A suivre...
Par La Sorcière, vendredi 11 janvier 2008 | Rubrique: Desperate Housewives | Commenter
La suite des aventures des "Wives", c'est ici, dans les archives 2007 ! 
Par La Sorcière, vendredi 11 janvier 2008 | Rubrique: Desperate Housewives | Commenter
La suite des aventures des "Wives", c'est ici, dans les archives 2007 ! 
Par La Sorcière, lundi 31 décembre 2007 | Rubrique: The West Wing | 10 commentaires
Ca se précise. Ladies and gentlemen, nous avons un candidat républicain. Arnie Vinick, le rouleau compresseur, qui se promet bien de ne faire qu'une bouchée du branleur démocrate qui recevra l'investiture... s'il y en a un. C'est que les trois plus sérieux candidats se disputent âprement la première place. Au point que si ça continue, personne ne va gagner.
Bartlet : How many delegates does Santos have ?
Toby : One thousand, five hundred, ninety-nine.... Russell's got 1677 and Hoynes has 956.
CJ : What's the magic number ?
Bartlet : Two thousand, one hundred, sixty-two gets you the nomination.
Mal barré, donc. Moralité, il faudrait que l'un d'entre eux cède sa place pour que le report sur l'un des deux restant permette d'atteindre le chiffre magique de 2162 voix.
Le même cas de figure se profile dans le clan démocrate, avec Obama et la Clinton qui se tirent la bourre et John Edwards en embuscade.
Seulement voilà , Jed Bartlet ça l'amuse moyennement que son parti se ridiculise de la sorte. Sous prétexte d'une petite photo de famille, il convoque donc Russell et Santos pour leur faire la leçon : si jamais ils disent des méchancetés l'un sur l'autre, ça va péter sa race.



(Qu'est-ce qu'il a l'air con, ce pauvre Bob... )
Première occasion pour nous de voir Matthew Santos pénétrer dans le Bureau Ovale. My oh my.
Et ce n'est pas tout. Un peu plus tard, c'est un autre illustre personnage qui s'en vient papoter avec le Président. Arnie himself. Ze ennemy number one. Sortez les fagots et la boîte d'allumettes !
Eh bien cela va pourtant donner lieu à une scène grandiose. Planqués dans les cuisines de la Maison Blanche, nos deux vieux briscards s'en vont philosopher au dessus de cinq ou six seaux (et non pots) de crème glacée en s'en mettant plein la lampe.

Incroyable, mais trop vrai. Ils vont donc débattre de la séparation de l'Eglise et de l'Etat car Vinick est vivement critiqué de ne pas être suffisamment pratiquant.

Vinick : You think a voter really needs to know if I go to church ?
Bartlet : I don't need to know, but then I'm not going to vote for you anyway.
![]()
Ah, j'adore cette ambiance. Ca, c'est tout Jed Bartlet. Et en ce sens, Arnold Vinick serait un bon successeur. Futé, classieux, mais avec ce côté parfois un peu distancié. Autant cette scène m'a fait halluciner, autant a posteriori je la trouve juste et intelligente. Ce Vinick est décidément un fameux client. Même que ce ne serait pas totalement hors sujet s'il devenait le successeur de Jed.
Par La Sorcière, lundi 31 décembre 2007 | Rubrique: Humeur du jour | 29 commentaires

