails de l'affaire, je n'ai moi-même pas tout compris, Desmond est probablement le seul à avoir tout capté, d'ailleurs) mais une nouvelle et mystérieuse gonzesse :

Et même pas qu'elle est canée, la gueuse !

Bon, Des', je t'aime beaucoup, mais je trouve que tu plombes l'ambiance.

D'ailleurs, je pense que maintenant, Charlie devrait être délivré de la malédiction. Sachant que Desmond n'a pas pu aller jusqu'au bout...

Je me demande quand même vraiment ce que c'est que ce cirque. Des épreuves, à présent ? Des actes de foi ? Mais où on va, bordel de frak ?

 

103 : Let the games begin

Eh ben voilà, on continue sur notre lancée, à deux cents à l'heure, et on continue à exploiter la recette efficace : action, mystère, révélation, suspense. Et ça marche, ma foi.

Le seul truc, c'est que je ne suis pas très concentrée sur ce que je regarde, en ce moment, étant donné la manière dont je suis prise des sinus, je pense qu'environ la moitié de mon cerveau est déjà parti dans mes kleenex. Du coup, je percute trois heures après... quand je percute. Du coup, je regarde ça comme un âne... Du coup, mes reviews sont à chier et je m'en excuse humblement.

Enfin bon, il n'empêche que plus ça va, et plus ma théorie du complot se vérifie. Plus il semble que chaque personnage doit accomplir quelque chose, en particulier Alex. Il semble que chaque fois, chacun doive, en plus de conduire comme un ouf sur une autoroute commodément blindée (ou déserte, d'ailleurs), surmonter quelques épreuves d'ordre individuel, aidé ou pas par des petits anges (qui n'hésitent pas à mettre des patates assez impressionnantes à leur client).

Témoin le pauvre Alex, arrêté comme un malpropre pour on ne sait quelle raison, interrogé pendant trois plombes au poste de police (pendant que nous on se ronge les sangs en regardant l'heure tourner, parce que bordel, il a une course à gagner, le héros, là), qui en fait, n'en est pas un, de poste de police. Surpriiiiise, sortez Marcel Béliveau de sa cachette, c'était pour la téléééé ! Non, je déconne, pas pour la télé, mais juste pour s'assurer qu'il sait ce qu'il veut, le loustic. Ou pour une autre raison obscure qui a échappé à ma cervelle ramollie.

J'en veux pour preuve aussi ce petit couple finalement bien mignon aussi, et qui conduit dans sa bagnole tunée, lui ignorant que ce n'est pas pour le fric mais pour sa vie, qu'il court, et elle tout à fait au courant mais qui ne peut le lui avouer. Sans compter donc, les épreuves semées ici et là, aujourd'hui, un reportage télévisé sur l'Irak avec bien en évidence un de ses potes GI's, au jeunot, tombé au champ d'honneur... que dalle, oui, probablement zigouillé par la Course.

Et petite nouveauté très efficace, le cliff de la mort.

Nos pilotes arrivés au second check point se retrouvent face à un drive-inn et on leur demande d'ouvrir bien grands leurs yeux. Et là, à suivre.

Sympaaaaaaaaaaabouhouhouh !

 

Annonce

Les podcasts de la deuxième partie de saison sont dans la boîte, je répète, les podcasts de la deuxième partie de saison sont dans la boîte...

Surveillez les environs...

 

Betsy !