Par La Sorcière, dimanche 28 janvier 2007 à 22:26 | Six Feet Under | #1110 | rss
Donc voilà. Je le savais. Cet épisode, c'est le pourquoi du comment de toute la série. Et c'est là que l'on comprend toute l'ampleur de la logique de la mort de Nate.
Parce que cette série, elle parle de la mort. Et qu'après tous ces morts anonymes qui ont défilé chez Fisher and Sons puis chez Fisher and Diaz, il fallait qu'on l'expérimente de l'intérieur. Parce que chacun de ces morts a été le fils, le père, l'époux ou le frère de quelqu'un d'autre. Et qu'on ne pouvait pas finir Six Feet Under sans le vivre une fois de l'intérieur. Et que seul Nate était tout cela à la fois. Implacable et inévitable, donc.
Et là, on le vit VRAIMENT avec eux. Difficile à croire, mais Nate en cadavre, ça devient le frère, le fils, le père et l'époux de nous tous, selon ce que nous avons vécu.
Bien sûr, pas de mort pour démarrer cet épisode. Seulement les sanglots de Ruth.

Le pire, c'est qu'elle rêve que Nate est là et qu'il se moque d'elle...

Quand je pense à cette pauvre petite qui en deux ans a perdu sa mère et son père.

Qu'est-ce qu'elle va devenir ? Est-ce que Brenda va avoir le droit de la garder ? Voilà qui m'étonnerait...
David...



C'est tellement beau et tellement triste que je ne sais même pas quoi dire...
Evidemment, au moment de s'occuper de son frère, David a des visions de son père qui lui dit que Nate a toujours été le préféré de sa mère, alors que Claire était sa chouchoute, et que s'ils avaient pu choisir lequel des trois dont ils auraient pu se passer, ce serait sans doute lui...

Quant à Claire, ça va pas fort non plus...

Du coup, elle part en balade avec Ted...

Chapeau aux acteurs, ça a dû être terrible à jouer, tous ces sanglots. Ils sont magnifiques.

Pauvre bébé...
Bouhouhouh...

Oh my god...

Même Rico est au bord des larmes quand il fait son petit speech sur Nate...

Pfffff...



Non mais c'est horrible, arrêtez !
Pauvre David, complètement effondré. Il s'est occupé de tout, il a subi les engueulades injustifiées de sa mère folle de douleur de ne pas avoir été là quand son fils a rendu l'âme et avec ça, le voilà avec des réminiscences de son road-movie avec le cinglé à capuche à moitié tétanisé pendant le service funèbre.

Et voilà l'enterrement bio de Nate, comme il le voulait.

Si on pense avoir pleuré jusque là (perso, dès les premiers sanglots de Ruth, j'étais en larmes... ), eh ben ça ne fait que commencer.
Ptain, chuis pourtant une putain de dure à cuire !!!




Et le fameux flashback Kurt Cobain...
Claire se souvient d'une fois, petite, elle est rentrée dans la chambre de Nate qui pleurait la mort de Kurt Cobain...



Pauvre David. De revoir ces caps, je suis au bord de me remettre à pleurer. Michael C. Hall est grandiose, vraiment. Le personnage est tellement brisé...
Et voilà tout ce qu'il restera de Nate Fisher.

Un petit coin de verdure.
J'étais sûre qu'il pourrait revenir pourrir Brenda...

Pfff, Brenda, you shouldn't... Si elle laisse Maya maintenant, elle ne pourra jamais la récupérer...

Mais bon, je pense que Ruth en a besoin. C'est tout ce qui lui reste de son "beautiful boy".

Je suppose que Brenda ne pouvait pas s'effondrer avant d'avoir éloigné Maya...

Horrible. J'ai presque envie de dire heureusement que Billy est de retour, mais je ne suis pas sûre... En tous cas, terrible cette scène, tout comme les autres où chaque personnage s'effondre en hurlant. C'est tellement vrai...
Et la fin...









la fin de cette série a été vraiment douloureuse à regarder, et je ne mache pas mes mots...j'avais jamais pleuré comme ça devant la tv...et évidemment j'ai raté le dernier episode !!! et je n'ai vu que les 6 dernières minutes (youtube) que quelques mois après...en quelque sorte ce n'est pas plus mal il fallait que je me remette du choc de l'avant dernier épisode...peut être une forme de déni...enfin bref, cette serie restera une des plus marquantes (pour moi en tout cas)...
Je suis officiellement déshydraté... J'ai jamais autant chialé que ça, p'tain... Ca a duré trois plombes en plus, impossible que ça fasse moins d'une heure... P'tain...
Bon, je retourne à mon oreiller humide...
Merchi...
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