Mais vous allez arrêter d'éternuer, bande de gens ??? Je finis à peine de cracher les restes de ma bronchite/trachéite/laryngite ! Enough is enough !
(Et avec la clim', c'est un vrai bouillon de culture, dans c'te boîte.)
Par La Sorcière, lundi 31 décembre 2007 | Rubrique: Battlestar Galactica divers | Commenter
La suite de mes divagations sur BSG... c'est en 2008 et c'est là !
Par La Sorcière, lundi 31 décembre 2007 | Rubrique: Réplique du jour | 13 commentaires
"You can't take a picture of this. It's already gone."
(Nathaniel Samuel Fisher Jr, Six Feet Under)
Par La Sorcière, lundi 31 décembre 2007 | Rubrique: The West Wing | 14 commentaires
En route pour la fin de saison six, je m'octroie une petite parenthèse pour parler du tout premier épisode de la série que j'ai revu il y a quelques jours.
Un drôle de voyage en arrière, me direz-vous, mais indispensable quand je termine une série que j'aime. Histoire de boucler la boucle.
Et là , le choc.
Je ne comprends pas comment j'ai pu avoir un tel coup de foudre à l'époque ! ![]()
Je ne comprends même pas comment j'ai pu y comprendre quoique ce soit !!! Est-ce le rythme effréné qui m'a séduite, cette galerie de personnages surmenés, ce décor illustre ? Je n'en ai pas la moindre idée !
Rétrospectivement, je trouve le tout très honnête malgré un léger coup de vieux (le générique de l'épisode deux est à se pisser dessus, on croirait du Jean-Michel Jarre !
). Avec le recul, je pense qu'ayant vu six saisons et quelque de très haut niveau, le pilote me paraît somme toute bon, mais sans plus.
Toujours est-il que pour l'initié, il y a de quoi se lécher les babines.
Il y a deux ans, le temps de reprendre mes esprits passées les premières minutes où Rob Lowe picole un coup avec un copain, il faut bien le dire je n'avais guère prêté attention à ce qui se racontait.
Jeudi soir, je me suis régalée. D'abord parce que Sam Seaborn est décidément un PUTAIN de bonnard...


Ensuite parce que mine de rien, la première conversation de la série tourne autour de... Josh Lyman, s'il vous plaît... et enfin parce que même si je m'en souvenais diablement bien, voir Sam Seaborn se lever Lisa Cuddy, c'est quand même juste énorme.

Et elle est charmante, Lisa Edelstein. Elle a l'air très très jeune, très naturelle, aux antipodes de la poule de luxe qu'on découvre qu'elle est. Dommage pour Sam qui vient donc de se taper sans le savoir une prostituée, ce qui, en tant que proche conseiller du président des Etats-Unis, ne lui portera pas bonheur.
Revenons-en donc au héros du jour, Josh Lyman... que l'on découvre roupillant peu glorieusement sur son bureau.

Juste comme je l'aime, quoi. ![]()
Ah, faut-il qu'il soit encore jeune et fringant pour réussir à dormir étant donné ce qu'il se passe. La comparaison avec le grand Josh de la saison 7 est saisissante. Car au début de la saison 1, Josh a fait de grosses bêtises. Il s'est montré sous un jour agressif et pas très classe dans une émission de télé. Moment choisi :
Mary : I can tell you that you don't believe in any God I pray to, Mr. Lyman. Not any God I pray to.
Josh : Lady, the God you pray to is too busy being indicted for tax fraud.
Du Josh tout craché, quoi ! ![]()
Et à vrai dire, tout Washington ne bruisse que d'une question : le président va-t-il renvoyer Josh ?
Heureusement, histoire de distraire un peu tout le monde, Mr Potus (le nom de code du president of the united states) a la diligence de nous faire le coup de l'accident de bretz... euh, de vélo. ![]()
Et l'on découvre alors le reste du cast. Une C.J. (qui a l'air d'avoir dix ans de plus que dans la saison 7) faisant son jogging en salle à 5 heures du mat', un Toby déjà très en forme niveau râleries ("Mind-boggling to me that we ever won an election"), un Leo survolté (petit pincement au coeur), et une trentaine de minutes plus tard, un président traînant la patte.
C'est très étrange, quelque part. Lorsque nous débarquons dans le petit monde de The West Wing, nous sommes parachutés sans plus de cérémonie dans une administration déjà âgée d'un an, où les relations sont déjà bien rôdées. Ainsi, Leo, secrétaire général, se retrouve à sermonner Josh, son second, comme un enfant (qu'il est). Re-pincement au coeur en ce qui me concerne car les paroles prononcées par le président à la fin de la saison 7 à Josh résonnent toujours à mes oreilles. Ainsi qu'en fait une bonne partie de la saison 7. Le voyage de ces deux-là est quand même extraordinaire et ce début de série place parfaitement la relation et le passage de témoin qui aura lieu plus tard, bien plus tard, entre les deux. Par la force des choses.
Ensuite, je n'osais croire à un tel bonheur mais... premier épisode et déjà première prise de tête entre Josh et Toby. ![]()

Mais une prise de tête qui n'a encore rien de la gravité de celle qu'on voit dans la saison 6. Bien au contraire, une prise de tête qui montre vite l'étendue de l'intelligence des deux bougres. Et de leur tendresse mutuelle, aussi.

Et puis je ne me souvenais pas si Donna apparaissait déjà dans le premier épisode. Eh bien si. Déjà , elle est là , dans l'ombre de Josh...

(Ã? divin symbole... )
... le poursuivant inlassablement, une chemise propre et repassée à la main. ![]()

Trop beau pour être vrai.
Mais une des vraies réussites de ce premier épisode, c'est sans conteste le duo Sam/Josh, les deux jeunots du lot, tellement différents, mais tellement proches dans leur côté un peu foufou... Quelle belle dynamique.

Sam : That the same suit you wore yesterday ?
Josh : Yeah. You ?
Sam : Yeah.
![]()
Ah, l'humour et la légèreté made in Sorkin. Clairement un gros atout des quatre premières saisons.
Par contre, gros gros foirage que le personnage de Mandy. D'entrée de jeu, on a juste envie de lui décalquer la gueule. Et ça me fait délirer de me dire que quelque part, Amy Garner n'est pas tellement différente d'elle. Même genre de poison. Enfin, il est logique, le père Josh, dans le choix de ses nanas.
Bon, et puis Martin Sheen, quoi. Martin Sheen qui débarque, vlan, et qui met tout le monde d'accord lors d'une gueulante mémorable, renvoyant les cul-bénis insultés par Josh à leurs sacristies, sous le regard ravi de toute l'équipe...
Bartlet : Now I love my family and Iâ??ve read my Bible from cover to cover so I want you to tell me from what part of Holy Scripture do you suppose the Lambs of God drew their divine inspiration when they sent my 12-year-old granddaughter a Raggedy Anne doll with a knife stuck through its throat ? Youâ??ll denounce these people, Al, youâ??ll do it publicly, and until you do you can all get your fat asses out of my White House. CJ, show these people out.

... sans oublier de lancer un avertissement terrible à Josh. Pas question de refaire le même coup, gamin.


En somme, tout est là . Incroyable. En regardant ce premier épisode dans la foulée de la fin de saison 7, on est stupéfaits par la logique du développement de chacun. Leur chemin semble tout tracé jusqu'à la fin. Que ce soit celui d'un président qui semble tellement plein de vigueur, de CJ la sportive nocturne, de Leo dirigeant son monde d'une main de maître, de Toby déjà au taquet, de Sam et de Josh, l'aristocrate aux dialogues ciselés et le génie mal peigné à grande gueule, finalement complémentaires et indissociables... Rah, la tête m'en tourne. Mais je ne voudrais pas totalement spoiler ce billet par des rebondissements qui auront lieu très tard dans la série. Donc je m'arrête là .
Mais si je ne retrouve pas l'émoi qui fut le mien en voyant cet épisode pour la première fois, je dois admettre qu'à la lumière de la saison 7, il a un charme tout à fait irrésistible. ![]()
Par La Sorcière, dimanche 30 décembre 2007 | Rubrique: House M.D. | 6 commentaires
En repensant aux deux épisodes suivants que je dois reviewer, je me suis remémorée Stacy... et je me demande si au fond, House ne fait pas inconsciemment tout ce qu'il peut pour ne pas retomber sur une femme comme elle. Cela expliquerait son attirance limite primale pour les belles écervelées, ces derniers temps.
Avec ça que j'ai déterré cette photo et que... wow. Ca c'était du couple.

![]()
Par La Sorcière, dimanche 30 décembre 2007 | Rubrique: House M.D. | 7 commentaires
Oyez, oyez. Sortez les sels, gentes damoiselles, câ??est le grand retour du gars House sur les ondes sorciéresques. Depuis le temps quâ??on vous le promettait.
Oublions un instant que ça fait bien quinze jours que le Dark Side et moi nous pâmâmes devant cet épisode complètement farfelu mais ô combien joliment foutu.
On ne va pas se mentir, les cas, ça devient quand même du grand grand n'importe quoi. ![]()
Fini le bon temps des chauve-souris enragées, fi des tuberculoses qui nâ??en sont pas, des pattes folles et des trous dans la tête. Disparue l'époque où un gars devenu orange faisait tourner les têtes. Aujourd'hui, les patients s'amusent à vous singer. Les patients souffrent de syndrome miroir.
Celle-là , vrai, on nous l'avait jamais faite.
Et pour tout dire, je ne savais même pas que ça existait.
Cela a au moins un avantage, câ??est que le coup de lâ??intro avec le gars qui se fait braquer dans une rue sombre et qui commence à faire de la provoc et à dire des vilains mots nous laisse dans un relatif état de « gné ? ». Ce qui nâ??est pas plus mal. Pour une fois, on va percuter en même temps que House et pas pendant les 31 secondes que dure le générique.
Ce bon House, donc. Grande nouvelle ! Foreman est de retour, et il est RA-VI !
Voyez. Lâ??allégresse se lit sur son visage.

Dâ??autant que Cuddy est très claire sur la présence de Foreman. Il sera ses yeux, sa chose, bref, il sera là pour tout cafter, ah ah ah, ça va être trop drôle.
House : Where exactly will doctor Foreman be keeping my balls ?
Parlons un peu de Foreman, parce qu'il a tellement l'air d'un con dans cet épisode que je me suis régalée. Et vas-y que ça tire une tronche de dix pieds de long qui se veut sans doute digne, et vas-y que ça s'apitoie sur son sort parce que ça a eu le malheur de rester trop longtemps auprès du grand démon démoniaque, bref, pôôôôvre Foreman, vite, vite, plaignons-le.

Foreman : The world thinks that I've been corrupted so no one will hire me. I hate being here. I'd love to quit, but I can't.
A grands coups de pieds au derche, oui.
Ce qui est amusant, c'est qu'à force de jouer les Sarah Bernhardt, il en oublie à quel point finalement ça l'éclate d'être là . Et ce n'est pas House, trop content de l'enfoncer et de l'empoisonner (dans tous les sens du terme, pour le coup), qui le lui fait comprendre, c'est Cameron. Décidément, cette petite Allison a bien grandi. D'un seul coup, le fait d'avoir quitté l'entourage direct du sick bastard lui a comme qui dirait offert une sorte de don de double vue. C'est elle, donc, qui de son petit air de pas y toucher, réveille Foreman.

Cameron : You see ? You belong with House.
Et de fait, à la fin de l'épisode, le voilà rabiboché avec House, ayant compris qu'après tout, on peut se marrer dans la baraque, surtout quand contrairement aux autres carpettes, on n'est pas (plus) menacé d'être viré chaque jour que Dieu fait.
Voilà , ça fait un balai de moins. Reste à lui extraire les trois douzaines qui lui restent.
Et pour continuer sur les Kids, soulignons l'excellence de Chase qui joue les bookmakers hospitaliers et prend les paris sur le prochain éliminé en se foutant royalement de la gueule de tout ce petit monde. Le fait qu'à la fin, on découvre que House ne virera personne parce qu'il était dans le coup avec Chase pour s'en mettre plein les fouilles, c'est extraordinaire. Finalement, jamais il n'a été aussi proche des anciens mouflets que maintenant qu'il en a de nouveaux. C'est à la fois trop mignon et vraiment surprenant. Bref, c'est superbement foutu et les intéractions entre les anciens et les nouveaux sont décidément passionnantes.
Pareil, le petit jeu de pouvoir entre Cuddy et House, mis en place dès le début de l'épisode avec le retour de Foreman est à pisser de rire. Je veux dire, hellooooo ? Cuddy qui remplace les pilules de House par des laxatifs sous le regard consterné de Wilson...

![]()
Qui parvient quand même à l'en dissuader. Sauf que le mal est fait. Et qu'on retrouve très vite House en train de euh...

Et comme toujours dans ces cas-là , il en fait des euh... tonnes. Le plus drôle étant quand même qu'il joue le jeu jusqu'au bout avec la patronne.
House : I know when my Vicodin isn't Vicodin. Do you know when your birth control pills aren't birth control pills ?
Uh uh uh ! ![]()
Avant de revenir au bac à sable, penchons-nous un peu sur l'intérêt de ce patient du jour, alias Attila von Wienerschnitzel (
). Pour nous, humbles spectateurs, c'est bien sûr de voir défiler les aspirants à son chevet et d'en apprendre davantage sur eux au fur et à mesure qu'il imite leur personnalité.
Chez Amber, ça va donner une auto-suffisance affichée pour planquer sa trouille de ne pas être à la hauteur, parce qu'être la meilleure, c'est finalement sa seule arme.

Chez Kutner (mon chouchou !), c'est la soif de nouveauté et une curiosité presque maladive.

Kutner : If it's new, it's interesting.
Chez Taub, c'est un gros gros faible pour le sexe justement dit faible.

Chez Grumpy, c'est l'ennui le plus profond pour ce qu'il est en train de faire.

Et de fait, il ne va se réveiller de sa léthargie qu'en soupçonnant Attila de l'Escalope Viennoise de souffrir d'une maladie très exotique.
Le plus drôle étant qu'en présence de deux personnes, Attila n'imite que le plus dominant des deux. Et lorsque piqué de curiosité, House veut le voir incarner la personnalité de 13, hélas, Attila le choisit lui et s'extasie sur la bonnassitude de la dite 13. Avant de soupirer :
Robert Elliott : This is sooo frustrating.

Thirteen : I don't think that's me.

![]()
Une fois House parti, cependant, il nous gratifie d'un superbe "I'm scared". Le truc c'est que... ON S'EN TAPE DE LA THIRTEEN !

Outre cela, il est amusant de souligner le fait que le patient choisit toujours la personnalité dominante. Et c'est ainsi qu'une fois diagnostiqué par le génie housien, Foreman envoie House et Cuddy face à lui pour voir lequel des deux va être choisi comme source d'inspiration.

Robert Elliott : Shut up !
Cuddy : Well, that could have been either of us.
Robert Elliott : You have great ya-bos.
Cuddy : Still could have been either of us !
House : You lose !
Cuddy : Seriously ! I have always thought my breasts were one of my best features !
Que dalle. Attila a parlé. House célèbre la victoire par une petite chorégraphie des plus modestes.



Monstrueux ! ![]()
Et hop, miroir mon beau miroir, dis-moi qui est le plus beau, le plus abject, le plus goret de tous ? Quelle question... Voilà donc comment House va pouvoir continuer à régner en maître incontesté sur tout ce petit monde. Comme s'il avait besoin de ça. Enfin, c'était très drôle. Et très intéressant, pour nous. Sauf qu'il serait sympa de jeter cette affreuse et mystééééérieeeeuse Thirteen parce qu'elle n'est pas drôle du tout.
Sinon, j'avoue que ça m'éclate totalement de voir que la petite télé réalité de House remporte un tel succès. C'est devenu le feuilleton de l'hôpital. D'ailleurs, la séance de fin réunit un public de folie. Ils sont venus ils sont tous là pour voir qui va être renvoyé.

Pas de bol, pas de renvoi pour cette fois. Sacré House. Sacré Chase. Et qui découvre toute l'affaire ? Foreman, bien sûr... Enfin, ce House joueur et blagueur m'enchante. Ca nous change de la saison dernière et de son lot de tritterises.
![]()
Par La Sorcière, dimanche 30 décembre 2007 | Rubrique: House M.D. | 8 commentaires
Ok, je suis une vilaine, très vilaine curieuse. En me promenant sur quelques forums anglophones, j'ai découvert qui serait le guest du prochain épisode à être diffusé en janvier, et c'est... ici.
HIIIIHiiiiiiiHIIIIIhiiiii !!! ![]()
Et pour ceux qui n'ont pas tout à fait les yeux en face des trous, dans une autre vie, c'était elle.
(Rooooh, chuis trop contente !)
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